Non mais, quel générosité quand même. Pour votre culture personnelle, toujours prête à me dévouer corps et âme dans le seul but de vous instruire et vous divertir, je l'ai fait.
Je sais que tous et toutes vous vous l'êtes déjà demandé, mais que rares sont celles qui comme moi ont bravé leurs papilles matinales pour le savoir. Vous n'aurez pas à le faire, c'est chose faite, je connais maintenant la réponse.
J'ai testé les trois.
Le résultat est serré.
Le gagnant est quand même...
... (roulement de tambour)
...
...
Le café noir, définitivement.
Malgré qu'il soit corsé en bouche et un tantinet trop amer, il bat de peu celui arrosé de lait maternel et à plate couture celui arrosé de lait maternisé en poudre. Ca c'est dégueulasse, carrément.
La marque peut être?
Je n'irai pas jusqu'à essayer d'autres sortes, je vais plutôt m'arranger pour ne plus jamais manqué de lait à cinq heures le matin.
mardi 28 septembre 2010
lundi 27 septembre 2010
Les longues, longues, longues routes en voiture...prise...2 ou 3...
J'ai été chercher Moyenne puce chez ma mère hier soir. Mon ex à la chance de l'avoir comme gardienne et elle y avait passé la journée. La petite était en feu, complètement heureuse de nous revoir sa soeur et moi. Elle n'a pas arrêté une seconde, les seuls moments ou elle est resté assise se situant durant le souper, qu'elle a mangé au plus vite, question de jouer encore et encore avec les merveilles qu'il y a chez ma sa grand-mère. J'étais persuadé qu'après cinq minutes en voiture, elle dormirait. Je ne me dompterai jamais...
Moyenne puce, vingt-huit seconde après notre départ: On allite bientot maman?
Moi: Pas vraiment mon amour...
Moyenne puce, sur un ton exaspéré: ahahah...
Moyenne puce, cinq minutes après notre départ: Ma la veut la madame maman. (traduction: maman, j'aimerais écouter seulement l'amour à répétition jusqu'à la maison...)
Moi: Je peux pas te mettre un cd en conduisant mon amour, ca serait dangereux...
Moyenne puce: Oui mais ma la veut la madame...
Moi: Oui mais moi je veux qu'on se rendent saines et sauves à la maison...
Moyenne puce: Saigne et sauve?
Moi: Sans pogner d'accident...
Moyenne puce: Chate au crair la lume maman...
Moi, pleine d'entrain (non, vraiment pas...) Au clair de la lune, mon ami pierrot, prête moi ta plume...
...
...
Moyenne puce, quinze minutes après notre départ: Ma la veut pas aller à la mison maman, ma la veut voiwe mes amis de la gadelie...
Moi, dans ma tête: GRRRR
Moi, à voix haute: On va faire pleins de trucs chouettes ma belle.
Moyenne puce: Du bicolage?
Moi: Oui
Moyenne puce: Du gâteau?
Moi: Oui, si tu veux.
Moyenne puce: Tato?
Moi: Ben non, pas tantot, tantot tu vas faire dodo, il fait déjà noir...
Moyenne puce: Ma la veut pas faiye dodo, ma la pas fatiguée...
Moi: Je sais mais tu vas faire dodo quand même...
Moyenne puce, l'air espiègle: Non non non, ma va liye en cachette...
Moi: Ah ouin? Tu fais ca toi?
Moyenne puce, l'air plus qu'espiègle: Oui oui oui
Moyenne puce, une demi-heure après notre départ: On allite bientôt maman?
Moi: Oui ma belle...
Moyenne puce: Ma la bobo au pieds...
Moi, sautant sur l'occasion: C'est parce que t'est fatiguée mon amour, fais dodo.
Moyenne puce: Non, ma la veut voiye Yaya à la maison (yaya c'est mon chum, son beau-père)
Moi: Je vais te réveiller en arrivant, fais dodo, ca va te faire du bien au pieds...
Moyenne puce, un heure après notre départ: On allite bientôt mamannnnnnnnnnnnnnnnnnnn???? C'est long!!!!!!
Moi, respirant profondément, parce qu'elle n'a pas cessé de parler entre chaque conversations relatés ici et que je commence à avoir cruellement besoin de silence... Oui mon amour, on arrive dans cinq minutes...
Moyenne puce: Ma la veut pas voiye Yaya, ma la veut pas faiye dodo, pi Bébé l'est méchante!
Moi: Ben voyons que tu veux pas voir Yaya, tu vas y sauter dessus dès qu'on va arriver...
Moyenne puce: Oui, ma à l'aime Yaya...
Moi: Pourquoi tu dis que Bébé puce est méchante?
Moyenne puce: Patse, patse (reniflant en faisant semblant de pleurer sans réaliser que ses talents de comédiennes sont très limités) patse elle a fait dodo pi pas ma!
Moi: Tu la trouve méchante de faire dodo?
Moyenne puce: Oui, pi ma à veut la madame bon!! Pi ta pu!
Moi: Oui ca sent la moufette..
On arrive, on sort de la voiture, le quartier est calme et silencieux...
Moyenne puce: Non, c'est ta qui pu hahaha...maman a pu, maman a pu... MAMAN A PU!!!
Moi: Ben non, c'est une moufette quelque part qui pue, pi parle moi fort, y'a des gens qui font dodo...
Moyenne puce: Ma quand a pet, ca pu pas, ta quand a pet, ca pu pas, mais Yaya pi papa CA PU FOW FOW!! Chantonnant joyeusement...YAYA Y PU! PAPA Y PU!
On entre enfin dans la maison et, comme de raison, sans même enlever ses souliers et son manteau, elle s'élance sur mon chum et oublie mon existence...
Moyenne puce, vingt-huit seconde après notre départ: On allite bientot maman?
Moi: Pas vraiment mon amour...
Moyenne puce, sur un ton exaspéré: ahahah...
Moyenne puce, cinq minutes après notre départ: Ma la veut la madame maman. (traduction: maman, j'aimerais écouter seulement l'amour à répétition jusqu'à la maison...)
Moi: Je peux pas te mettre un cd en conduisant mon amour, ca serait dangereux...
Moyenne puce: Oui mais ma la veut la madame...
Moi: Oui mais moi je veux qu'on se rendent saines et sauves à la maison...
Moyenne puce: Saigne et sauve?
Moi: Sans pogner d'accident...
Moyenne puce: Chate au crair la lume maman...
Moi, pleine d'entrain (non, vraiment pas...) Au clair de la lune, mon ami pierrot, prête moi ta plume...
...
...
Moyenne puce, quinze minutes après notre départ: Ma la veut pas aller à la mison maman, ma la veut voiwe mes amis de la gadelie...
Moi, dans ma tête: GRRRR
Moi, à voix haute: On va faire pleins de trucs chouettes ma belle.
Moyenne puce: Du bicolage?
Moi: Oui
Moyenne puce: Du gâteau?
Moi: Oui, si tu veux.
Moyenne puce: Tato?
Moi: Ben non, pas tantot, tantot tu vas faire dodo, il fait déjà noir...
Moyenne puce: Ma la veut pas faiye dodo, ma la pas fatiguée...
Moi: Je sais mais tu vas faire dodo quand même...
Moyenne puce, l'air espiègle: Non non non, ma va liye en cachette...
Moi: Ah ouin? Tu fais ca toi?
Moyenne puce, l'air plus qu'espiègle: Oui oui oui
Moyenne puce, une demi-heure après notre départ: On allite bientôt maman?
Moi: Oui ma belle...
Moyenne puce: Ma la bobo au pieds...
Moi, sautant sur l'occasion: C'est parce que t'est fatiguée mon amour, fais dodo.
Moyenne puce: Non, ma la veut voiye Yaya à la maison (yaya c'est mon chum, son beau-père)
Moi: Je vais te réveiller en arrivant, fais dodo, ca va te faire du bien au pieds...
Moyenne puce, un heure après notre départ: On allite bientôt mamannnnnnnnnnnnnnnnnnnn???? C'est long!!!!!!
Moi, respirant profondément, parce qu'elle n'a pas cessé de parler entre chaque conversations relatés ici et que je commence à avoir cruellement besoin de silence... Oui mon amour, on arrive dans cinq minutes...
Moyenne puce: Ma la veut pas voiye Yaya, ma la veut pas faiye dodo, pi Bébé l'est méchante!
Moi: Ben voyons que tu veux pas voir Yaya, tu vas y sauter dessus dès qu'on va arriver...
Moyenne puce: Oui, ma à l'aime Yaya...
Moi: Pourquoi tu dis que Bébé puce est méchante?
Moyenne puce: Patse, patse (reniflant en faisant semblant de pleurer sans réaliser que ses talents de comédiennes sont très limités) patse elle a fait dodo pi pas ma!
Moi: Tu la trouve méchante de faire dodo?
Moyenne puce: Oui, pi ma à veut la madame bon!! Pi ta pu!
Moi: Oui ca sent la moufette..
On arrive, on sort de la voiture, le quartier est calme et silencieux...
Moyenne puce: Non, c'est ta qui pu hahaha...maman a pu, maman a pu... MAMAN A PU!!!
Moi: Ben non, c'est une moufette quelque part qui pue, pi parle moi fort, y'a des gens qui font dodo...
Moyenne puce: Ma quand a pet, ca pu pas, ta quand a pet, ca pu pas, mais Yaya pi papa CA PU FOW FOW!! Chantonnant joyeusement...YAYA Y PU! PAPA Y PU!
On entre enfin dans la maison et, comme de raison, sans même enlever ses souliers et son manteau, elle s'élance sur mon chum et oublie mon existence...
samedi 25 septembre 2010
La pièce Naissance
L'organisme Avac-info a vu le jour il y a peu afin d'informer les femmes ayant subies une ou plusieurs césariennes, sur la possibilité d'accoucher naturellement par la suite,
Évidemment, comme j'ai eu trois césariennes et ''échoués'' mes deux tentatives d'Avac, j'appuie cet organisme de mon mieux et c'est pourquoi en ce samedi culture, je vous envoies tout droit sur le site de la pièce Naissance.
C'est une pièce de théâtre qui sera présenté fin novembre à Québec et mi-décembre à Montréal et dont 75% des profits iront à Avac-info.
En prime, après la pièce, le public pourra jaser avec des intervenants en périnatalité.
vendredi 24 septembre 2010
Mon nouvel horaire
Je n'ai pas bien dormi cette nuit. Je me couchais, bébé puce se réveillait. Je me recouchais, elle se re-réveillait... Les dents sans doute. Présentement elle machouille une cuiller avec tellement de passion et d'énergie que j'ai peur pour la cuiller. Et je vous épargne la description de la bave qu'il y a partout sur et autour de Bébé puce.
Puisque j'ai mal dormi, je n'ai pas le temps de pondre un billet mais j'ai ajouté un récit d'accouchement sur mon autre blog.
Et ca me fait penser, je me suis fabriqué un horaire (je suis désorganisé, mais c'est pas parce que j'essaie pas d'être organisée...) et je ne crois pas, à moins que mes articles rémunérés ne s'écrivent plus vites que je le pense, que je pourrai continuer à bloguer régulièrement quand je commencerai à travailler. J'aimerais bien ne faire garder les filles qu'une journée par semaine et ne pas les ''négliger'' quand elles sont ici, je vais donc faire de mon mieux mais c'est évident que mes articles vont passer avant mon blog, même si j'aime vraiment mon blog... En fait il commence à ''me taper sur les nerfs''. Je le vois trop souvent. J'ai l'impression qu'il a besoin de changement. Un truc de plus à évaluer... Mais ca presse pas...
Puisque j'ai mal dormi, je n'ai pas le temps de pondre un billet mais j'ai ajouté un récit d'accouchement sur mon autre blog.
Et ca me fait penser, je me suis fabriqué un horaire (je suis désorganisé, mais c'est pas parce que j'essaie pas d'être organisée...) et je ne crois pas, à moins que mes articles rémunérés ne s'écrivent plus vites que je le pense, que je pourrai continuer à bloguer régulièrement quand je commencerai à travailler. J'aimerais bien ne faire garder les filles qu'une journée par semaine et ne pas les ''négliger'' quand elles sont ici, je vais donc faire de mon mieux mais c'est évident que mes articles vont passer avant mon blog, même si j'aime vraiment mon blog... En fait il commence à ''me taper sur les nerfs''. Je le vois trop souvent. J'ai l'impression qu'il a besoin de changement. Un truc de plus à évaluer... Mais ca presse pas...
jeudi 23 septembre 2010
Croire ou ne pas croire...
J'ai un problème. Question de... d'attitude ouais. Je crois fermement qu'on fait notre propre chance, qu'on a beaucoup plus d'emprise sur notre vie que ce qu'il peut sembler à la base, qu'il n'y a rien pour rien et que tous ces trucs écrits dans les livres de psycho-pop ont un fond de vérité. J'y crois, vraiment. Mais j'ai de la difficulté à les appliquer. Pas toujours en fait. C'est complexe....
Quand quelque chose de négatif m'arrive, je m'accroche fermement à ces croyances pour me donner l'énergie, le courage, la force, peu importe ce qu'il me faut, pour passer à travers. De toute évidence, c'est une bonne chose parce que du haut de mes 28 ans, j'ai déjà surmonté pas mal d'épreuves.
Le problème apparaît quand ca va bien. Quand tous semble se diriger vers du positif. Là, je n'ose plus y croire. J'ai peur d'y croire. J'ai peur d'être déçue ou désillusionnée et je cesse d'être positive.
C'est pas très gagnant comme attitude.
J'ai faillie perdre Chéri à cause de ça au début de notre relation.
Je réalise ca maintenant, une fois de plus, parce que professionnellement, on dirait que tous s'enligne parfaitement depuis quelques jours.
La garderie... C'est très médium. Je vis dans une des rares régions du Québec ou il en pleut et le commis d'un dépanneur ou j'ai mis une affiche m'a confirmé que s'il n'était pas là pour ''watcher'', mon affiche n'y serait plus. Il semblerait qu'une femme s'amuse à enlever mes publicités. Je dois charger moins cher qu'elle et avoir de meilleures heures d'ouverture...
Forte de mon attitude gagnante, je me suis dit ''pas grave, y'a rien pour rien, y doit y avoir quelques chose de mieux qui m'attend''. Et dans les faits, même si j'adore les enfants et que je suis capable d'en gérer plusieurs à la fois, c'est pas ma ''vocation'' d'être RSG. Je sais que j'y arriverais, mais n'empèche que, dans mes rêves les plus fous, je gagne ma vie en écrivant. Je me disais donc que si la garderie ne fonctionnait pas, c'était sans doute parce que quelque chose de mieux m'attendait.
Je le disais mais en y croyant plus ou moins, de toute évidence. Parce que là, le mieux se dessine tranquillement (assez vite en fait) et même si tous semble parfait, j'y crois à moitié. La phrase ''c'est trop beau pour être vrai'' me résonne dans la tête.
Tellement que je n'ose pas en parler.
J'attends d'avoir le contrat devant moi, puis après j'attendrai ma première paye, puis après, seulement après, je crois que je sortirai le champagne (le mousseux mettons...) Et j'ai l'impression que même après, j'aurai toujours une petite crainte, puisque c'est parfait, que ca arrête de l'être... Mais c'est pas très gagnant comme attitude. L'attitude gagnante serait d'y croire, de m'en réjouir et de l'annoncer à tous sans crainte.
Je ne peux pas me forcer à y croire et à m'en réjouir, mais je peux me forcer à l'écrire.
...
...
Je pense avoir J'ai trouvé un emploi qui va me permettre de vivre de ma plume(!) Déjà, c'est formidable. Mais c'est pas tout. Je vais aussi pouvoir gérer mon horaire, de sorte que je ne ferai garder les filles qu'une ou deux journées par semaine!!! C'est encore mieux hein? Mais c'est pas tout. Je vais pouvoir faire ca de chez moi (à moins que mon ordi me làche...) et donc pouvoir travailler le matin quand elles dorment!!!
Je tourne encore autour du pot! Je suis incapable de l'affirmer vraiment, c'est pathétique!
Allez... Un, deux, trois...
J'y vais...
Je vais être rédactrice internet.
Je ne serai pas millionnaire, je devrai travailler fort et être discipliné, maissi j'y arrive je vais y arriver et après avoir payé la gardienne, il me restera facilement deux cent dollars de plus dans les poches que si j'étais retourné à mon ancienne job ou que je m'en étais trouvé une près de chez moi.
C'est génial.
Jepense que je commence à y croire!
Mais j'ai quand même vraiment hâte d'avoir le contrat en main...
J'évolue quand même, avant je n'aurais même pas appliqué. Ou j'aurais envoyé un texte de merde, question d'être refusé. Ou j'aurais été accepté et n'aurais pas écrit... J'ai déjà été experte dans l'art de rendre ma vie chiante. Je sais, je sais, c'est difficile à comprendre quand on est pas comme ca, mais bon. J'étais comme ca avant.
Bon, je ne commencerai pas à me psychanalyser ici, ou à tenter de faire comprendre cette attitude à ceux qui ne la comprennent pas, je vais plutôt vous laisser sur cette chanson, qui l'explique si bien.
Quand quelque chose de négatif m'arrive, je m'accroche fermement à ces croyances pour me donner l'énergie, le courage, la force, peu importe ce qu'il me faut, pour passer à travers. De toute évidence, c'est une bonne chose parce que du haut de mes 28 ans, j'ai déjà surmonté pas mal d'épreuves.
Le problème apparaît quand ca va bien. Quand tous semble se diriger vers du positif. Là, je n'ose plus y croire. J'ai peur d'y croire. J'ai peur d'être déçue ou désillusionnée et je cesse d'être positive.
C'est pas très gagnant comme attitude.
J'ai faillie perdre Chéri à cause de ça au début de notre relation.
Je réalise ca maintenant, une fois de plus, parce que professionnellement, on dirait que tous s'enligne parfaitement depuis quelques jours.
La garderie... C'est très médium. Je vis dans une des rares régions du Québec ou il en pleut et le commis d'un dépanneur ou j'ai mis une affiche m'a confirmé que s'il n'était pas là pour ''watcher'', mon affiche n'y serait plus. Il semblerait qu'une femme s'amuse à enlever mes publicités. Je dois charger moins cher qu'elle et avoir de meilleures heures d'ouverture...
Forte de mon attitude gagnante, je me suis dit ''pas grave, y'a rien pour rien, y doit y avoir quelques chose de mieux qui m'attend''. Et dans les faits, même si j'adore les enfants et que je suis capable d'en gérer plusieurs à la fois, c'est pas ma ''vocation'' d'être RSG. Je sais que j'y arriverais, mais n'empèche que, dans mes rêves les plus fous, je gagne ma vie en écrivant. Je me disais donc que si la garderie ne fonctionnait pas, c'était sans doute parce que quelque chose de mieux m'attendait.
Je le disais mais en y croyant plus ou moins, de toute évidence. Parce que là, le mieux se dessine tranquillement (assez vite en fait) et même si tous semble parfait, j'y crois à moitié. La phrase ''c'est trop beau pour être vrai'' me résonne dans la tête.
Tellement que je n'ose pas en parler.
J'attends d'avoir le contrat devant moi, puis après j'attendrai ma première paye, puis après, seulement après, je crois que je sortirai le champagne (le mousseux mettons...) Et j'ai l'impression que même après, j'aurai toujours une petite crainte, puisque c'est parfait, que ca arrête de l'être... Mais c'est pas très gagnant comme attitude. L'attitude gagnante serait d'y croire, de m'en réjouir et de l'annoncer à tous sans crainte.
Je ne peux pas me forcer à y croire et à m'en réjouir, mais je peux me forcer à l'écrire.
...
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Je tourne encore autour du pot! Je suis incapable de l'affirmer vraiment, c'est pathétique!
Allez... Un, deux, trois...
J'y vais...
Je vais être rédactrice internet.
Je ne serai pas millionnaire, je devrai travailler fort et être discipliné, mais
C'est génial.
Je
Mais j'ai quand même vraiment hâte d'avoir le contrat en main...
J'évolue quand même, avant je n'aurais même pas appliqué. Ou j'aurais envoyé un texte de merde, question d'être refusé. Ou j'aurais été accepté et n'aurais pas écrit... J'ai déjà été experte dans l'art de rendre ma vie chiante. Je sais, je sais, c'est difficile à comprendre quand on est pas comme ca, mais bon. J'étais comme ca avant.
Bon, je ne commencerai pas à me psychanalyser ici, ou à tenter de faire comprendre cette attitude à ceux qui ne la comprennent pas, je vais plutôt vous laisser sur cette chanson, qui l'explique si bien.
mercredi 22 septembre 2010
Les photos
J'ai besoin d'une photo de moi, seule, décente, qui aie du sens...
Je suis dans une impasse.
Je mets mon orgueil de coté pour vous montrer à quel point...
Voici ce que j'ai trouvé:
Celle avec une camisole rose, je sais qu'à première vu, elle semble correct. Mais moi je sais que c'était durant les régates de Valleyfield, que j'étais en état de fête avancé au point de songer à aller séduire Éric Lapointe, que j'avais du vin (ou de la vodka, quelqu'un s'en souvient???) pleins la camisole et que je m'apprêtais à passer une soirée... oh my god... que de souvenir... En gros, j'ai un blocage à utiliser celle-là... (et non, je n'ai pas réussi à séduire Éric...)
Celle avec les lulus date de deux heures après que j'aie reçu une méga dose de narcotiques après ma dernière césarienne et celle en dessous, vous vous en doutez, de quelques minutes avant la dite césarienne.
Celle avec la robe à poids démontre à quel point chéri et moi n'avons pas les même gouts vestimentaires, il l'a-d-o-r-e, moi, depuis que mes gouts vestimentaires de femmes enceintes m'ont quittés, je la trouve minimum étrange, parfois carrément grotesque...
Celle en dessous de la dite robe date de quelques jours avant mon accouchement, alors que j'étais en faux travail, à 3h du matin. Vous ne me connaissez peut être pas assez pour le savoir mais mes yeux disent, mots pour mots: va ch... avec ton es.. de kodak à marde, cr... moi patience ou frotte moi les reins mais sac...... rend toi utile bordel de merde!!! (et je ne sacre à peu près jamais...)
Mon objectif de me lever tôt étant accompli, je me fixe donc maintenant comme objectif:
- d'acheter des piles rechargeables pour mon appareil
- de trier les milliers de photos qui sont inutiles dans mon ordinateur
- de réussir à prendre au moins une photo de moi qui aie du sens
mardi 21 septembre 2010
Enceinte?
Je n'ai pas de nausée, je n'ai pas plus d'appétît que d'habitude, je n'ai pas de ces faiblesses qui m'ont mis la puce à l'oreille pour Grande puce et Moyenne puce, je ne suis pas plus sensible que d'habitude et je n'ai pas envie de tuer à la moindre contrariété... Pourquoi est ce que je me questionne donc? Pourquoi, une fois de plus, alors que rien ne laisse croire que je pourrais être enceinte, est ce que je m'en inquiète...?
Parce que je viens d'écouter ''I didn't Know I was pregnant'' à TLC.
C'est traumatisant.
Il y a assez de femmes qui ont appris leur grossesse à deux minutes d'expulser pour en faire une émission?!
J'ai peur...
Je songe à arrêter d'allaiter, ne serait ce que pour être à nouveau menstruée... Ca serait rassurant...
Je vous entends d'ici me traiter de paranoïaque...
Et vous...? Vous ramassez à l'hôpital pour une pierre aux reins et en ressortir avec un bébé, vous géreriez ca comment?
Parce que je viens d'écouter ''I didn't Know I was pregnant'' à TLC.
C'est traumatisant.
Il y a assez de femmes qui ont appris leur grossesse à deux minutes d'expulser pour en faire une émission?!
J'ai peur...
Je songe à arrêter d'allaiter, ne serait ce que pour être à nouveau menstruée... Ca serait rassurant...
Je vous entends d'ici me traiter de paranoïaque...
Et vous...? Vous ramassez à l'hôpital pour une pierre aux reins et en ressortir avec un bébé, vous géreriez ca comment?
Grasse matinée, matin pressé!
J'ai fait la grasse matinée, je me suis levé à... sept heures!!! Ca fait franchement du bien, surtout que cette nuit j'ai tourné dans le lit de une heure à trois heures, incapable de dormir complètement mais trop ''molle'' pour en sortir... Par contre, ca me met très en retard sur mon horaire (c'est qu'il commence à être organisé!) et je n'ai pas de ''billet de secours'' pour les cas de manque de temps ou d'inspirations... Habituellement, à l'heure qu'il est, mon ménage ''de base'' est terminé ou presque. Présentement, non seulement il ne l'est pas, mais la maison est assez catastrophique à regarder vu la fin de semaine riche en enfants et le lundi ''je fous rien'' que je me suis payé hier. Conclusion? Je n'ai pas de billet pour vous ce matin! Mais bon, je ne suis pas si négligeante, j'ai ajouté un récit d'accouchement sur mon autre blog et il est accompagné, c'est tellement touchant (à moins que je sois tellement sensible?) d'un texte écrit par l'arrière grand-mère du bébé concerné, qui a assisté à sa naissance! J'en avais les larmes aux yeux. C'est tellement beau une naissance! Allez, mon ménage se révolte d'être ainsi négligé! Je reviendrai peut être au courant de la journée, qui sait!
lundi 20 septembre 2010
Gênant...
J'ai été au cirque hier. Avec Grande puce, sa copine, Moyenne puce et Bébé puce. J'avais un peu peur sérieusement, je n'avais trouvé aucun adulte pour m'accompagner... Mais ca à bien été. C'était même génial. J'ai adoré ca même si j'étais crevé après. J'étais certaine que je ressortirais de cette journée avec une tonne d'anecdotes, mais il ne s'est rien passé de particulier avec les filles, elles ont été super sages, même Moyenne puce.
La seule anecdote n'a aucun lien avec les filles, je l'ai causé toute seule comme une grande.
Rien de dramatique... Juste un peu gênant.
J'allaitais Bébé puce, il faisait vraiment chaud et j'ai vu un mec passer dans les gradins avec des slush à vendre. J'ai décroché Bébé puce, ranger mon seins et me suis levé pour le héler.
Mon mamelon était demeuré à l'extérieur de mon chandail. Gonflé à bloc, regardant vers le haut. Je l'avais carrément dans le cou.
La transaction à duré facilement une minute et demi (prendre mon argent dans mes poches avec la main qui ne tient pas le bébé, donner l'argent au mec, prendre les slush une à une et les distribuer, prendre mon change et le ranger...) J'étais la seule personne debout, Bébé puce hurlait de frustration parce que je lui avais enlevé le sein de la bouche, je crois donc que j'attirais l'attention...
Je ne sais pas qui autour à remarquer mais je sais, à la face que faisait le vendeur, que lui n'a rien manqué ... Je ne suis vraiment pas prude, mais ca, c'était gênant...
La seule anecdote n'a aucun lien avec les filles, je l'ai causé toute seule comme une grande.
Rien de dramatique... Juste un peu gênant.
J'allaitais Bébé puce, il faisait vraiment chaud et j'ai vu un mec passer dans les gradins avec des slush à vendre. J'ai décroché Bébé puce, ranger mon seins et me suis levé pour le héler.
Mon mamelon était demeuré à l'extérieur de mon chandail. Gonflé à bloc, regardant vers le haut. Je l'avais carrément dans le cou.
La transaction à duré facilement une minute et demi (prendre mon argent dans mes poches avec la main qui ne tient pas le bébé, donner l'argent au mec, prendre les slush une à une et les distribuer, prendre mon change et le ranger...) J'étais la seule personne debout, Bébé puce hurlait de frustration parce que je lui avais enlevé le sein de la bouche, je crois donc que j'attirais l'attention...
Je ne sais pas qui autour à remarquer mais je sais, à la face que faisait le vendeur, que lui n'a rien manqué ... Je ne suis vraiment pas prude, mais ca, c'était gênant...
dimanche 19 septembre 2010
Mon top trois de la semaine
Ouf... Le choix à été difficile cette semaine. Mais voici quand même ma liste de récipiendaires hebdomadaire:
Une récente découverte que j'ai fait et qui me fait bien rigoler, homme cherche femme désespérément, mérite la troisième place avec son billet vouloir atteindre le hors d'atteinte
En deuxième position, pour l'humour de la chose mais aussi parce que j'ai trouvé que le texte était trop bien écrit, Maman 3.0 et son billet La grande faucheuse a frappé
Et en première position, parce que j'aime les analogies intelligentes, La mère est calme avec Samedi de réussir une entrevue.
Une récente découverte que j'ai fait et qui me fait bien rigoler, homme cherche femme désespérément, mérite la troisième place avec son billet vouloir atteindre le hors d'atteinte
En deuxième position, pour l'humour de la chose mais aussi parce que j'ai trouvé que le texte était trop bien écrit, Maman 3.0 et son billet La grande faucheuse a frappé
Et en première position, parce que j'aime les analogies intelligentes, La mère est calme avec Samedi de réussir une entrevue.
samedi 18 septembre 2010
Samedi culture
En ce samedi culture, je continue sur ma lancé de jeudi et je vous invite à regarder des vidéos d'artistes québécois que j'aime bien:
Chanson:
Diane Dufresne
Bernard Adamus
Madame Moustache
Sir pathétique
Harmonium
Dan Bigras
Humour:
Lise Dion
Martin Petit
Louis-José Houde
Jean-Marc Parent
Les chick and swell
Rachid Badoury
Télévision
Guy A. Lepage
Marc Labrèche
Daniel Pinard
Bruno Blanchet
Guylaine Tremblay
Pascale Montpetit
J'en aime pleins d'autres, mais ceux-ci sont les premiers à avoir franchi l'épaisse barrière qui sépare mon cerveau endormi et mon cerveau réveillé...
Chanson:
Diane Dufresne
Bernard Adamus
Madame Moustache
Sir pathétique
Harmonium
Dan Bigras
Humour:
Lise Dion
Martin Petit
Louis-José Houde
Jean-Marc Parent
Les chick and swell
Rachid Badoury
Télévision
Guy A. Lepage
Marc Labrèche
Daniel Pinard
Bruno Blanchet
Guylaine Tremblay
Pascale Montpetit
J'en aime pleins d'autres, mais ceux-ci sont les premiers à avoir franchi l'épaisse barrière qui sépare mon cerveau endormi et mon cerveau réveillé...
vendredi 17 septembre 2010
La rencontre de parents...
Je n'ai pas réussi à faire garder Moyenne puce pour la rencontre de parents de Grande puce. Comprenez ici que puisqu'elle a deux ans et que le surnom mini tornade lui va à ravir, si je ne peux faire garder qu'une des filles, c'est elle qui est choisie. Mais hier, je ne pouvais pas.
Nous ne sommes pas allé à l'assemblé (je ne suis pas si masochiste), il n'y avait donc plus d'espace de stationnement tout près quand nous sommes arrivés. Nous avons marché un bon cinq minutes sous la pluie (je vous laisse deviner ou était mon parapluie... chez moi bien sur!), ce qui a eu pour effet de ravigoter Moyenne puce et de lui donner l'énergie que le trajet en voiture semblait lui avoir pris. Deux minutes avant d'atteindre la bénite porte, un autobus est passé à coté de nous et Moyenne puce à eu peur, j'ai donc du la transporter du bras gauche, alors que le droit menaçait de décrocher sous le poids de la coquille ou pleurait Bébé puce... Un charme, je vous dis pas...
Arrivé à l'école, nous nous sommes assises dans la classe, j'ai donné des papiers et un crayon à Moyenne puce et je lui ai expliqué à quel point je souhaitais qu'elle soit calme et discrète... Fouillez moi pourquoi, j'ai eu l'impression qu'elle comprenait et que ca fonctionnerait... Ca aurait pu être pire, mais elle ne pouvait s'empêcher de dessiner sur des papiers ne lui appartenant pas, de se révolter (en criant) quand je lui disais d'arrêter et, après une demi heure assise, de circuler joyeusement. Je ne l'ai pas ''chicané'' comme tel, je l'ai avertis fermement à deux reprises puis nous sommes parties, à son grand désarroi. La rencontre tirait à sa fin, heureusement.
Tout ca était prévisibles et j'étais prête psychologiquement. Ce qui m'a surprise, c'est la réaction d'un parent et de l'institutrice. Elle a carrément dit que Moyenne puce faisait pitié après que celle-ci ait poussé un cri de révolte à son premier avertissement et le parent l'a regardé les yeux tristes quand elle a fait mine de pleurer pour ne pas partir... Suis-je une matrone sans cœur de ne pas avoir laissé ma fille de deux ans barbouiller des documents importants et des pupitres? Suis-je cruelle de ne pas l'avoir laissé courir dans une mini classe bondé? Suis-je la mauvaise mère d'une pauvre petite tornade incomprise? Honnêtement je ne pense pas et je me fous des gens qui se sont imaginés que oui. Comme je me foutrai de ceux qui oseront me juger dimanche si je suis ''trop ferme''. Je ne vous ai pas dit, c'est vrai... Dimanche, les trois filles, la meilleure amie de Grande puce et moi allons au cirque... J'ai hâte!!! (Oui, il y a un brin de sarcasme, juste un brin, parce que j'ai un peu hâte quand même et je caresse le fol espoir que tout ira bien...)
Nous ne sommes pas allé à l'assemblé (je ne suis pas si masochiste), il n'y avait donc plus d'espace de stationnement tout près quand nous sommes arrivés. Nous avons marché un bon cinq minutes sous la pluie (je vous laisse deviner ou était mon parapluie... chez moi bien sur!), ce qui a eu pour effet de ravigoter Moyenne puce et de lui donner l'énergie que le trajet en voiture semblait lui avoir pris. Deux minutes avant d'atteindre la bénite porte, un autobus est passé à coté de nous et Moyenne puce à eu peur, j'ai donc du la transporter du bras gauche, alors que le droit menaçait de décrocher sous le poids de la coquille ou pleurait Bébé puce... Un charme, je vous dis pas...
Arrivé à l'école, nous nous sommes assises dans la classe, j'ai donné des papiers et un crayon à Moyenne puce et je lui ai expliqué à quel point je souhaitais qu'elle soit calme et discrète... Fouillez moi pourquoi, j'ai eu l'impression qu'elle comprenait et que ca fonctionnerait... Ca aurait pu être pire, mais elle ne pouvait s'empêcher de dessiner sur des papiers ne lui appartenant pas, de se révolter (en criant) quand je lui disais d'arrêter et, après une demi heure assise, de circuler joyeusement. Je ne l'ai pas ''chicané'' comme tel, je l'ai avertis fermement à deux reprises puis nous sommes parties, à son grand désarroi. La rencontre tirait à sa fin, heureusement.
Tout ca était prévisibles et j'étais prête psychologiquement. Ce qui m'a surprise, c'est la réaction d'un parent et de l'institutrice. Elle a carrément dit que Moyenne puce faisait pitié après que celle-ci ait poussé un cri de révolte à son premier avertissement et le parent l'a regardé les yeux tristes quand elle a fait mine de pleurer pour ne pas partir... Suis-je une matrone sans cœur de ne pas avoir laissé ma fille de deux ans barbouiller des documents importants et des pupitres? Suis-je cruelle de ne pas l'avoir laissé courir dans une mini classe bondé? Suis-je la mauvaise mère d'une pauvre petite tornade incomprise? Honnêtement je ne pense pas et je me fous des gens qui se sont imaginés que oui. Comme je me foutrai de ceux qui oseront me juger dimanche si je suis ''trop ferme''. Je ne vous ai pas dit, c'est vrai... Dimanche, les trois filles, la meilleure amie de Grande puce et moi allons au cirque... J'ai hâte!!! (Oui, il y a un brin de sarcasme, juste un brin, parce que j'ai un peu hâte quand même et je caresse le fol espoir que tout ira bien...)
jeudi 16 septembre 2010
Une chouette découverte
J’aime beaucoup facebook. En tant que détentrice d’un record de déménagement, facebook m’a permis de retrouver beaucoup de personnes de qui j’aurais, autrement, perdu la trace. Facebook me permet aussi de faire connaître mon blog et mes différents produits et m’a même permis de dénicher des clients pour la garderie.
Je ne suis pas la seule à profiter des opportunités qu’offrent les réseaux sociaux; plusieurs artistes de la relève s’en servent aussi. J’ai d’ailleurs eu le plaisir de découvrir une chanteuse en pleine essor, Sarrah C., sur facebook et j’aime tellement ce qu’elle fait que j’ai décidé de faire une entrevue avec. Pour l’aider à se faire connaître, mais aussi pour en savoir plus à son sujet.
Une des premières choses que j’ai apprécié de Sarrah, c’est son coté engagé. Avant même d’être connue, elle a produit une chanson au profit du réseau enfant retour ainsi qu’une chanson en collaboration avec le Frapru+. À ce sujet, elle dit être sensible à toutes les causes qui touchent les enfants et la justice sociale. Il n’en faut pas plus, vous vous en douterez, pour que je tombe sous le charme. Pour conclure ce sujet, elle explique simplement :
‘’ Je considère que tous le monde à droit à sa chance et si mes chansons peuvent aider à sensibiliser les gens, tant mieux.’’ Aussi simple que ça…
À 28 ans, la jeune chanteuse émerge depuis peu, poussé par les encouragements de son entourage et des gens qui l’ont entendu chanter dans le cadre de son travail. Elle est en effet DJ karaoké au bar chez Tzina, un emploi qui lui permet de faire ce qu’elle aime et de consacrer du temps au démo qu’elle prépare avec l’aide du studio Incaba record.
Avant de se donner corps et âme à sa passion, elle a exercé des petits boulots par ci par là et a participé à plusieurs concours. Même si elle avoue ‘’s’être planté’’ aux premières auditions de Star académie, elle n’a pas abandonné son rêve et s’est rendu au deuxième tour des auditions de Canadian Idol ou elle a reçus de très bons commentaires. Elle a aussi participé à deux émissions de télévisions et tout ca, malgré une grande timidité. Encore aujourd’hui, malgré son cheminement, elle ressent une certaine gène à chanter en publique mais elle la combat chaque fois qu’elle doit le faire.
Grâce à facebook, elle a fait la connaissance d’un parolier-auteur-compositeur avec qui elle prépare un projet dont elle ne veut pas trop parler mais qui semble très prometteur. Elle s’est aussi fait découvrir par Incaba record, un studio d’enregistrement qui permet à la relève de se faire connaître à moindre couts.
Lorsque je lui demande ce qu’elle ferait passer comme message si elle ne pouvait n’en faire passer qu’un seul, elle n’hésite pas une seconde ‘’il faut toujours garder espoir, malgré les difficultés, même si la vie n’est pas toujours facile, il y a toujours un brin de lumière quelque part et pour le trouver, il faut regarder en avant, pas en arrière.
Je suis bien d’accord avec elle et lui souhaite la meilleure des chances!
Vous pouvez la suivre sur facebook ,sur myspace et en apprendre plus à son sujet sur le site des studios Incaba
Je ne suis pas la seule à profiter des opportunités qu’offrent les réseaux sociaux; plusieurs artistes de la relève s’en servent aussi. J’ai d’ailleurs eu le plaisir de découvrir une chanteuse en pleine essor, Sarrah C., sur facebook et j’aime tellement ce qu’elle fait que j’ai décidé de faire une entrevue avec. Pour l’aider à se faire connaître, mais aussi pour en savoir plus à son sujet.
Une des premières choses que j’ai apprécié de Sarrah, c’est son coté engagé. Avant même d’être connue, elle a produit une chanson au profit du réseau enfant retour ainsi qu’une chanson en collaboration avec le Frapru+. À ce sujet, elle dit être sensible à toutes les causes qui touchent les enfants et la justice sociale. Il n’en faut pas plus, vous vous en douterez, pour que je tombe sous le charme. Pour conclure ce sujet, elle explique simplement :
‘’ Je considère que tous le monde à droit à sa chance et si mes chansons peuvent aider à sensibiliser les gens, tant mieux.’’ Aussi simple que ça…
À 28 ans, la jeune chanteuse émerge depuis peu, poussé par les encouragements de son entourage et des gens qui l’ont entendu chanter dans le cadre de son travail. Elle est en effet DJ karaoké au bar chez Tzina, un emploi qui lui permet de faire ce qu’elle aime et de consacrer du temps au démo qu’elle prépare avec l’aide du studio Incaba record.
Avant de se donner corps et âme à sa passion, elle a exercé des petits boulots par ci par là et a participé à plusieurs concours. Même si elle avoue ‘’s’être planté’’ aux premières auditions de Star académie, elle n’a pas abandonné son rêve et s’est rendu au deuxième tour des auditions de Canadian Idol ou elle a reçus de très bons commentaires. Elle a aussi participé à deux émissions de télévisions et tout ca, malgré une grande timidité. Encore aujourd’hui, malgré son cheminement, elle ressent une certaine gène à chanter en publique mais elle la combat chaque fois qu’elle doit le faire.
Grâce à facebook, elle a fait la connaissance d’un parolier-auteur-compositeur avec qui elle prépare un projet dont elle ne veut pas trop parler mais qui semble très prometteur. Elle s’est aussi fait découvrir par Incaba record, un studio d’enregistrement qui permet à la relève de se faire connaître à moindre couts.
Lorsque je lui demande ce qu’elle ferait passer comme message si elle ne pouvait n’en faire passer qu’un seul, elle n’hésite pas une seconde ‘’il faut toujours garder espoir, malgré les difficultés, même si la vie n’est pas toujours facile, il y a toujours un brin de lumière quelque part et pour le trouver, il faut regarder en avant, pas en arrière.
Je suis bien d’accord avec elle et lui souhaite la meilleure des chances!
Vous pouvez la suivre sur facebook ,sur myspace et en apprendre plus à son sujet sur le site des studios Incaba
Une nouveauté sur mon blog...
Oui oui, j'ai encore des projets! Quoi? Ou? Quand? Comment? Quoi, c'est une surprise. Ou? Ici! Quand? Ce soir vers... neufs heures, ouais ca devrais être en ligne à neufs heures... Comment? On verra bien... Que de suspense hein? Je sais je sais, c'est mauvais pour le coeur, mais c'est tellement excitant!!!
Un indice...
non...
hihi
Un indice...
non...
hihi
Ma chère Carol...
Je suis impardonnable! J’ai oublié l’anniversaire d’une des personnes qui compte le plus pour moi! Et j’avoue ne plus savoir à quel âge elle est rendue, mais ca, c’est parce qu’elle fait tellement plus jeune…
Il s’agit de l’ex blonde de mon père, une des nombreuses personnes ayant participé à mon éducation. Une femme que j’ai déjàdétestée cru détester, de qui j’ai dit, en pleine crise d’adolescence, des choses vraiment méchantes, et qui, en plus de me pardonner, a toujours été là pour moi par la suite. Elle ne sort plus avec mon père mais c’est maintenant une amie précieuse, en plus d’être la marraine de Grande puce. Elle a été là pour moi dans les moments les plus beaux, mais aussi les plus noirs, au point ou ma mère l’a déjà remercié de sa présence et de ce qu’elle avait fait pour moi.
Quand elle est entrée dans ma vie, j’avais neuf ans et je ne faisais confiance qu’à ma grand-mère. En cas de problèmes, c’est à ma grand-mère que je pensais. Puis elle est apparue. À dix ans, j’ai eu la varicelle et elle m’a emmené voir le médecin sans essayer de déléguer la tâche, à douze ans, elle m’a appris que mon grand-père s’était éteint et m’a consolé jusqu’à tard dans la nuit, à treize ans, je me suis blessé en gymnastique et elle m’a accompagné à l’hôpital sans sembler hésiter une seconde, alors qu’elle avait eu une journée épuisante, à quatorze ans, elle m’a pardonné des méchancetés que j’avais dit sur elle et m’a expliqué ce qu’était l’amour inconditionnel, à dix-neuf ans, elle m’a consolé quand ma grand-mère est décédé et m’a fait savoir que même si elle n’était plus avec mon père, j’allais toujours avoir une place dans son cœur, à dix-neuf ans encore, elle a accepté ma grossesse sans me juger et est devenue la marraine de Grande-puce. Par la suite, elle a toujours été là, même quand elle ne me comprenait pas, sans parler parfois, juste là, réconfortante et rassurante, comme une maman.
Elle m’a inculqué des valeurs importantes même si je ne voulais rien entendre, elle m’a expliqué des choses de la vie même si je ne croyais plus en rien, elle m’a soutenue même si je n’y arrivais plus seule et elle a toujours cru en moi et m'a toujours encouragé. Et surtout, elle ne m’a jamais rien demandé en retour.
On ne se voit pas souvent, on ne se parle plus autant, mais presque vingt ans plus tard, je sais qu’elle est toujours avec moi, comme une maman est toujours avec ses enfants, malgré la distance et malgré le temps qui passe sans se voir.
Il y a de ces gens à qui on ne peut dire simplement merci, pour qui tous les remerciements du monde ne semblent pas suffisants. Ils sont rares mais ils sont là, et j’ai la chance d’avoir une amie comme ça.
Merci ma belle Carol, je t’aime xxx
Il s’agit de l’ex blonde de mon père, une des nombreuses personnes ayant participé à mon éducation. Une femme que j’ai déjà
Quand elle est entrée dans ma vie, j’avais neuf ans et je ne faisais confiance qu’à ma grand-mère. En cas de problèmes, c’est à ma grand-mère que je pensais. Puis elle est apparue. À dix ans, j’ai eu la varicelle et elle m’a emmené voir le médecin sans essayer de déléguer la tâche, à douze ans, elle m’a appris que mon grand-père s’était éteint et m’a consolé jusqu’à tard dans la nuit, à treize ans, je me suis blessé en gymnastique et elle m’a accompagné à l’hôpital sans sembler hésiter une seconde, alors qu’elle avait eu une journée épuisante, à quatorze ans, elle m’a pardonné des méchancetés que j’avais dit sur elle et m’a expliqué ce qu’était l’amour inconditionnel, à dix-neuf ans, elle m’a consolé quand ma grand-mère est décédé et m’a fait savoir que même si elle n’était plus avec mon père, j’allais toujours avoir une place dans son cœur, à dix-neuf ans encore, elle a accepté ma grossesse sans me juger et est devenue la marraine de Grande-puce. Par la suite, elle a toujours été là, même quand elle ne me comprenait pas, sans parler parfois, juste là, réconfortante et rassurante, comme une maman.
Elle m’a inculqué des valeurs importantes même si je ne voulais rien entendre, elle m’a expliqué des choses de la vie même si je ne croyais plus en rien, elle m’a soutenue même si je n’y arrivais plus seule et elle a toujours cru en moi et m'a toujours encouragé. Et surtout, elle ne m’a jamais rien demandé en retour.
On ne se voit pas souvent, on ne se parle plus autant, mais presque vingt ans plus tard, je sais qu’elle est toujours avec moi, comme une maman est toujours avec ses enfants, malgré la distance et malgré le temps qui passe sans se voir.
Il y a de ces gens à qui on ne peut dire simplement merci, pour qui tous les remerciements du monde ne semblent pas suffisants. Ils sont rares mais ils sont là, et j’ai la chance d’avoir une amie comme ça.
Merci ma belle Carol, je t’aime xxx
mercredi 15 septembre 2010
Un petit texte
C'est du grand, que dis-je, du GRAND n'importe quoi... Quelques minutes après mon réveil ce matin, internet, le téléphone et la télévision on cessé d'émettre, ou de recevoir, peu importe, plus rien ne fonctionnait. Pas de connexion, pas de tonalité, pas d'image... La tonalité du téléphone n'est pas revenue mais en cas d'urgence je pourrai me rabattre sur internet qui fonctionne à nouveaux... Enfin, ce n'est pas ca qui est du GRAND n'importe quoi, quoi que ca l'est aussi, je paye un prix de fou pour avoir ces services, j'apprécierais qu'ils fonctionnent à temps pleins mais bon...
Ce qui est du GRAND n'importe quoi, c'est le bordel qui règnait dans mon ordinateur. Oui oui, qui régnait. Car ma routine étant ce qu'elle est, je n'allais pas y déroger simplement parce qu'internet ne fonctionnait pas. J'ai donc quand même bu mon café devant mon écran, mais j'ai fait le ménage au lieu de naviguer joyeusement sur les eaux tumultueuses du web. J'ai découvert des trucs...
Entre autre, une conversation msn que Chéri a eu avec une de ses ex et qui m'a fait trembler de rage, de peur et de tristesse, jusqu'à ce que je me ressaissise et vérifient la date... C'était un an avant que nous commencions à sortir ensemble, ca va... (oui, oui, mon ordinateur est préhistorique à ce point)
J'ai aussi découvert des offres d'emplois que j'ai dénichés il y a deux ans, des débuts d'autres blogs jamais commencés ou à peine, des photos dont j'avais oublié l'existence... Bref, j'ai effacé un méchant paquet d'affaires et j'ai replacé à leurs endroits les fichiers restants. Ca fait du bien.
Et j'ai trouvé un texte que j'ai écrit il y a cinq mois, alors que la veille, j'avais bu du vin et m'était couché tard pour la première fois depuis très longtemps.
Mes yeux sont collés et pesants
Ma bouche est molle, sèche et pâteuse
Mon café coule trop lentement
Ma cafetière est capricieuse
Le vin coulait généreusement
Les rires résonnaient bruyamment
À l’amour et à l’amitié
On a trinqué, encore trinqué
Mais le matin est arrivé
Sur son gros cheval fatigué
Les filles sont déjà réveillées
Elles me réclament à déjeuner
Heureusement on se comprend
Et mes yeux réussissent à s’ouvrir
Juste assez pour dire bien clairement
On se calme ou je vais rugir
Bisou câlins à volonté
Mais cinq minutes pour relaxer
Avant de pouvoir entamer
Une autre magnifique journée
Le bébé ne peut pas attendre
Elle cherche avidement mon sein
Je lui offre le regard tendre
Elle l’agrippe de ses petites mains
Ses beaux yeux se ferment doucement
Au rythme du lait qui l’empli
Je la recouche amoureusement
Près de son père qui nous sourit
Les deux autres sont reparties
Elles veulent manger des crêpes aux fruits
Je leur prépare la tête ailleurs
Elles veulent m’aider de tout leur cœur
Et se disputent le malaxeur
Enfin c’est prêt, elles vont s’asseoir
Et réclament quelque chose à boire
Je leur demande de se servir
Ma plus vieille se porte volontaire
Le jus se répand sur le sol
Son sourire aussi dégringole
Je la rassure et la console
Elle aura au moins essayé
Pendant qu’elles dévorent leur repas
Je déguste enfin mon café
Ma deuxième m’annonce un caca
Intermède entre deux gorgées
Vite vite! Elle s’élance vers son pot
Et réussi à se rendre! Bravo!
Le déjeuner est terminé
Je bénis ma télévision
Pendant qu’elles vont la saluer
Je m’écrase de tout mon long
Juste le temps qu’il faut au bébé
Pour décider de s’éveiller
Mon chum se pointe les yeux collés
Déjà d’humeur à rigoler
Il me tend la petite dernière
Et ses lèvres qui goutent la vieille bière
Fais sa tournée bisous câlins
Yeux rieurs et sourires en coins
Les petites ne trouvent rien de bons
À notre chère télévision
Elles décident qu’il est temps de jouer
Et la dernière de me téter
J’entends une chicane exploser
À propos d’un jouet brisé
Je décide de laisser aller
Ca fini toujours par passer
Comme mon envie de m’endormir
Qui commence à s’évanouir
Je suis maman et j’adore ca
Malgré les lendemains de bons vins
Je suis maman et j’adore ca
Malgré la fatigue le matin
Je suis la maman imparfaite
D’un trio de joyeuses fillettes
Que j’aime et qui me rendent chaque jour
Au centuple tout cet amour
Ce qui est du GRAND n'importe quoi, c'est le bordel qui règnait dans mon ordinateur. Oui oui, qui régnait. Car ma routine étant ce qu'elle est, je n'allais pas y déroger simplement parce qu'internet ne fonctionnait pas. J'ai donc quand même bu mon café devant mon écran, mais j'ai fait le ménage au lieu de naviguer joyeusement sur les eaux tumultueuses du web. J'ai découvert des trucs...
Entre autre, une conversation msn que Chéri a eu avec une de ses ex et qui m'a fait trembler de rage, de peur et de tristesse, jusqu'à ce que je me ressaissise et vérifient la date... C'était un an avant que nous commencions à sortir ensemble, ca va... (oui, oui, mon ordinateur est préhistorique à ce point)
J'ai aussi découvert des offres d'emplois que j'ai dénichés il y a deux ans, des débuts d'autres blogs jamais commencés ou à peine, des photos dont j'avais oublié l'existence... Bref, j'ai effacé un méchant paquet d'affaires et j'ai replacé à leurs endroits les fichiers restants. Ca fait du bien.
Et j'ai trouvé un texte que j'ai écrit il y a cinq mois, alors que la veille, j'avais bu du vin et m'était couché tard pour la première fois depuis très longtemps.
Mes yeux sont collés et pesants
Ma bouche est molle, sèche et pâteuse
Mon café coule trop lentement
Ma cafetière est capricieuse
Le vin coulait généreusement
Les rires résonnaient bruyamment
À l’amour et à l’amitié
On a trinqué, encore trinqué
Mais le matin est arrivé
Sur son gros cheval fatigué
Les filles sont déjà réveillées
Elles me réclament à déjeuner
Heureusement on se comprend
Et mes yeux réussissent à s’ouvrir
Juste assez pour dire bien clairement
On se calme ou je vais rugir
Bisou câlins à volonté
Mais cinq minutes pour relaxer
Avant de pouvoir entamer
Une autre magnifique journée
Le bébé ne peut pas attendre
Elle cherche avidement mon sein
Je lui offre le regard tendre
Elle l’agrippe de ses petites mains
Ses beaux yeux se ferment doucement
Au rythme du lait qui l’empli
Je la recouche amoureusement
Près de son père qui nous sourit
Les deux autres sont reparties
Elles veulent manger des crêpes aux fruits
Je leur prépare la tête ailleurs
Elles veulent m’aider de tout leur cœur
Et se disputent le malaxeur
Enfin c’est prêt, elles vont s’asseoir
Et réclament quelque chose à boire
Je leur demande de se servir
Ma plus vieille se porte volontaire
Le jus se répand sur le sol
Son sourire aussi dégringole
Je la rassure et la console
Elle aura au moins essayé
Pendant qu’elles dévorent leur repas
Je déguste enfin mon café
Ma deuxième m’annonce un caca
Intermède entre deux gorgées
Vite vite! Elle s’élance vers son pot
Et réussi à se rendre! Bravo!
Le déjeuner est terminé
Je bénis ma télévision
Pendant qu’elles vont la saluer
Je m’écrase de tout mon long
Juste le temps qu’il faut au bébé
Pour décider de s’éveiller
Mon chum se pointe les yeux collés
Déjà d’humeur à rigoler
Il me tend la petite dernière
Et ses lèvres qui goutent la vieille bière
Fais sa tournée bisous câlins
Yeux rieurs et sourires en coins
Les petites ne trouvent rien de bons
À notre chère télévision
Elles décident qu’il est temps de jouer
Et la dernière de me téter
J’entends une chicane exploser
À propos d’un jouet brisé
Je décide de laisser aller
Ca fini toujours par passer
Comme mon envie de m’endormir
Qui commence à s’évanouir
Je suis maman et j’adore ca
Malgré les lendemains de bons vins
Je suis maman et j’adore ca
Malgré la fatigue le matin
Je suis la maman imparfaite
D’un trio de joyeuses fillettes
Que j’aime et qui me rendent chaque jour
Au centuple tout cet amour
mardi 14 septembre 2010
Les conversations codés...
Chéri et moi aimons bien mangés. C'est d'ailleurs un problème pour moi car avant de le rencontrer, je mangeais dans l'unique but de me nourrir en trouvant très rarement que c'était agréable et ca me faisait un truc de moins à gérer. Maintenant que je savoure et déguste ce que je mange, le contenu de mon assiette deviens une nouvelle source de questionnement, d'insatisfaction potentielle et de dépenses... Mais bon, j'ai vu pire comme problème... Je disais donc, Chéri et moi aimons bien manger. Nous mangeons généralement des repas simples, faciles à préparer et à faire avaler aux enfants mais à l'occasion, on aime bien se faire un bon gros souper cochon et élaboré... C'est presqu'une activité de couple tellement on y met de coeur. On magasine soigneusement nos trucs, on bave en parlant de ce qu'on va faire avec puis on les prépare ensemble. On fait vraiment une bonne équipe parce que c'est généralement délicieux.
Or, c'est temps ci, coté bouffe, on est en mode ''de base''. On fait affaire avec un grossiste en alimentation pour une bonne partie de notre épicerie et de toute évidence, on a mal calculé notre livraison. D'ici à ce que notre nouvelle épicerie nous soit livré donc, puisqu'il faut payer le grossiste même si on a presque plus rien, on ne fait pas de folie culinaire et on se contente de manger ce qui reste, apprêté avec ce qui reste, accompagné de ce qui reste. Avec de l'imagination, on arrive à des résultats assez surprenants parfois mais souvent décevants aussi.
D'ou la conversation suivante, que j'ai eu avec Chéri et Moyenne Puce, au souper hier...
Chéri: Quand notre bonne bouffe va arriver, on va se faire un de ces soupers là...
Moi: C'est clair...
Moyenne puce: Qua maman???
Chéri: Non non mais un de ces soupers là! On devrait se faire un... six services!
Moi: Ah oui (tentant d'avoir l'air subtile et suggestive à la fois) avec un dessert cochon...
Moyenne puce: Ma la veut mon desseille maman...
Moi: Fini ton assiette mon amour...
Chéri: Pi pleins de vins...
Moi: Oui oui! Mais avec un dessert cochon là! On va faire garder les enfants et... (regard vers Moyenne puce et son innocence)... et on va se faire une de ces soirées...
Chéri: Ah oui, un dessert cochon! Ca c'est une bonne idée !... (tout à coup rêveur...) Une belle soirée bien arrosée...
Moyenne puce: Ma la veut mon desseille maman, ma la veut un desseille cochon ma!
Moi: Arrosée? Dans quel sens là...
Chéri: Dans tout les sens...
Moi: Partout?
Chéri: Quoi? Tu veux qu'on le fasse partout?
Moi: Tu veux m'arroser ou tu parles de vin?
Chéri: Vilaine... C'est quoi ces idées là...
Moyenne puce: MA LA VEUX MON DESSEILLE COCHON!!!
Or, c'est temps ci, coté bouffe, on est en mode ''de base''. On fait affaire avec un grossiste en alimentation pour une bonne partie de notre épicerie et de toute évidence, on a mal calculé notre livraison. D'ici à ce que notre nouvelle épicerie nous soit livré donc, puisqu'il faut payer le grossiste même si on a presque plus rien, on ne fait pas de folie culinaire et on se contente de manger ce qui reste, apprêté avec ce qui reste, accompagné de ce qui reste. Avec de l'imagination, on arrive à des résultats assez surprenants parfois mais souvent décevants aussi.
D'ou la conversation suivante, que j'ai eu avec Chéri et Moyenne Puce, au souper hier...
Chéri: Quand notre bonne bouffe va arriver, on va se faire un de ces soupers là...
Moi: C'est clair...
Moyenne puce: Qua maman???
Chéri: Non non mais un de ces soupers là! On devrait se faire un... six services!
Moi: Ah oui (tentant d'avoir l'air subtile et suggestive à la fois) avec un dessert cochon...
Moyenne puce: Ma la veut mon desseille maman...
Moi: Fini ton assiette mon amour...
Chéri: Pi pleins de vins...
Moi: Oui oui! Mais avec un dessert cochon là! On va faire garder les enfants et... (regard vers Moyenne puce et son innocence)... et on va se faire une de ces soirées...
Chéri: Ah oui, un dessert cochon! Ca c'est une bonne idée !... (tout à coup rêveur...) Une belle soirée bien arrosée...
Moyenne puce: Ma la veut mon desseille maman, ma la veut un desseille cochon ma!
Moi: Arrosée? Dans quel sens là...
Chéri: Dans tout les sens...
Moi: Partout?
Chéri: Quoi? Tu veux qu'on le fasse partout?
Moi: Tu veux m'arroser ou tu parles de vin?
Chéri: Vilaine... C'est quoi ces idées là...
Moyenne puce: MA LA VEUX MON DESSEILLE COCHON!!!
lundi 13 septembre 2010
Les récits d'accouchement
Mon blog sur les récits d'accouchement est prêt! Vous pouvez dès maintenant lire quelques récits! Pour celles qui constateront que le leur n'est pas encore publié, patience, patience, ca viendra! Et pour celles qui ne me l'ont pas envoyé, je rappelle mon adresse courriel: mamantoutecroche@hotmail.com (c'est concept hein?). Évidemment, je vous invite à partager l'adresse du blog avec tous vos contacts, questions que de plus en plus de récits s'y accumulent!
Je profite aussi de l'occasion (tant qu'à être concept) pour souhaiter toutes la chance du monde à une cousine par alliance qui va accoucher sous peu et pour qui les derniers jours de grossesses ne se déroulent pas comme elle aurait voulu.
Aussi, je vous livre ici un des récits que j'ai écrit sur le blog et qui raconte la naissance de mon neveu, vu par moi... À noter que j'ai connu ma belle-soeur alors qu'elle avait onze ou douze ans et que je suis naturellement protectrice, maternelle et inquiète des gens que j'ai connu alors qu'ils étaient enfants... Je sais je sais, elle est grande maintenant, mais bon, je suis comme ça...
Quand ma belle-sœur est partie pour l’hôpital, elle n’était certaine de rien. Comme je suis une championne en faux travails et qu’elle n’avait pas atteint sa DPA, j’ai pensé que c’en était un et qu’elle nous rappellerait à son retour chez elle, dans une heure ou deux. Son père à plutôt rappeler une heure plus tard pour nous dire que ca y était !
Nous venions d’entamer un souper tardif qui promettait d’être succulent, mais mon appétit s’est envolé d’un coup, remplacé par un mal de cœur désagréable. J’étais heureuse d’apprendre qu’elle ne souffrait pas et je m’accrochais désespérément à l’idée qu’elle allait accoucher comme une chatte, en deux heures, sans souffrir une seule seconde. Durant la soirée et la nuit, j’essayais de penser à autre chose mais la seule autre chose que j’avais en tête c’est ‘’merde ! Faut que je dorme !!!’’ et ‘’merde ! Je veux des gravols !!!’’ J’ai vomi environ cinq fois dans ma vie. Mais j’ai eu mal au cœur des milliers de fois. Mon corps à de la misère à vomir. Pas moyen de faire sortir le méchant et de régler ca vite vite… J’ai donc passé la nuit à essayer de vomir sans succès, à répondre au téléphone, à appeler pour avoir des nouvelles et à être mortellement jalouse de Chéri, qui ronflait pénard à mes cotés…
Le lendemain, quand il s’est réveillé tout pimpant, je lui ai relaté ce qu’il en était, il a téléphoné et nous avons appris qu’elle commençait à pousser et trouvais ca facile. J’étais soulagé, toujours accroché à l’idée qu’elle n’allait pas souffrir une seconde. Une heure après, nous apprenions qu’elle poussait toujours, nous nous préparions à partir pour l’hôpital, je devenais hystérique à force de m'inquiéter et je vomissais enfin les deux bouchés que j’avais eu le temps de manger la veille. Épuisé mais alléger de mon mal de cœur, j’ai réussi à habiller les filles et à me traîner jusqu’à la voiture. Arrivée à l’hôpital après nous être écartés d’une dizaine de minutes, j’ai déposé Chéri puis j’ai été acheter des cafés potables pour ceux qui avaient passé la nuit à boire la chose brune de l’hôpital.
J’ai probablement failli tuer quelques personnes en chemin mais rien de catastrophique n’est arrivé. Moyenne puce avait quatorze mois et Grande puce avait six ans. Le bébé en poche de patate d’un coté, le cabaret de café de l’autre et Grande puce courant le marathon derrière, j’ai franchis les corridors, ascenseurs et nombreuses portes qui me séparait des nouvelles fraîches, de ma belle-sœur et de, possiblement, mon neveu. La première chose qu’y m’a été dite c’est ‘’elle vient de lâcher un de ces cris, je pense que ca y est !!!’’. Dieu merci, j’avais manqué ca !!! Je me serais sans doute évanouie… La vie est bien faite. Et en effet, ca y était ! Ma belle-sœur avait survécue, mon neveu était en santé et magnifique, je n’avais plus envie de vomir et tous le monde étaient heureux !
Je repose ma question donc… Ca va être quoi à l’accouchement de mes filles ?!!!
Je profite aussi de l'occasion (tant qu'à être concept) pour souhaiter toutes la chance du monde à une cousine par alliance qui va accoucher sous peu et pour qui les derniers jours de grossesses ne se déroulent pas comme elle aurait voulu.
Aussi, je vous livre ici un des récits que j'ai écrit sur le blog et qui raconte la naissance de mon neveu, vu par moi... À noter que j'ai connu ma belle-soeur alors qu'elle avait onze ou douze ans et que je suis naturellement protectrice, maternelle et inquiète des gens que j'ai connu alors qu'ils étaient enfants... Je sais je sais, elle est grande maintenant, mais bon, je suis comme ça...
La naissance d'un ange, vu par sa tante...
Quand ma belle-sœur est partie pour l’hôpital, elle n’était certaine de rien. Comme je suis une championne en faux travails et qu’elle n’avait pas atteint sa DPA, j’ai pensé que c’en était un et qu’elle nous rappellerait à son retour chez elle, dans une heure ou deux. Son père à plutôt rappeler une heure plus tard pour nous dire que ca y était !
Nous venions d’entamer un souper tardif qui promettait d’être succulent, mais mon appétit s’est envolé d’un coup, remplacé par un mal de cœur désagréable. J’étais heureuse d’apprendre qu’elle ne souffrait pas et je m’accrochais désespérément à l’idée qu’elle allait accoucher comme une chatte, en deux heures, sans souffrir une seule seconde. Durant la soirée et la nuit, j’essayais de penser à autre chose mais la seule autre chose que j’avais en tête c’est ‘’merde ! Faut que je dorme !!!’’ et ‘’merde ! Je veux des gravols !!!’’ J’ai vomi environ cinq fois dans ma vie. Mais j’ai eu mal au cœur des milliers de fois. Mon corps à de la misère à vomir. Pas moyen de faire sortir le méchant et de régler ca vite vite… J’ai donc passé la nuit à essayer de vomir sans succès, à répondre au téléphone, à appeler pour avoir des nouvelles et à être mortellement jalouse de Chéri, qui ronflait pénard à mes cotés…
Le lendemain, quand il s’est réveillé tout pimpant, je lui ai relaté ce qu’il en était, il a téléphoné et nous avons appris qu’elle commençait à pousser et trouvais ca facile. J’étais soulagé, toujours accroché à l’idée qu’elle n’allait pas souffrir une seconde. Une heure après, nous apprenions qu’elle poussait toujours, nous nous préparions à partir pour l’hôpital, je devenais hystérique à force de m'inquiéter et je vomissais enfin les deux bouchés que j’avais eu le temps de manger la veille. Épuisé mais alléger de mon mal de cœur, j’ai réussi à habiller les filles et à me traîner jusqu’à la voiture. Arrivée à l’hôpital après nous être écartés d’une dizaine de minutes, j’ai déposé Chéri puis j’ai été acheter des cafés potables pour ceux qui avaient passé la nuit à boire la chose brune de l’hôpital.
J’ai probablement failli tuer quelques personnes en chemin mais rien de catastrophique n’est arrivé. Moyenne puce avait quatorze mois et Grande puce avait six ans. Le bébé en poche de patate d’un coté, le cabaret de café de l’autre et Grande puce courant le marathon derrière, j’ai franchis les corridors, ascenseurs et nombreuses portes qui me séparait des nouvelles fraîches, de ma belle-sœur et de, possiblement, mon neveu. La première chose qu’y m’a été dite c’est ‘’elle vient de lâcher un de ces cris, je pense que ca y est !!!’’. Dieu merci, j’avais manqué ca !!! Je me serais sans doute évanouie… La vie est bien faite. Et en effet, ca y était ! Ma belle-sœur avait survécue, mon neveu était en santé et magnifique, je n’avais plus envie de vomir et tous le monde étaient heureux !
Je repose ma question donc… Ca va être quoi à l’accouchement de mes filles ?!!!
dimanche 12 septembre 2010
Mon top trois de la semaine
La troisième position est pour Emma, une des trois blogueuses de mauvaises mères, pour son billet ''mais pourquoi'' qui m'a bien fait rigoler.
La deuxième position va à Mamanbooh grâce à son billet ''vendredi merci et le suicide'' parce que... parce que je suis une fan invétérée de Mamanbooh. Non sans blague, c'est un magnifique et émouvant message d'espoir et ca me plait.
Finalement, la première position est partagé par... tadadam... Mamancoach pour son billet ''au bout du chemin'' et par Maman à bord pour son billet ''vivez'' qui m'ont tous les deux rappelés de profiter de la vie et d'en faire quelque chose qui me plaiera.
Félicitation aux gagnantes, merci à ceux qui me lisent fidèlement et bon dimanche à tous!
La deuxième position va à Mamanbooh grâce à son billet ''vendredi merci et le suicide'' parce que... parce que je suis une fan invétérée de Mamanbooh. Non sans blague, c'est un magnifique et émouvant message d'espoir et ca me plait.
Finalement, la première position est partagé par... tadadam... Mamancoach pour son billet ''au bout du chemin'' et par Maman à bord pour son billet ''vivez'' qui m'ont tous les deux rappelés de profiter de la vie et d'en faire quelque chose qui me plaiera.
Félicitation aux gagnantes, merci à ceux qui me lisent fidèlement et bon dimanche à tous!
samedi 11 septembre 2010
Putain de Nelly Arcand
Habituellement, quitte à couper sur mes heures de sommeil ou à négliger un tantinet mes tâches ménagères, quand je lis un livre, je le lis assez rapidement car je décroche difficilement. Je lis beaucoup, beaucoup moins qu’avant d’avoir des enfants, mais je lirai toujours au moins quelques livres par années, c’est nécessaire à mon équilibre psychologique. Aussi, en temps normal, quand un livre ne ‘’m’accroche’’ pas, je le laisse tomber et je passe à autre chose. Or, dernièrement, j’ai entamé un livre qui, même s’il ne m’accroche pas comme tel, m’intéresse assez pour que je tienne à le terminer. Il s’agit de ‘’Putain’’ de Nelly Arcand.
En théorie, c’est très simple. Le personnage principal, une escorte, livre par écrit sa psychanalyse. En pratique, c’est plus complexe, vous vous en douterez. On ne devient pas escorte sans raison ou pour des raisons aussi banales que le besoin d’argent. Et c’est complexe parce que c’est vraiment écrit comme une analyse, avec des phrases incroyablement longues qui n’ont parfois pas de suites logiques. En gros, c’est un peu difficile à suivre et contrairement à d’autre lecture, je ne peux pas passer un long moment à lire, j’ai besoin d’un arrêt occasionnel. Malgré tout, je n’ai pas envie de mettre ce roman de coté car il est, de façon général, intéressant, et par bout, passionnant. Il est simplement plus pesant que bien des romans.
Je ne l’ai pas encore terminé et au rythme ou je vais, une dizaine de page par semaine, je ne le finirai pas avant un bon mois, mais je le recommande tout de même. Il a un ‘’quelque chose’’ que je n’arrive pas à décrire mais qui me plaît.
En théorie, c’est très simple. Le personnage principal, une escorte, livre par écrit sa psychanalyse. En pratique, c’est plus complexe, vous vous en douterez. On ne devient pas escorte sans raison ou pour des raisons aussi banales que le besoin d’argent. Et c’est complexe parce que c’est vraiment écrit comme une analyse, avec des phrases incroyablement longues qui n’ont parfois pas de suites logiques. En gros, c’est un peu difficile à suivre et contrairement à d’autre lecture, je ne peux pas passer un long moment à lire, j’ai besoin d’un arrêt occasionnel. Malgré tout, je n’ai pas envie de mettre ce roman de coté car il est, de façon général, intéressant, et par bout, passionnant. Il est simplement plus pesant que bien des romans.
Je ne l’ai pas encore terminé et au rythme ou je vais, une dizaine de page par semaine, je ne le finirai pas avant un bon mois, mais je le recommande tout de même. Il a un ‘’quelque chose’’ que je n’arrive pas à décrire mais qui me plaît.
vendredi 10 septembre 2010
Le syndrôme de l'écran blanc
Je n'ai pas d'inspiration ce matin. Zéro. J'aurais tout le loisir de vous raconter une de mes dernières péripéties (il doit bien y en avoir une que je ne vous ai pas raconté...) ou de vous jaser d'un des nombreux sujets qui m'inspirent, Bébé puce dort dans sa balancoire (!), mais rien ne vient... Ca viendra peut être au courant de la journée, d'ici là, pour me faire pardonner, je vous réfère à un blog que j'ai découvert hier et qui m'a plu tout de suite. J'ai carrément failli me faire pipi dessus tellement c'est drôle par bout. Bonne lecture!
jeudi 9 septembre 2010
Le TDAH
Mamanbooh m’a démasqué… Elle me demande, suite à mon billet d’hier, si je ne serais pas hyperactive. La réponse est officiellement oui. J’ai eu un diagnostique à…23 ans. Je voyais une psychiatre suite à une dépression et en m’écoutant parler de ma difficulté à m’ordonner, de ma tendance à procrastiner et du désordre qui sévit parfois dans ma tête, elle m’a fait remplir un questionnaire et à conclu que oui, je suis hyperactive. En terme médical, je souffrirais de TDHA, ou TDAH, je crois que la communauté médicale ne sait plus trop, mais en clair c’est Trouble Déficitaire de l’Attention avec Hyperactivité. Elle m’a prescrit du ritalin.
J’ai vu des résultats, sérieusement. J’arrivais plus facilement à me concentrer au cégep et dans mes travaux, mes idées partaient moins dans tous les sens et j’avais plus de facilités à faire ce que j’avais à faire, au moment ou je devais le faire. J’avais aussi beaucoup, beaucoup d’énergie. Trop. Ce n’était pas sain. J’en tremblais parfois.
À cette époque, je n’avais pas de voiture et je marchais donc en tout et partout durant la journée, au moins une dizaine de kilomètre, d’un pas rapide. Je faisais aussi du patin à roue alignées et j’escaladais les escaliers du cégep une vingtaine de fois par jour. À travers tout ca j’étudiais, je m’occupais de Grande-puce une semaine sur deux, je faisais de l’improvisation, j’étais bénévole dans une ressource en santé mentale et j’avais une vie sociale débordante. Malgré tout, le soir venu, je me sentais en pleine forme. Quand j’en ai parlé à ma psychiatre, elle m’a prescrit des pilules pour dormir. Trop facile.
Comme je partageais la garde de Grande-puce avec son père, je les prenais une semaine sur deux, quand elle n’était pas chez moi, et je dormais donc de longues nuits, très profondément, pendant une semaine. Un matin ou elle partait le soir et ou ma vie n’allait pas comme je le désirais, j’ai réalisé que j’avais hâte qu’elle parte pour prendre une pilule et oublier mes problèmes en dormant. Trois jours plus tard j’en ai pris une en me réveillant, pour continuer à dormir. Deux jours plus tard, je les ai jetés dans la toilette et je me suis promis de ne plus jamais en reprendre. J’en étais à me demander si je continuais ou non les ritalins quand, un mois plus tard, j’ai appris que j’étais enceinte. Je les ai arrêtés, j’ai profité de ma grossesse pour apprendre à gérer mon TDAH sans médicament et je ne les ai jamais recommencés. J’ai développé des trucs : agenda, listes, tableaux, récompenses… Ca fonctionne moins bien et ca prend plus de temps que des médicaments, mais c’est, selon moi, beaucoup plus sains.
J’ai pris des anti-dépresseurs quand j’étais dépressive et j’en reprendrai si je le redeviens un jour; j’adore les advils quand j’ai mal aux dents et les gravols aux gingembres quand j'ai mal au coeur; je suis ouverte à prendre des médicaments si ma santé est compromise, mais mon TDAH, il ne nuit pas à ma santé. Je sais que certaines personnes en ont réellement besoins pour fonctionner mais je ne suis pas ici pour juger de ça. Dans mon cas, ca me permet de fonctionner plus facilement mais je fonctionne bien sans, même si ca fait de moi une femme désorganisée parfois, lunatique souvent et perdue à l’occasion, je l’assume pleinement et je m’y suis adapté.
J’ai vu des résultats, sérieusement. J’arrivais plus facilement à me concentrer au cégep et dans mes travaux, mes idées partaient moins dans tous les sens et j’avais plus de facilités à faire ce que j’avais à faire, au moment ou je devais le faire. J’avais aussi beaucoup, beaucoup d’énergie. Trop. Ce n’était pas sain. J’en tremblais parfois.
À cette époque, je n’avais pas de voiture et je marchais donc en tout et partout durant la journée, au moins une dizaine de kilomètre, d’un pas rapide. Je faisais aussi du patin à roue alignées et j’escaladais les escaliers du cégep une vingtaine de fois par jour. À travers tout ca j’étudiais, je m’occupais de Grande-puce une semaine sur deux, je faisais de l’improvisation, j’étais bénévole dans une ressource en santé mentale et j’avais une vie sociale débordante. Malgré tout, le soir venu, je me sentais en pleine forme. Quand j’en ai parlé à ma psychiatre, elle m’a prescrit des pilules pour dormir. Trop facile.
Comme je partageais la garde de Grande-puce avec son père, je les prenais une semaine sur deux, quand elle n’était pas chez moi, et je dormais donc de longues nuits, très profondément, pendant une semaine. Un matin ou elle partait le soir et ou ma vie n’allait pas comme je le désirais, j’ai réalisé que j’avais hâte qu’elle parte pour prendre une pilule et oublier mes problèmes en dormant. Trois jours plus tard j’en ai pris une en me réveillant, pour continuer à dormir. Deux jours plus tard, je les ai jetés dans la toilette et je me suis promis de ne plus jamais en reprendre. J’en étais à me demander si je continuais ou non les ritalins quand, un mois plus tard, j’ai appris que j’étais enceinte. Je les ai arrêtés, j’ai profité de ma grossesse pour apprendre à gérer mon TDAH sans médicament et je ne les ai jamais recommencés. J’ai développé des trucs : agenda, listes, tableaux, récompenses… Ca fonctionne moins bien et ca prend plus de temps que des médicaments, mais c’est, selon moi, beaucoup plus sains.
J’ai pris des anti-dépresseurs quand j’étais dépressive et j’en reprendrai si je le redeviens un jour; j’adore les advils quand j’ai mal aux dents et les gravols aux gingembres quand j'ai mal au coeur; je suis ouverte à prendre des médicaments si ma santé est compromise, mais mon TDAH, il ne nuit pas à ma santé. Je sais que certaines personnes en ont réellement besoins pour fonctionner mais je ne suis pas ici pour juger de ça. Dans mon cas, ca me permet de fonctionner plus facilement mais je fonctionne bien sans, même si ca fait de moi une femme désorganisée parfois, lunatique souvent et perdue à l’occasion, je l’assume pleinement et je m’y suis adapté.
mercredi 8 septembre 2010
Besoin de votre aide!
Hier je me suis réveillé en pleine forme, bien décidé à faire un bon gros ménage. Je voulais ramasser chaque pièce, faire une tonne de lavage et le plier au fur et à mesure, passer l'aspirateur partout, changer quelques petits trucs d'endroits... J'étais en feu. Or, Chéri est couvreur, et les couvreurs ne travaillent pas sous la pluie. Il m'a donc convaincu, après avoir fait tout le rangement pendant que je faisais la vaisselle, que je méritais un après-midi de congé... Il a un talent fou pour me convaincre de relaxer ce Chéri... Et pour le rangement aussi, vraiment.
Dans un autre ordre d'idée, je travaille à la mise sur pieds d'un nouveau blogue et j'ai besoin de votre aide. Enceinte, j'adorais lire des récits d'accouchement. Je sais que c'est le cas d'à peu près toute femme enceinte qui se respecte et c'est pour ça que j'ai eu l'idée d'en rassembler le plus possible au même endroit. J'aimerais donc que vous m'envoyiez le ou les vôtres et que vous invitiez vos copines à faire de même. Les récits écrits par des hommes ou accompagnantes sont aussi les bienvenus et je vais m'occuper de l'orthographe et de la syntaxe si c'est nécessaire. Vous n'êtes pas obligés de signer votre nom complet, ni de donner les moindres détails, juste le raconter, dans vos mots, à votre façon. Qu'il soit récent ou que vos enfants soient déjà grands, qu'il se soit bien passé ou non, je les mettrai tous sur le blogue.
Dans un autre ordre d'idée, je travaille à la mise sur pieds d'un nouveau blogue et j'ai besoin de votre aide. Enceinte, j'adorais lire des récits d'accouchement. Je sais que c'est le cas d'à peu près toute femme enceinte qui se respecte et c'est pour ça que j'ai eu l'idée d'en rassembler le plus possible au même endroit. J'aimerais donc que vous m'envoyiez le ou les vôtres et que vous invitiez vos copines à faire de même. Les récits écrits par des hommes ou accompagnantes sont aussi les bienvenus et je vais m'occuper de l'orthographe et de la syntaxe si c'est nécessaire. Vous n'êtes pas obligés de signer votre nom complet, ni de donner les moindres détails, juste le raconter, dans vos mots, à votre façon. Qu'il soit récent ou que vos enfants soient déjà grands, qu'il se soit bien passé ou non, je les mettrai tous sur le blogue.
mardi 7 septembre 2010
La technique du rebond ou l'art de se compliquer un ménage...
Je m'éloigne parfois souvent du ''sujet'' principal de mon blog, soit l'organisation. C'est normal, je suis désorganisé et mes pensées le sont aussi parfois souvent. Aujourd'hui, j'y reviens en vous parlant de ménage... J'en ai beaucoup à faire aujourd'hui. Ou peut être pas tant que ça... Chaque pièce est croche, mais elles ne le sont qu'un peu. Un peu de vaisselle et de rangement dans la cuisine, un peu de rangement dans notre chambre, un peu dans celles des filles, un peu dans le salon d'en haut, un peu dans celui du sous-sol, un peu dans la salle de jeu, un peu dans les salles de bain et un peu de lavage (non je fantasme, le lavage ca compte pas, j'en aurai toujours pas mal à faire je crois...) Tout ces ''un peu'' mis ensemble, ca fait beaucoup en bout de ligne, mais je me sens d'attaque, ca devrais aller.
J'ai adopté, tout à fait inconsciemment, une technique de ménage. Je l'ai baptisé la technique du rebond. Je crois qu'elle me fait faire une tonne de pas inutiles et que je perds un temps précieux en l'appliquant mais je le fais depuis tellement d'année que j'ai de la difficulté à arrêter.
C'est très simple, il s'agit de passer d'un endroit x dans la maison à un endroit z, tout dépendant de ce qu'il y a à ranger.
Par exemple:
Je suis dans le salon, souriante et sifflotante de bonheur comme chaque fois que je fais du rangement (n'importe quoi...) et je vois une brosse sur la table. Je la prends et l'emmène là ou elle va, dans la salle de bain. De là, j'aperçois une pile de vêtements sales, je la prends et l'emmène là ou elle va, dans la salle de lavage, qui est aussi la salle de bain du sous sol. Tant qu'à être là, je démarre une brassée et me ramasse donc avec la poussière du filtre à sécheuse à jeter. Évidemment, je n'ai toujours pas de poubelles dans la salle de bain du sous sol, ce serait trop simple pour mon esprit désorganisée, je remonte donc en haut, dans la cuisine, pour jeter la motte de poussière. De là, je remarque que la poubelle de la cuisine déborde. Je l'emmène donc dans la poubelle extérieure, d'ou j'aperçois un jouet que j'emmène dans la salle de jeu. Dans la salle de jeu, je constate qu'un assiette traîne, je remonte donc avec la coupable et la met dans l'évier de la cuisine... Et je fais ca, jusqu'à ce que chaque pièce soit rangé.
C'est divertissant parce que je change de décor au deux minutes, ca muscle mes jambes à force de monter et descendre les escaliers, mais entre vous et moi, coté efficacité, c'est zéro... Ajoutez à cela que quand Bébé puce ne me voit pas depuis plus d'une minute elle se met à chialer et que donc je fini par la mettre dans le porte bébé et vous avez ici un parfait exemple de perte d'énergie et de temps...
Mon objectif du jour donc est de ne faire qu'une pièce à la fois aujourd'hui... On verra bien ce que ca va donner.
J'ai adopté, tout à fait inconsciemment, une technique de ménage. Je l'ai baptisé la technique du rebond. Je crois qu'elle me fait faire une tonne de pas inutiles et que je perds un temps précieux en l'appliquant mais je le fais depuis tellement d'année que j'ai de la difficulté à arrêter.
C'est très simple, il s'agit de passer d'un endroit x dans la maison à un endroit z, tout dépendant de ce qu'il y a à ranger.
Par exemple:
Je suis dans le salon, souriante et sifflotante de bonheur comme chaque fois que je fais du rangement (n'importe quoi...) et je vois une brosse sur la table. Je la prends et l'emmène là ou elle va, dans la salle de bain. De là, j'aperçois une pile de vêtements sales, je la prends et l'emmène là ou elle va, dans la salle de lavage, qui est aussi la salle de bain du sous sol. Tant qu'à être là, je démarre une brassée et me ramasse donc avec la poussière du filtre à sécheuse à jeter. Évidemment, je n'ai toujours pas de poubelles dans la salle de bain du sous sol, ce serait trop simple pour mon esprit désorganisée, je remonte donc en haut, dans la cuisine, pour jeter la motte de poussière. De là, je remarque que la poubelle de la cuisine déborde. Je l'emmène donc dans la poubelle extérieure, d'ou j'aperçois un jouet que j'emmène dans la salle de jeu. Dans la salle de jeu, je constate qu'un assiette traîne, je remonte donc avec la coupable et la met dans l'évier de la cuisine... Et je fais ca, jusqu'à ce que chaque pièce soit rangé.
C'est divertissant parce que je change de décor au deux minutes, ca muscle mes jambes à force de monter et descendre les escaliers, mais entre vous et moi, coté efficacité, c'est zéro... Ajoutez à cela que quand Bébé puce ne me voit pas depuis plus d'une minute elle se met à chialer et que donc je fini par la mettre dans le porte bébé et vous avez ici un parfait exemple de perte d'énergie et de temps...
Mon objectif du jour donc est de ne faire qu'une pièce à la fois aujourd'hui... On verra bien ce que ca va donner.
dimanche 5 septembre 2010
fin des dimanches actualités
C'est fini les dimanches actualités. Je pensais que ca me permettrait de prendre une petite pause le dimanche puisque je prévoyais écrire mon billet tout au long de la semaine et n'avoir qu'à le publier le dimanche venu mais devinez quoi? Je ne le fais pas. Résultat: ma charge de ''travail'' est encore plus lourde le dimanche...
À la place, je vais faire un top trois des meilleurs billets que j'ai lu durant la semaine. Ca va vous permettre de découvrir de nouveaux blogs et ca devrait, cette fois réellement, alléger ma charge de travail. En plus, ca va me déculpabiliser de ne plus prendre toujours le temps d'écrire des commentaires.
Mon top trois de cette semaine donc:
En troisième position, un billet tout simple mais oh combien touchant, Postsecret, du clavier de Vulgaire Anne.
En deuxième position, pour son authenticité habituel et tellement rafraichissante, Cheminement de vie, du clavier de Fée, orpheline de mère et survivante.
En première position, parce que ca m'a fait rire et que j'aime rire, Complot, du clavier de Mymybelle, une maman parmis trois garçons.
Je ne vais pas toujours m'en tenir à des blogs de filles, mais on a tellement de talent, c'est normal qu'on ressortent un peu...
À la place, je vais faire un top trois des meilleurs billets que j'ai lu durant la semaine. Ca va vous permettre de découvrir de nouveaux blogs et ca devrait, cette fois réellement, alléger ma charge de travail. En plus, ca va me déculpabiliser de ne plus prendre toujours le temps d'écrire des commentaires.
Mon top trois de cette semaine donc:
En troisième position, un billet tout simple mais oh combien touchant, Postsecret, du clavier de Vulgaire Anne.
En deuxième position, pour son authenticité habituel et tellement rafraichissante, Cheminement de vie, du clavier de Fée, orpheline de mère et survivante.
En première position, parce que ca m'a fait rire et que j'aime rire, Complot, du clavier de Mymybelle, une maman parmis trois garçons.
Je ne vais pas toujours m'en tenir à des blogs de filles, mais on a tellement de talent, c'est normal qu'on ressortent un peu...
samedi 4 septembre 2010
La fête de la famille de Laval
Je n’ai pas particulièrement aimé vivre à Laval. Je n’étais pas très bien situé et mon logement ne me plaisait pas, j’imagine que ca a joué. Malgré tout, grâce à mon séjour la bas, j’ai découvert un endroit fantastique, le Centre de la nature de Laval.
C’est un immense espace vert ou, été comme hiver, il est possible de pratiquer gratuitement ou à prix très raisonnable des tonnes d’activités en famille. L’hiver on peut y patiner, y glisser et même permettre à nos enfants d’apprendre les rudiments du ski et l’été on peut visiter une ferme, faire un tour de mini train, de cheval ou de canot. Il y a deux modules de jeu dont un super moderne, vraiment sécuritaire et très stimulant pour les petits. Il y a aussi chaque été des concerts qui s’y donne et c’est là que se déroule, demain, la Fête de la famille de Laval.
Il y aura des spectacles pour la famille, des jeux gonflables, des comédiens d’émissions pour enfants, un magicien, des clowns, des démonstrations de combats médiévaux… Bref, tout pour amuser les enfants toute la journée, et ce, gratuitement!
Espérons que le beau temps sera aussi au rendez-vous!!!
C’est un immense espace vert ou, été comme hiver, il est possible de pratiquer gratuitement ou à prix très raisonnable des tonnes d’activités en famille. L’hiver on peut y patiner, y glisser et même permettre à nos enfants d’apprendre les rudiments du ski et l’été on peut visiter une ferme, faire un tour de mini train, de cheval ou de canot. Il y a deux modules de jeu dont un super moderne, vraiment sécuritaire et très stimulant pour les petits. Il y a aussi chaque été des concerts qui s’y donne et c’est là que se déroule, demain, la Fête de la famille de Laval.
Il y aura des spectacles pour la famille, des jeux gonflables, des comédiens d’émissions pour enfants, un magicien, des clowns, des démonstrations de combats médiévaux… Bref, tout pour amuser les enfants toute la journée, et ce, gratuitement!
Espérons que le beau temps sera aussi au rendez-vous!!!
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