Elles sont revenues... Après presque deux ans d'absences, tel un cadeaux de Noel repoussant, elles se sont pointés. Je sais que je disais qu'elles étaient rassurantes au fond, parce qu'elles m'apprenaient chaque mois que je n'étais pas devenu accidentellement enceinte, mais après coup, elles ne me manquaient pas du tout.
Le contexte, il faut le souligner, ne m'a pas aidé à les apprécier...
Noel, le 25 décembre 2010...
Dans une coquette petite maison de campagne, attablés à une grande table familiale, déjeune une jeune femme l'air endormie et trois hommes l'air tout aussi endormi, mais un peu excité aussi...
L'un deux, un peu cambré par en avant, les cheveux grisonnants et le visage semi ridé, ne cesse de répéter d'une voix douce mais insistante ''Joyeux Noel Rose, Joyeux Noel Rose, dis moi Joyeux Noel, dis moi Joyeux Noel...''
- Je te l'ai dit en arrivant, on va changer de sujet maintenant ok?
- Ok, ok, on va changer de sujet maintenant, hein rose?
- Oui, en fait on va manger au lieu de parler...
- Ok, on va manger...
Un autre, l'air jeune, la peau noire et les cheveux crépus, bouge à la vitesse de l'éclair en parlant à une vitesse incroyable un dialecte que seul quelques personnes arrivent à comprendre... ''.... messe hiew soiw... beau... chansons... wow... toi qu'est ce que tu as fait ma soeuw?''
- J'ai passé une très belle soirée, en belle compagnie, mais je n'ai pas été à la messe depuis longtemps...
- Ah non, l'air compatissant à l'extrême il lui fait un calin accompagné d'un ''pauv toi'' très convaincu et lui tend son bol vide. Des céwéal ou du guau... hum... du guau... non des céwéal... hum.... oui céwéal te plait...
Et un autre, à la stature de Shreck, les cheveux bruns gris coupé à la tintin, bougonne en marmonnant parce que la jeune fille a refusé qu'il mette plus de cassonnade que de céréales dans son bol...
La jeune fille a terriblement envie mais alors qu'elle s'apprête à aller à la salle de bain, trois autres hommes arrivent à la cuisine. L'un, l'air calme, les yeux bleus perçant et les cheveux hirsutes, gris et blancs, s'assoit à la table et se sert à déjeuner avant d'avaler les médicaments que la jeune fille lui tend. L'autre, extrêmement grand et élancé, se marmonne plusieurs choses à voix basse, l'air inquiet, en regardant un peu partout et le dernier, aussi grand mais beaucoup plus massif, s'assoit et se frotte les yeux l'air endormi.
Avec un enthousiaste feint mais dont la feinte est parfaitement dissimulé, la jeune fille les accueille joyeusement:
- Allo les gars! Bon matin! Joyeux Noel!
Et tous se mettent à discuter, entre eux, à la jeune fille ou à eux-même, pendant qu'elle coure comme une poule pas de tête pour servir un café, laver une assiette, donner des médicaments ou prendre une pression.
Trentes minutes plus tard, avant de s'attaquer à la pile de vaisselle qui s'est accumulé malgré ses tentatives de la laver au fur et à mesure, elle décide d'aller vider sa vessie qui menace d'exploser, en se disant que ca ferait un bien triste Noel pour ses petits bonhommes de la retrouver inerte sur le plancher, la vessie étalé partout...
- Qu'est ce que tu fais Rose, lui demande Shreck, maintenant joyeux et gai, vétue de pantalon à bretelles et d'un chandail des Canadiens qui lui donne un air adorablement rigolo.
- Je vais à la salle de bain, ca sera pas long...
Un autre accourt par derrière, elle se retourne en sachant déjà de qui il s'agit...
- Wose! Wose! Ai wamassé les poubelles, ai passé le balais, ai wangé mes choses, bon gars, bon gars, tu vas écwire des belles choses dans mon cahier, ma a bon gars, bon gars!
Se tortillant de douleurs tant elle a envie... Oui, t'est un bon gars, continue comme ca et tu vas avoir juste des bons commentaires...
- Ou il est mon cahier, voiw mon cahier, t'a écwit quoi dans mon cahier????
- J'ai rien écrit, ca fait deux heures que je suis arrivé, mais si tu as des bons comportements, je vais écrire des belles choses...
- Non! A veux voiw mon cahier! Monte mon cahier!
- Non, si tu veux que j'écrives des belles choses, tu écoutes les consignes, là, la consigne, c'est de me laisser aller au toilettes avant que je fasse pipi à terre.
- Pipi à tewe???!!! Et il éclate d'un grand rire semi hystérique et incontrôlable en se tapant les cuisses...
Elle en profite pour se sauver à la salle de bain, heureuse et soulagé d'avance.
Sur le siège de toilette, elle pense orgasmer tant le soulagement est intense, puis elle se demande si sa vessie sera un jour vide tant c'est long avant que le jet ne cesse, puis elle constate que c'est bien terminé comme elle entend une chicane éclaté l'autre coté de la porte.
- Les gars, on se calme! J'arrive dans deux minutes, en attendant je ne veux plus vous entendre, on va s'expliquer calmement.
Puis, alors que ca ne lui ai pas arrivé depuis presque deux ans à cause de sa dernière grossesse suivi d'un allaitement long et très fréquent, elle constate qu'elle est menstrué... Dans sa tête, comme chaque fois qu'une ''tuile'' lui tombe sur la tête depuis que le temps des fêtes à sonné, elle entend les paroles d'une mélodie de Noel ''joyeux noel et bonne année, du bonheur et de la santé...'' puis elle soupire en vidant presque le rouleau de papier pour venir à bout de ce qui ressemble à une hémorragie et en priant pour avoir un tampax dans sa sacoche...
Alors qu'elle se relève, elle entend la chicane reprendre...
- Les gars! C'est Noel, y fait beau, la vie est belle, ca suffit là!
- Qu'est ce que tu fais, tu fais caca?
À peine déstabilisé par cette question, elle répond spontanément qu'elle débouche la toilette en ne se sentant absolument pas coupable de mentir, puis, en tirant la chasse d'eau, elle réalise qu'elle ne ment pas et que la toilette à en effet de la difficulté à éliminer son contenu...
Elle inspire, expire, inspire, expire puis sort de la salle de bain, après l'avoir barré, question qu'aucun gars ne voit son contenu, ce qui pourrait, dans certains cas, causer un réel traumatisme...
- Y'arrête pas de m'achaler Rose!!!
- J'ai même pas rien fait!
- Ok, toi c'est l'heure de ton bain, va préparer tes choses, toi c'est l'heure de ton lavage, va chercher ton panier!
Le téléphone sonne, un des gars répond et lui tend l'appareil après avoir ''blagué'' quelques secondes...
- Allo! C'est la résidence à coté, avez-vous encore de l'eau?
- Hum... Y'en avait pas beaucoup ce matin et la toilette flush pas, attend un peu je vais voir... Non (!!!) on en a plus... Joyeux Noel à toi et tout tes petits bonhommes!
- Super... À vous aussi!
- Les gars, laissez faire le bain et le lavage, y'a pu d'eau!
Le petit haitiens arrive sur l'entrefaite...
- Pu d'eau! On va mouwiwe! C'est impowtant l'eau! Faut appeler la police!!! Ah mon dieu, ah mon dieu!!!
- Shhh Shhh Shhh... Elle le prend dans ses bras... Calme toi, calme toi... Ca va aller, l'eau va revenir, il manque jamais d'eau longtemps au Québec, je te le promet, et on a des tonnes de réserves pour boires. C'est juste les bains et le lavage qu'on peut pas faire pour tout de suite... Elle continue de le serrer dans ses bras en le bercant debout, même s'il est plus grand qu'elle.
- T'est suwe?
- Sure, sure, sure, comme un citron!
Et il recommence à rire de façon semi hystérique, rassuré et joyeux, alors qu'une sensation rappelle à la jeune fille qu'elle doit:
1- Se trouver un tampax, une serviette sanitaire ou quelque chose qui pourrait faire office de...
2- Faire disparaître le contenu des toilettes avant qu'un des gars n'ait envie et ne voit tout ce sang...
3- Faire les tâches quotidiennes, préparer Shreck qui a la chance d'aller dans sa famille et préparer le diner...
Elle descend dans le bureau, là ou l'attend sa sacoche, et l'ouvre en espérant... Dans un compartiment non ouvert depuis presque deux ans, celui ou elle avait l'habitude de mettre ce qu'il faut pour arrêter les flots de ce merveilleux cadeaux mensuel, elle aperçoit un tampax! ... Complètement sorti de son emballage tant il est dans la sacoche depuis longtemps, ouvert comme une fleur, absolument inutilisable... Elle fouille le bureau, se disant que ses collègues féminines ont peut être eu l'idée géniale d'en laisser quelque part, en vain...
En se faisant à l'idée qu'elle devra se contenter de papier de toilettes en guise de serviettes sanitaires jusqu'à la fin de son quart de travail, elle entreprend de remplir la cuvette des toilettes, afin de l'aider à avaler son contenu... Ca fonctionne, elle soupire de soulagement. Puis, en essayant de voir le bon coté des choses, en se disant qu'au moins il est certaine qu'elle n'est pas enceinte, elle se fabrique une serviette sanitaire de fortune, se lave les mains et ressort de la salle de bain, prête à affronter une journée de travail qui promet d'être quelque chose, entourée de ses petits bonhommes différents mais oh combien attachant, pour qui, le temps d'un Noel, elle fera office de Maman.
mardi 28 décembre 2010
jeudi 23 décembre 2010
Tromper l'ennui
Je ne parle pas ici d'ennui dans le sens ''je m'ennuie, je n'ai rien à faire, je tourne en rond''... Cette impression m'est de plus en plus étrangère, je me souviens à peine de ce qu'on ressent quand on s'ennuit de la sorte et j'aimerais parfois m'en souvenir... Je parle d'ennui du genre ''je partage gentiement mes filles avec leur papa et maudit qu'elles me manquent par bout!!!'' C'est un peu plus viscérale, mais bon, c'est pour leur bien.
Or, bonheur, joie, béatitude, voila que Grande puce a trouvé un moyen autre que le téléphone et msn pour que nous soyons en contact. Un moyen qui revient au même que msn mais qui fait changement et qui nous amuse encore plus: nous jouons à des jeux en lignes ensemble.
Malgré les kilomêtres qui nous séparent, depuis que nous nous adonnons presque quotidiennement à cette activité, je me sens, l'espace de quelques minutes, tout près de ma grande fille adoré.
En jouant, on peut clavarder et commenter la partie, on peut rigoler par écrit, on peut se taquiner, on peut dire tout ce qu'on se dit quand on joue ensemble à la maison.
L'espace de quelques instants, j'ai l'impression que ma grande fille est à mes cotés, je l'entends presque rire et avoir du plaisir. Ca fait du bien à mon coeur de maman. Ca ensoleille mes journées.
C'est pas facile partager ses enfants...
Or, bonheur, joie, béatitude, voila que Grande puce a trouvé un moyen autre que le téléphone et msn pour que nous soyons en contact. Un moyen qui revient au même que msn mais qui fait changement et qui nous amuse encore plus: nous jouons à des jeux en lignes ensemble.
Malgré les kilomêtres qui nous séparent, depuis que nous nous adonnons presque quotidiennement à cette activité, je me sens, l'espace de quelques minutes, tout près de ma grande fille adoré.
En jouant, on peut clavarder et commenter la partie, on peut rigoler par écrit, on peut se taquiner, on peut dire tout ce qu'on se dit quand on joue ensemble à la maison.
L'espace de quelques instants, j'ai l'impression que ma grande fille est à mes cotés, je l'entends presque rire et avoir du plaisir. Ca fait du bien à mon coeur de maman. Ca ensoleille mes journées.
C'est pas facile partager ses enfants...
mardi 21 décembre 2010
L'art de changer une couche...
Je vous entend penser d'ici... Quoi? Changer une couche! Facile, on s'habitue vite...
Nah... Je ne parle pas ici de la couche à peine souillé d'un bébé de deux semaines docile et à peu près incapable de mouvements rapides...
Je parle de la couche qui est collé aux fesses d'un bébé qui fait de longues nuits, dont les intestins fonctionnent à pleins régimes vers sept heures trente et qui gigote comme un ver de terre menacé d'être accroché à un hamecon...
Moyenne puce a marché à neuf mois et était très solide sur ses jambes dès huit mois... Je la changeais donc debout, ce qui me facilitait grandement la tache... Elle avait, en plus, une tendance à la constipation, ce qui, bien qu'il était terrible de la voir forcer à s'en pêter les tympans, limitait les dégâts de caca. Au pire une ou deux boules roulaient hors de la couche, ne laissant aucunes traces tant elles étaient dures...
Il en va tout autrement pour Bébé puce qui a maintenant 10 mois et demi... Elle tient debout mais elle est tellement excité de tenir debout qu'elle piétine, sautille et danse dès qu'elle l'est... Et ses cacas... Terribles... Une masse de bouette nauséabonde dans laquelle ont peut voir sans problème ce qu'elle a ingurgité au cours des dernières heures... Changer sa couche couché est intolérable... Elle veut s'asseoir et fait tout en son pouvoir pour y arriver. Changer sa couche debout est moins pire, mais tellement plus difficile que ca l'était pour Moyenne puce... Moi qui pensait avoir trouvé LE truc...
Je me souviens qu'une infirmière m'avait ''reproché'' de changer la couche de Moyenne puce debout... L'air de dire ''vous lui céder tout ses caprices''... Une infirmière impliqué, douce, gentille et qui avait du temps à brûler, aussi incroyable que ça puisse paraître... Je lui avais demandé de me montrer comment la changer couché, l'air innocent d'une maman inexpérimentée imprimé dans le visage... C'était bien rigolo à voir, surtout que Moyenne puce à eu une soudaine envie de pipi au même moment...
Nah... Je ne parle pas ici de la couche à peine souillé d'un bébé de deux semaines docile et à peu près incapable de mouvements rapides...
Je parle de la couche qui est collé aux fesses d'un bébé qui fait de longues nuits, dont les intestins fonctionnent à pleins régimes vers sept heures trente et qui gigote comme un ver de terre menacé d'être accroché à un hamecon...
Moyenne puce a marché à neuf mois et était très solide sur ses jambes dès huit mois... Je la changeais donc debout, ce qui me facilitait grandement la tache... Elle avait, en plus, une tendance à la constipation, ce qui, bien qu'il était terrible de la voir forcer à s'en pêter les tympans, limitait les dégâts de caca. Au pire une ou deux boules roulaient hors de la couche, ne laissant aucunes traces tant elles étaient dures...
Il en va tout autrement pour Bébé puce qui a maintenant 10 mois et demi... Elle tient debout mais elle est tellement excité de tenir debout qu'elle piétine, sautille et danse dès qu'elle l'est... Et ses cacas... Terribles... Une masse de bouette nauséabonde dans laquelle ont peut voir sans problème ce qu'elle a ingurgité au cours des dernières heures... Changer sa couche couché est intolérable... Elle veut s'asseoir et fait tout en son pouvoir pour y arriver. Changer sa couche debout est moins pire, mais tellement plus difficile que ca l'était pour Moyenne puce... Moi qui pensait avoir trouvé LE truc...
Je me souviens qu'une infirmière m'avait ''reproché'' de changer la couche de Moyenne puce debout... L'air de dire ''vous lui céder tout ses caprices''... Une infirmière impliqué, douce, gentille et qui avait du temps à brûler, aussi incroyable que ça puisse paraître... Je lui avais demandé de me montrer comment la changer couché, l'air innocent d'une maman inexpérimentée imprimé dans le visage... C'était bien rigolo à voir, surtout que Moyenne puce à eu une soudaine envie de pipi au même moment...
dimanche 12 décembre 2010
Inquiétude, peine, colère et insomnie...
J'ai parfois du mal à expliquer mes insomnies, surtout lorsqu'elles surviennent alors que j'ai cruellement besoin de sommeil. C'est temps ci, elles sont plutôt rares, alleluia, et lorsque j'insomnise (je suis experte dans l'art d'inventer des mots à minuit vingt-six...), je sais généralement pourquoi assez vite, je règle le dit pourquoi, ou me promet de le régler au matin, et je me rendors somme toute assez bien. Mais me voîla devant une inquiétude sur laquelle je n'ai aucune emprise et aucun contrôle et qui, mine de rien, depuis quelques jours me trouble un peu. De plus en plus, puisque j'en insomnise présentement. J'écris ce billet parce que j'ai besoin d'en parler, comme seule une femme peut avoir besoin de parler à minuit trente trois, et je crois qu'il demeurera sans doute dans mes brouillons mais en même temps, je pense qu'il pourrait être bien de le publier, pour sensibiliser à certaines réalités. Encore faudrait il que je les aborde, et sérieusement, j'écris comme ca vient et je n'ai pas l'intention de me censurer et d'écrire dans un but précis, je verrai donc à la fin de mon billet, ou demain à tête reposé, si oui ou non je publie. D'ailleurs, je ne sais même pas encore si je vais le terminer...
Mais je m'éloigne... Une fois de plus.
Je m'inquiète pour un de mes proches, appelons le Proche tout croche, dont je n'ai pas de nouvelles depuis un certains temps.
Il a un potentiel d'auto destruction assez intense, mais aussi un potentiel de bonheur et de réussite incroyable. Il va peut être très bien, je l'espère de tout mon coeur, mais il donne habituellement des nouvelles quand il va bien. Et il n'allait pas la dernière fois que je l'ai vu. Ni l'autre d'avant. Ni l'autre d'avant. Il ne vas pas depuis un bon moment en fait, et les dernières ''périodes'' ou il a bien été ont été courtes.
C'est une des personnes grâce à qui j'ai appris le détachement émotif. L'art de ne pas s'inquiéter des gens pour qui ont ne peut rien faire, l'art de ''lâcher prise''. Mais cet art à ses limites, et je crois que je les ai atteintes. Ou que j'ai atteint mes limites à moi, très élastiques, soit dit en passant.
J'ai beau savoir que je ne peux rien pour Proche tout croche, que j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir, et peut être même plus par bout, j'ai beau savoir que de m'inquiéter ne changera rien, je m'inquiète quand même.
Je m'inquiète, comme une mère s'inquiète de son enfant disparu, en moins atroce quand même, mais à un degré près.
Proche tout croche peut être extrêmement débrouillard, il est très intelligent et il a, je me répète je sais, mais c'est tellement vrai, un potentiel incroyable. Il est capable de grandes choses et il l'a prouvé à plusieurs reprises, mais il est aussi, dans une égale proportion, incroyablement capable de se mettre dans des situations terribles. Et j'ai peur qu'il soit dans une situation terrible.
J'ai peur que Proche tout croche n'ait pas d'endroit ou dormir présentement, alors qu'il fait si froid dehors, ou qu'il soit au chaud mais au prise avec des idées terriblement noire et macabre, j'ai peur qu'il soit mort, carrément, même si logiquement je le saurais. J'ai peur à cause du ''logiquement'' que je viens d'utiliser. Logiquement, quand un de nos proches est très mal en point, on l'apprend. D'un autre proche, de la police, de l'hôpital... Mais Proche tout croche est souvent seul et plutôt solitaire, plus par dépit que par envie je crois mais bon... S'il lui arrive quelque chose, peut être qu'il n'aura personne pour le soutenir, peut être qu'il devra l'affronter seule, et peut être qu'il n'y arrivera pas. Peut être que je ne le saurai pas tout de suite. Peut être que c'est déjà fait et que mes inquiétudes sont en fait un pressentiment... Peut être, peut être, peut être...
En même temps, si Proche tout croche est seul, ce n'est pas pour rien, on ne se ramasse pas seul sans raison... Mais même si j'en suis consciente et que j'ai déjà dit de Proche tout croche qu'il allait devoir ''toucher le fond'' pour se prendre en main, je trouve ça incroyablement triste. Car ce n'est pas tous ceux qui touchent le fond qui se reprennent en main, certains aussi y laissent leur peau. Et je trouverais ça extrêmement triste qu'il y laisse la sienne car malgré tous ses défauts et ses ''patterns malsains'', je l'aime profondément et je sais qu'il a, de plus en plus enfouit en lui mais quand même, un grand potentiel de bonheur. Je trouverais ça triste qu'il l'oublie et qu'il abandonne...
Triste... plus pour les personnes qui l'affectionnent que pour lui dans un sens, parce que pour lui, j'ai de plus en plus l'impression que la mort serait une délivrance. Il traîne depuis des années un boulet qui semble de plus en plus lourd, de mieux en mieux attachés... Dans un sens, je sais que sa mort serait une sorte de libération. Mais je sais aussi qu'il a le potentiel de s'en sortir. Ou je veux le croire si fort que je le crois, qui sait...
Peut être que certaine personne n'ont pas ce potentiel? Peut être que la dépression, l'art de ''scrapper'' les chances de bonheur qui nous sont donnés, de fuir les difficultés plutôt que de les affronter, peut être que ce mal-être profond qui afflige certaines personnes, comme le cancer, est incurable dans certains cas? Mais je ne trouve pas que Proche tout croche à assez essayé d'en guérir pour baisser les bras. C'est pour ça que je trouverais ça triste qu'il le fasse. Comme on trouve triste, ou choquant, de voir un cancéreux refuser la chimio j'imagine. Or, après plusieurs rechutes, on comprend. Et je comprendrais . Et c'est parce que je comprendrais que je sais que ca peut arriver, que j'ai accepté, depuis déjà quelques années, que Proche tout croche était un mortel qui partirais peut être ''avant son temps''. Mais même si je l'ai accepté et que je comprendrais, je trouverais ca triste. Vraiment triste.
Mais même si je trouverais ça triste, même si ca m'inquiète, je ne peux rien y faire, absolument rien. Et c'est dur. Mais bon, tout est toujours plus dur au beau milieu de la nuit. Demain matin, mon inquiétude se sera sans doute transformé en colère. Car c'est fâchant. Proche tout croche m'avait promis des nouvelles. Même si je voudrais qu'il se porte à merveille, des mauvaises nouvelles me rassureraient plus qu'aucune nouvelles. Car dans son cas, l'expression ''pas de nouvelle, bonne nouvelle'' ne s'applique pas. Et je lui ai expliqué. Je lui ai dit que si je n'avais pas de nouvelles j'allais imaginer le pire. Il le sait. Et il ne m'en donne pas. Je trouve ca dur. Mais je comprends.
Je comprends toujours sérieusement, j'ai vécu assez de moments difficiles pour comprendre que nos réactions sont parfois carrément illogiques, anormales, désagréables dans ces moments. Je comprends donc, une fois de plus, mais j'aimerais ne pas comprendre. Juste quelques minutes, pour me sentir libre d'être en colêre. Quand on comprend, on refoule sa colère car on la sait ''injustifier''. La tête refoule et le coeur endure... C'est pas toujours facile de comprendre. Mais je comprends. Et malgré tout ce que me fait vivre Proche tout croche, je l'aime et je l'aimerai toujours, c'est ainsi et je ne peux rien y faire. Je vais donc me rabattre sur ce qui reste dans une telle situation: l'espoir. L'espoir qu'il sente que je pense à lui, que ça lui donne la force de continuer, de se relever, de le faire comme il faut, d'avancer et de ne pas se laisser décourager lorsque ressurgiront les épreuves... C'est tellement pas facile négocier avec la vie desfois, mais je sais qu'il est capable, et j'espère qu'il le fera.
Et moi, parce que je sais que je ne suis pas seule à vivre une telle situation, et parce que je sais que certaine personne se sentent seule à la vivre, je vais publier mon billet. Même si je n'aime pas beaucoup étaler ce genre d'émotion au grand jour et que je préfère, de beaucoup, faire comme si personne à part mes filles ne m'atteignait... (Et aussi, j'avoue, au cas ou Proche tout croche aurait l'envie folle de lire mon blog, appel donc là! J'insomnise!)
Mais je m'éloigne... Une fois de plus.
Je m'inquiète pour un de mes proches, appelons le Proche tout croche, dont je n'ai pas de nouvelles depuis un certains temps.
Il a un potentiel d'auto destruction assez intense, mais aussi un potentiel de bonheur et de réussite incroyable. Il va peut être très bien, je l'espère de tout mon coeur, mais il donne habituellement des nouvelles quand il va bien. Et il n'allait pas la dernière fois que je l'ai vu. Ni l'autre d'avant. Ni l'autre d'avant. Il ne vas pas depuis un bon moment en fait, et les dernières ''périodes'' ou il a bien été ont été courtes.
C'est une des personnes grâce à qui j'ai appris le détachement émotif. L'art de ne pas s'inquiéter des gens pour qui ont ne peut rien faire, l'art de ''lâcher prise''. Mais cet art à ses limites, et je crois que je les ai atteintes. Ou que j'ai atteint mes limites à moi, très élastiques, soit dit en passant.
J'ai beau savoir que je ne peux rien pour Proche tout croche, que j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir, et peut être même plus par bout, j'ai beau savoir que de m'inquiéter ne changera rien, je m'inquiète quand même.
Je m'inquiète, comme une mère s'inquiète de son enfant disparu, en moins atroce quand même, mais à un degré près.
Proche tout croche peut être extrêmement débrouillard, il est très intelligent et il a, je me répète je sais, mais c'est tellement vrai, un potentiel incroyable. Il est capable de grandes choses et il l'a prouvé à plusieurs reprises, mais il est aussi, dans une égale proportion, incroyablement capable de se mettre dans des situations terribles. Et j'ai peur qu'il soit dans une situation terrible.
J'ai peur que Proche tout croche n'ait pas d'endroit ou dormir présentement, alors qu'il fait si froid dehors, ou qu'il soit au chaud mais au prise avec des idées terriblement noire et macabre, j'ai peur qu'il soit mort, carrément, même si logiquement je le saurais. J'ai peur à cause du ''logiquement'' que je viens d'utiliser. Logiquement, quand un de nos proches est très mal en point, on l'apprend. D'un autre proche, de la police, de l'hôpital... Mais Proche tout croche est souvent seul et plutôt solitaire, plus par dépit que par envie je crois mais bon... S'il lui arrive quelque chose, peut être qu'il n'aura personne pour le soutenir, peut être qu'il devra l'affronter seule, et peut être qu'il n'y arrivera pas. Peut être que je ne le saurai pas tout de suite. Peut être que c'est déjà fait et que mes inquiétudes sont en fait un pressentiment... Peut être, peut être, peut être...
En même temps, si Proche tout croche est seul, ce n'est pas pour rien, on ne se ramasse pas seul sans raison... Mais même si j'en suis consciente et que j'ai déjà dit de Proche tout croche qu'il allait devoir ''toucher le fond'' pour se prendre en main, je trouve ça incroyablement triste. Car ce n'est pas tous ceux qui touchent le fond qui se reprennent en main, certains aussi y laissent leur peau. Et je trouverais ça extrêmement triste qu'il y laisse la sienne car malgré tous ses défauts et ses ''patterns malsains'', je l'aime profondément et je sais qu'il a, de plus en plus enfouit en lui mais quand même, un grand potentiel de bonheur. Je trouverais ça triste qu'il l'oublie et qu'il abandonne...
Triste... plus pour les personnes qui l'affectionnent que pour lui dans un sens, parce que pour lui, j'ai de plus en plus l'impression que la mort serait une délivrance. Il traîne depuis des années un boulet qui semble de plus en plus lourd, de mieux en mieux attachés... Dans un sens, je sais que sa mort serait une sorte de libération. Mais je sais aussi qu'il a le potentiel de s'en sortir. Ou je veux le croire si fort que je le crois, qui sait...
Peut être que certaine personne n'ont pas ce potentiel? Peut être que la dépression, l'art de ''scrapper'' les chances de bonheur qui nous sont donnés, de fuir les difficultés plutôt que de les affronter, peut être que ce mal-être profond qui afflige certaines personnes, comme le cancer, est incurable dans certains cas? Mais je ne trouve pas que Proche tout croche à assez essayé d'en guérir pour baisser les bras. C'est pour ça que je trouverais ça triste qu'il le fasse. Comme on trouve triste, ou choquant, de voir un cancéreux refuser la chimio j'imagine. Or, après plusieurs rechutes, on comprend. Et je comprendrais . Et c'est parce que je comprendrais que je sais que ca peut arriver, que j'ai accepté, depuis déjà quelques années, que Proche tout croche était un mortel qui partirais peut être ''avant son temps''. Mais même si je l'ai accepté et que je comprendrais, je trouverais ca triste. Vraiment triste.
Mais même si je trouverais ça triste, même si ca m'inquiète, je ne peux rien y faire, absolument rien. Et c'est dur. Mais bon, tout est toujours plus dur au beau milieu de la nuit. Demain matin, mon inquiétude se sera sans doute transformé en colère. Car c'est fâchant. Proche tout croche m'avait promis des nouvelles. Même si je voudrais qu'il se porte à merveille, des mauvaises nouvelles me rassureraient plus qu'aucune nouvelles. Car dans son cas, l'expression ''pas de nouvelle, bonne nouvelle'' ne s'applique pas. Et je lui ai expliqué. Je lui ai dit que si je n'avais pas de nouvelles j'allais imaginer le pire. Il le sait. Et il ne m'en donne pas. Je trouve ca dur. Mais je comprends.
Je comprends toujours sérieusement, j'ai vécu assez de moments difficiles pour comprendre que nos réactions sont parfois carrément illogiques, anormales, désagréables dans ces moments. Je comprends donc, une fois de plus, mais j'aimerais ne pas comprendre. Juste quelques minutes, pour me sentir libre d'être en colêre. Quand on comprend, on refoule sa colère car on la sait ''injustifier''. La tête refoule et le coeur endure... C'est pas toujours facile de comprendre. Mais je comprends. Et malgré tout ce que me fait vivre Proche tout croche, je l'aime et je l'aimerai toujours, c'est ainsi et je ne peux rien y faire. Je vais donc me rabattre sur ce qui reste dans une telle situation: l'espoir. L'espoir qu'il sente que je pense à lui, que ça lui donne la force de continuer, de se relever, de le faire comme il faut, d'avancer et de ne pas se laisser décourager lorsque ressurgiront les épreuves... C'est tellement pas facile négocier avec la vie desfois, mais je sais qu'il est capable, et j'espère qu'il le fera.
Et moi, parce que je sais que je ne suis pas seule à vivre une telle situation, et parce que je sais que certaine personne se sentent seule à la vivre, je vais publier mon billet. Même si je n'aime pas beaucoup étaler ce genre d'émotion au grand jour et que je préfère, de beaucoup, faire comme si personne à part mes filles ne m'atteignait... (Et aussi, j'avoue, au cas ou Proche tout croche aurait l'envie folle de lire mon blog, appel donc là! J'insomnise!)
vendredi 10 décembre 2010
Tirer avantage des hormones
L'avantage des hormones, c'est qu'elles ont le dos large...
Enceinte ou allaitante, j'en ai bien profité...
Crise de larmeinexplicable trop longue ou complexe à expliquer à un homme? Les hormones chéri...
Crise d'hystérie difficile à assumer? Les hormones mon amour, désolé...
Décisions vestimentaires ou capillaires douteuses et regrettables? Merde, ou avais-je la tête? À la même place que d'habitude, mais sans doute pleine d'hormones... Zut...
Libido emballé ou trop calme? Maudites hormones...
C'est ainsi qu'il y a trois semaines, lorsque Grande puce a eu 8 ans et que j'ai pleuré sans trop comprendre moi même, j'ai dit à Chéri: Bah... les hormones sans doute... snif...snif... Ca va aller... Mais j'arrête d'allaiter, pour vrai cette fois!
Et je l'ai fait, il y a une semaine.
Aujourd'hui, Moyenne puce à 3 ans... Et je n'ai pas d'excuse pour expliquer que j'ai versé une larme... Quoi que, comme j'ai eu l'immense bonheur de n'être pas menstrué depuis mon accouchement, je suis peut être en pleins SPM? Oui, c'est ça, voilà! Encore les maudites hormones...
Bonne fête ma belle Moyenne puce d'amour!
Enceinte ou allaitante, j'en ai bien profité...
Crise de larme
Crise d'hystérie difficile à assumer? Les hormones mon amour, désolé...
Décisions vestimentaires ou capillaires douteuses et regrettables? Merde, ou avais-je la tête? À la même place que d'habitude, mais sans doute pleine d'hormones... Zut...
Libido emballé ou trop calme? Maudites hormones...
C'est ainsi qu'il y a trois semaines, lorsque Grande puce a eu 8 ans et que j'ai pleuré sans trop comprendre moi même, j'ai dit à Chéri: Bah... les hormones sans doute... snif...snif... Ca va aller... Mais j'arrête d'allaiter, pour vrai cette fois!
Et je l'ai fait, il y a une semaine.
Aujourd'hui, Moyenne puce à 3 ans... Et je n'ai pas d'excuse pour expliquer que j'ai versé une larme... Quoi que, comme j'ai eu l'immense bonheur de n'être pas menstrué depuis mon accouchement, je suis peut être en pleins SPM? Oui, c'est ça, voilà! Encore les maudites hormones...
Bonne fête ma belle Moyenne puce d'amour!
mercredi 8 décembre 2010
La pensée positive
Croyez-vous à la pensée positive? Aux théories diverses sur les forces cosmiques si bien décrit dans tellement de livres de psycho-pop?
Après avoir travaillé auprès de diverses clientèles, aux prises avec diverses problématiques, ayant diverses attitudes face à la vie en général, dont parfois une attitude carrément négative, j'y crois... De plus en plus du moins... Je suis très rationnelle de nature, mais de moins en moins dans les faits... J'ai quand même au fond de moi une petite scientifique qui veut que tout soit mesurable, calculable, démontrable et quantifiable. Une partie de moi qui refuse les théories basées uniquement sur l'expérience vécue, et non sur l'expérience en laboratoire.
Pourtant, malgré ce petit coté de moi, quand je désir ardemment quelque chose, je suis porté à appliquer toutes ces théories, à y croire de mon mieux et à me transformer en experte de la visualisation positive. C'est pour ça que j'utilise mon blog pour vous demander des tonnes d'ondes positives dans les jours à venir!
Je ne peux pas vous donner de détails tout de suite, internet étant comme il est, mais présentement, depuis hier soir 17h quelques, je désire quelque chose comme il m'est rarement arrivé de désirer quelque chose (on ne parle pas ici de désir physique, sinon tout ce que je viens d'écrire peut prendre le bord...).
Ne soyez pas inquiète, il ne s'agit pas d'une guérison miracle, tout mon monde va super bien. Simplement d'une opportunité qui serait parfaite, qui tomberait à point, qui me ferait le plus grand bien et qui achèverait de me prouver que les théories cosmiques dont je parlais plus haut sont effectives...
Soyons positives donc: je vous reviens dans quelques jours (c'est fou comme quelques jours peuvent sembler long quand on attend impatiemment après une réponse...) pour vous en reparler et vous annoncer que j'ai eu ce que je voulais, que ca m'enthousiasme au plus haut point, que ma vie vient de prendre une tournure formidable...!!!
Après avoir travaillé auprès de diverses clientèles, aux prises avec diverses problématiques, ayant diverses attitudes face à la vie en général, dont parfois une attitude carrément négative, j'y crois... De plus en plus du moins... Je suis très rationnelle de nature, mais de moins en moins dans les faits... J'ai quand même au fond de moi une petite scientifique qui veut que tout soit mesurable, calculable, démontrable et quantifiable. Une partie de moi qui refuse les théories basées uniquement sur l'expérience vécue, et non sur l'expérience en laboratoire.
Pourtant, malgré ce petit coté de moi, quand je désir ardemment quelque chose, je suis porté à appliquer toutes ces théories, à y croire de mon mieux et à me transformer en experte de la visualisation positive. C'est pour ça que j'utilise mon blog pour vous demander des tonnes d'ondes positives dans les jours à venir!
Je ne peux pas vous donner de détails tout de suite, internet étant comme il est, mais présentement, depuis hier soir 17h quelques, je désire quelque chose comme il m'est rarement arrivé de désirer quelque chose (on ne parle pas ici de désir physique, sinon tout ce que je viens d'écrire peut prendre le bord...).
Ne soyez pas inquiète, il ne s'agit pas d'une guérison miracle, tout mon monde va super bien. Simplement d'une opportunité qui serait parfaite, qui tomberait à point, qui me ferait le plus grand bien et qui achèverait de me prouver que les théories cosmiques dont je parlais plus haut sont effectives...
Soyons positives donc: je vous reviens dans quelques jours (c'est fou comme quelques jours peuvent sembler long quand on attend impatiemment après une réponse...) pour vous en reparler et vous annoncer que j'ai eu ce que je voulais, que ca m'enthousiasme au plus haut point, que ma vie vient de prendre une tournure formidable...!!!
lundi 6 décembre 2010
Vieillir
Une amie facebook, et lectrice du blog se questionne, pour un travail scolaire (vive les mamans étudiantes!!!) sur ce qui fait qu'une femme se dit, un bon jour, ''ca y est, je vieillis''. Ont été nommé:
Voir son premier cheveux blancs (ou se demander, et si je ne teignais pas mes cheveux...aurais-je déjà des cheveux blancs... je ne ferai pas le test cette fois)
Devenir grand-mère (grande puce veut faire ses enfants jeunes, comme moi... ouch)
Devenir grande-tante (un petit clin d'oeil à ma tante qui, grâce à moi et à son statut d'enfant née ''sur le tard'' est devenue grande tante à ... quoi??? 35 ans?)
Avoir de la difficulté à se remettre d'une brosse (vu sous cette angle, je suis déjà extrêmement vieille)
Voir apparaître les premiers signes de la ménopause (j'ai encore hâte au moment bénit ou mon ''cadeau mensuel'' ne sera qu'un souvenir, mais bon)
Voir partir les enfants de la maison (je préfère ne pas y penser)
...
En avez-vous d'autres???
Voir son premier cheveux blancs (ou se demander, et si je ne teignais pas mes cheveux...aurais-je déjà des cheveux blancs... je ne ferai pas le test cette fois)
Devenir grand-mère (grande puce veut faire ses enfants jeunes, comme moi... ouch)
Devenir grande-tante (un petit clin d'oeil à ma tante qui, grâce à moi et à son statut d'enfant née ''sur le tard'' est devenue grande tante à ... quoi??? 35 ans?)
Avoir de la difficulté à se remettre d'une brosse (vu sous cette angle, je suis déjà extrêmement vieille)
Voir apparaître les premiers signes de la ménopause (j'ai encore hâte au moment bénit ou mon ''cadeau mensuel'' ne sera qu'un souvenir, mais bon)
Voir partir les enfants de la maison (je préfère ne pas y penser)
...
En avez-vous d'autres???
dimanche 5 décembre 2010
Érotico-vulgaire...
Que de rigolade je me paie présentement, assise bien inconfortablement (j'ai cruellement besoin d'une chaise d'ordinateur confortable) devant mon écran...
Je vous explique:
Lorsqu'on a un site ou un blog sur internet, on peut consulter des statistiques afin de savoir tout un paquet de trucs à propos de la quantité de visites, de la provenance... Je vous épargne les détails techniques, ce que vous devez savoir, c'est qu'il est aussi possible de savoir quelles requètes google ont fait apparaître notre site dans les résultats. Parfois, ça donne un peu n'importe quoi... Je vous laisse constater.
Mon blogue, traitant principalement, je le rappel, de maternité etd'organisation de désorganisation, est apparu sur google après des requètes tel que:
tu pus tu pets tu sens la moufette (oui, quelqu'un, un jour, quelque part s'est dit ''tiens, si j'écrivais tu pus tu pets tu sens la mouffette sur google'')
maman aime bien le sex (Quoi? Moi ça??? Non, je suis une maman quand même!)
Laisse moi bouffer ta chate (Ok, j'ai déjà écrit que ma nouvelle chatte Madame meilleure me tapait sur les nerfs, mais de là à la bouffer, quand même pas...)
je vais t'aider à mettre ta couche (oui, encore une fois, quelqu'un, un jour, à écrit ça sur google... Je me demande à quoi cette personne s'attendait...)
Je bouffe la belle chatte de maman pendant son sommeil (définitivement, les chattes sont à l'honneur...)
Femme suce sa grande fille (...sans commentaire...)
Je songeais à élaborer un texte sur mon nouveau ''side-line'' à venir, qui consistera à faire des démonstrations de produits érotiques à domicile, mais j'hésite... Si vous voulez plus d'information, écrivez moi, je ne voudrais pas que mon blog de maman soit majoritairement visité par despervers plus pervers que moi...
Je vous explique:
Lorsqu'on a un site ou un blog sur internet, on peut consulter des statistiques afin de savoir tout un paquet de trucs à propos de la quantité de visites, de la provenance... Je vous épargne les détails techniques, ce que vous devez savoir, c'est qu'il est aussi possible de savoir quelles requètes google ont fait apparaître notre site dans les résultats. Parfois, ça donne un peu n'importe quoi... Je vous laisse constater.
Mon blogue, traitant principalement, je le rappel, de maternité et
tu pus tu pets tu sens la moufette (oui, quelqu'un, un jour, quelque part s'est dit ''tiens, si j'écrivais tu pus tu pets tu sens la mouffette sur google'')
maman aime bien le sex (Quoi? Moi ça??? Non, je suis une maman quand même!)
Laisse moi bouffer ta chate (Ok, j'ai déjà écrit que ma nouvelle chatte Madame meilleure me tapait sur les nerfs, mais de là à la bouffer, quand même pas...)
je vais t'aider à mettre ta couche (oui, encore une fois, quelqu'un, un jour, à écrit ça sur google... Je me demande à quoi cette personne s'attendait...)
Je bouffe la belle chatte de maman pendant son sommeil (définitivement, les chattes sont à l'honneur...)
Femme suce sa grande fille (...sans commentaire...)
Je songeais à élaborer un texte sur mon nouveau ''side-line'' à venir, qui consistera à faire des démonstrations de produits érotiques à domicile, mais j'hésite... Si vous voulez plus d'information, écrivez moi, je ne voudrais pas que mon blog de maman soit majoritairement visité par des
jeudi 2 décembre 2010
Un conte de Noel, à la Maman toute croche...
J'ai l'habitude de raconter une histoire et de chanter une chanson à Moyenne puce avant son dodo. ChoisirLE livre désiré, ça peut être très long. À dix-neuf heures, après avoir couru partout, sautillé sur place et grimpé puis redescendu les marches de façon compulsive toute la journée, elle est tellement fatigué qu'avoir à choisir entre Blanche-neige, Martine à la plage ou Winnie, ca à l'air aussi difficile que de magasiner un prêt hypothécaire après avoir bu deux bouteilles de vin...

Quand je l'avertie d'avance, elle prend tout son temps et ça va, sinon, elle comprend qu'on a pas le temps et qu'elle aura l'immense bonheur d'entendre une histoire inventé de toute pièces par nul autre que moi. Parfois c'est bien. J'ai carrément pondu des chefs-d’œuvre littéraire pour enfant couché au coté de Dora, de son lion hochet et de sa petite tête blonde. D'autres fois, c'est carrément épeurant tellement c'est n'importe quoi. D'autres fois aussi, elle s'en mêle et participe à la création de l'œuvre...
Avant hier, elle m'a réclamé un conte de Noel... J'ai l'air d'une experte en Conte de Noel moi? Absolument pas. Ajoutez à cela que j'essaie chaque fois d'ajouter un élément de pédagogie à la chose et vous avez un désastre littéraire en devenir...
Moyenne puce: A veut une hitoiwe de Nowel maman!Moi: Une histoire de Noel...? T'est sure?
Moyenne puce, débordant soudainement d'un enthousiaste épeurant: Oui!!!!! Une hitoiwe de Nowel!!! Avette un Pènouel (Père-Noel... à l'oral c'est encore plus difficile à saisir mais bon...)
Moi: O.K... Je vais essayer ma puce...
Moyenne puce, satisfaite, se calant avec un contentement exagéré dans son château d'oreiller et de couvertures: Oui! Oui! Oui!
Moi: C'était le soir de Noel... Le Père Noel s'apprêtait à s’envoler dans le ciel pour aller remettre les cadeaux à tous les enfants du monde (pas de danger que j’en profite pour lui rappeler que seul les enfants sages en ont, de toute façon c’est faux, les siens sont déjà achetés…). Il donna un bisou à Mère-Noel
Moyenne puce : Un gros bisou! Un gros bisou géant!
Moi : Oui oui, il donna un gros bisou géant à Mère-Noel et s’envola dans le ciel, avec ses rênes.
Moyenne puce : Non non! Avec ses woi!
Moi : Avec ses rois? Ah non ma puce, les rênes du père-noel c’est pas comme une reine princesse là, c’est comme un chevreuil? Tu sais les chevreuils du père-noel?
Moyenne puce : …. Oui… Les chefeuil du pènouel…
Moi : Donc, il s’envola dans le ciel, à l’aide de ses rênes
Moyenne puce : Non! De ses chefeuil maman! T’est grole!!!
Moi : Bon ok, il s’envola dans le ciel, à l’aide de ses chevreuils. Lorsqu’il atterrit sur la première maison, il dut passer par la porte parce qu’elle n’avait pas de cheminé. Tout se passa très bien et il fut content de constater que les enfants lui avait laissé pleins de bons biscuits et un grand verre de lait. Il mangea le tout avec appétît et reparti.
Moyenne puce : Avec ses chefeuils?
Moi : Ben non, c’était un quartier résidentiel, il a marché jusqu’à la maison, ses rênes chevreuils le suivaient.
Moyenne puce : Ok…
Moi : La maison d’à coté avait une cheminé. Il était content parce qu’il aimait bien passer par les cheminés. Or, quel ne fut pas sa surprise de constater… qu’il était trop gros! Il avait tellement grossit cette année là, qu’il ne passait plus! Il se déprit de peine et de misère et passa par la porte. Il réessaya une autre cheminé au courant de la nuit mais encore une fois, il s’y coinça, définitivement trop gros!
Moyenne puce : Hahaha, le pènouel est to go!!
Moi : Hé oui… Il avait bien de la peine car il trouvait que de ne plus passer par les cheminés était triste. Il aimait ça lui passer par les cheminés... Lorsqu’il en parla à Mère-Noel, elle lui répondit : Arrête de t’empiffrer de biscuits et l’an prochain tu vas peut être y arriver! Et il lui répondit que de ne pas manger les biscuits que les enfants avaient fait pour lui était inconcevable! Mère-Noel eu alors une bonne idée, elle lui suggéra de les distribuer aux enfants les plus pauvres de la planète au lieu de les manger. Comme ça, les biscuits ne seraient pas gaspillé et les enfants pauvres auraient des cadeaux, même si leur parent n’avaient pas envoyé de sous au père-noel (pa-thé-ti-que, je sais, mais bon, elle me laisse aller travailler tellement facilement quand elle pense que c’est pour des cadeaux de Noel…) L’année suivante, le Père-Noel s’emmena un sac à biscuit et y déposa presque tous les biscuits dedans (il en mangea quand même quelques un, pas fou...) Il avait emmené avec lui un lutin, qui s’occupait de les emballer en petits paquets cadeaux. Lorsqu’il déposa les paquets de biscuits près des enfants pauvres, il se sentit vraiment bien parce qu’il savait que ça les rendraient heureux. L’année d’après, comme prévu, il était assez mince pour passer par les cheminés. Il était donc lui aussi très heureux. Mais il continua, année après année, de déposer les biscuits près des enfants pauvres et de semer le bonheur, partout sur la planète.
Moyenne puce : Ahhhhhhh… Encowe!
jeudi 25 novembre 2010
Si la grossesse vous manque...
Un coup de pied dans les cotes, un coup de poing dans la vessie, un coup de tête sur le col... Non, définitivement, la grossesse ne me manque pas...
lundi 22 novembre 2010
Bonne fête Grande puce!

Pour ta fête ma princesse je voudrais te choyer
Te donner des montagnes de tendresse emballée
Dans du papier magique qui te chanterait
L’amour si grand et fort que je ressens pour toi
Je voudrais te donner l’assurance d’une vie
Qui sera douce et belle et qui te comblera
Je voudrais te promettre que tout tes désirs
Se concrétiseront dès que tu y songeras
Je voudrais te promettre une vie tout en rose
Et croire que ma promesse se réalisera
Mais tu le sais déjà, du haut de tes huit ans
Tu es si sage ma belle, ton cœur est tellement grand
La vie n’est pas parfaite, elle est pleine d’imprévues
Parfois même elle est dure et on ne comprend pas
Je ne peux donc ma grande te faire qu’une promesse
Celle d’être toujours là pour guider tout tes pas
Celle de tenir ta main quand t’en aura besoinCelle de t’accompagner quand tu le demanderas
De te laisser aller quand c’est ce qu’il faudra
D’essayer chaque jour d’être une meilleure maman
Pour toi ma belle enfant, j’irais au bout du monde
Mais ton bonheur ma puce il est tout près de toi
Et si jamais t’oublie qu’il est à tes cotésJ’y serai et t’aiderai à vouloir le chercher
Peu importe les pourquoi, les comment, les erreurs
Je serai toujours là et je t'aimerai toujours
mardi 16 novembre 2010
Madame Meilleure
Madame Meilleure, c'est la chose qui ressemble à un chat et qui a élu domicile chez moi à la fin de l'été. Elle est vraiment jolie avec son poil gris soyeux et ses yeux intelligents, et elle est assez intelligente en effet, à se demander si elle n'est pas le fruit d'un chat qui aurait forniqué avec un chien. Ses qualités s'arrêtent là.
Elle entre et sort si souvent dans une journée que le bras que j'utilise pour manoeuvrer la porte patio va bientôt être plus musclé que l'autre. Elle ne mange que du whiskas... à la demande de Chéri mais bon... Elle miaule à fendre l'âme quand je n'arrive pas en courant alors qu'elle n'a plus d'eau, plus de moulé ou qu'elle veut sortir ou entrer. Pas de danger qu'elle se débrouille et boive dans la toilette ou les flaques d'eau comme un chat normal, non non non, trop fancy pour ça Madame Meilleure, bientôt elle va nous réclamer de l'eau en bouteille...
Et le pire, le plus horrible, le plus dégueulasse, c'est que parfois, elle grimpe sur le comptoir. Difficile de ne pas la comprendre, je mets sa bouffe là le trois quart de la journée sinon Bébé puce ''je marche enfin à quatre pattes la vie m'appartient tassé vous de mon chemin'' menace de la manger... J'ai pensé mettre son bol dehors, mais j'imagine déjà le paquet de chats errants qui vont prendre mon balcon comme territoire, sans compter les ratons... Devant la possibilité de voir mon bébé manger de la nourriture à chat donc, j'ai décidé de mettre le bol sur le comptoir, mais je pensais, naïvement, que lorsque la chose aurait faim, elle niaiserait dans la zone bouffe et que je n'aurais qu'à descendre le plat... Non, elle grimpe sur le comptoir, je descend le plat en faisant des pshhhshhhshshsh, elle descent du comptoir, tourne le dos à sa bouffe, me demande la porte et pendant ce temps, Bébé puce en profite pour courir se nourrir de bouffe à chat! Pas que je ne la nourrit pas ma fille! Le médecin m'a même confirmé qu'elle était ''petite mais pesante''... Mais bon, il semble qu'elle aime la bouffe à chat et que ma chatte elle, aime manger sur le comptoir...
Et le pire, c'est que malgré tout, je l'aime quand même un peu notre Madame Meilleure...
Elle entre et sort si souvent dans une journée que le bras que j'utilise pour manoeuvrer la porte patio va bientôt être plus musclé que l'autre. Elle ne mange que du whiskas... à la demande de Chéri mais bon... Elle miaule à fendre l'âme quand je n'arrive pas en courant alors qu'elle n'a plus d'eau, plus de moulé ou qu'elle veut sortir ou entrer. Pas de danger qu'elle se débrouille et boive dans la toilette ou les flaques d'eau comme un chat normal, non non non, trop fancy pour ça Madame Meilleure, bientôt elle va nous réclamer de l'eau en bouteille...
Et le pire, le plus horrible, le plus dégueulasse, c'est que parfois, elle grimpe sur le comptoir. Difficile de ne pas la comprendre, je mets sa bouffe là le trois quart de la journée sinon Bébé puce ''je marche enfin à quatre pattes la vie m'appartient tassé vous de mon chemin'' menace de la manger... J'ai pensé mettre son bol dehors, mais j'imagine déjà le paquet de chats errants qui vont prendre mon balcon comme territoire, sans compter les ratons... Devant la possibilité de voir mon bébé manger de la nourriture à chat donc, j'ai décidé de mettre le bol sur le comptoir, mais je pensais, naïvement, que lorsque la chose aurait faim, elle niaiserait dans la zone bouffe et que je n'aurais qu'à descendre le plat... Non, elle grimpe sur le comptoir, je descend le plat en faisant des pshhhshhhshshsh, elle descent du comptoir, tourne le dos à sa bouffe, me demande la porte et pendant ce temps, Bébé puce en profite pour courir se nourrir de bouffe à chat! Pas que je ne la nourrit pas ma fille! Le médecin m'a même confirmé qu'elle était ''petite mais pesante''... Mais bon, il semble qu'elle aime la bouffe à chat et que ma chatte elle, aime manger sur le comptoir...
Et le pire, c'est que malgré tout, je l'aime quand même un peu notre Madame Meilleure...
lundi 15 novembre 2010
Travailler à domicile en tant que maman (ou l'art de s'occuper d'un bébé en travaillant...)
Ma journée commence par l'alarme de mon réveil matin si j'ai la sagesse de me lever tôt, ou par les pleurs, cris, rires de Bébé puce si j'ai éteint mon alarme.
À son réveil, je vais la chercher (incroyable hein?) et on discute un peu...
Moi: Bon matin mon bébé...
Bébé, souriante comme si un biberon ou un seins géant venait de lui apparaître: ahahbelebelebeleahaha....
Moi: Ah oui? C'est super ça! Moi aussi j'ai fait de beaux rêves...
Bébé, excité comme si je la lancais dans les airs depuis dix minutes: Hahahaha! Dadadaadadada! HAHAHADADADA!
Moi: Hum... Super intéressant ma puce... Tiens joue avec ça pendant que je me fais un café...
Bruit de jouet malmené, d'eau qui bout, qui coule et qui se transforme en mixture divine...
Moi, prenant ma première gorgée: Ahhhhhhhhhhhh... Ca fait du bien.... Vient, je vais changer ta couche... (Étrange cette manie qu'on a de dire ''vient'' à nos bébés en les prenant sans leur laisser la chance de venir par eux-même...) Pouah tu pues! Tu pues tu pues tu pues!
Bébé, ne s'en pouvant plus de bonheur parce que j'ai fait tout ça en la chatouillant: HIHIHIHAAHHAHAAAAAAA (bruit de bébé qui s'étouffe d'hystérie joyeuse)
Moi: Tient, maintenant t'est toute propre...
Bébé: ...
Moi: Non mais remercie moi pas autant, ca me fait toujours plaisir de sentir une odeur de merde à cinq heure et demi le matin...
Bébé: ...
Moi: Je vais lire mes emails ma puce, tu vas jouer dix minutes toute seule comme une grande?
Bébé: adadazzzzzzzzzpffffffffffffff....
Moi: Génial, merci.
Bruit de jouet malmenés, de clavier et de souris...
Moi: Hé merde, encore la même chose bébé, j'ai des tonnes de courriels à envoyer, t'est gentille de me laisser travailler...
Bébé, souriant parce qu'en lui adressant la parole je lui ai rappelé que j'existais, puis chignant parce que de s'en rappeler lui a aussi permis de se rappeler que j'avais la capacité de la nourrir... huuuuuuuu huuuuuuu gnaaaaa gnaaaaa...
Moi, l'installant dans sa chaise haute: Ben oui attend, je vais te donner... Des bananes? C'est bon ca des bananes! Miam miam des bananes, (pleine d'espoir) ca va peut être t'aider à souiller ta couche moins que douze fois par jour...
Bébé: huuuuuuu huuuuuuuu
Moi: Ben la mon amour laisse moi le temps de la couper, tu vas quand même pas la bouffer tout rond...
Bébé: huuuu huuuuuuuuuuu HUUUUUUUUUUU GNAAAAAAA!!!!
Moi: Je sais que tu serais capable, mais ca risque d'être dangereux... Tiens ma belle, des bonnes bananes...
Bébé: ... tap tap (Elle ne parle pas en mangeant, je l'ai bien élevé, mais elle applaudie quand elle est contente)
Moi: Bon, maintenant je vais travailler un peu...
Dix minutes plus tard...
Bébé: tap tap...HAHAHAHHIHIIHIHI
Moi: Oui, c'était bon! C'était bon mon bébé! T'est contente! Viens (en la débarquant de sa chaise haute, toujours le même principe étrange)
Bruit de jouet malmené pendant quelques minutes... silence... silence suspect...
Moi: Qu'est ce que tu fais mon bébé... NON!!! Mon amour! Faut pas manger du papier!!!! Merde qu'est ce qui se passe avec ta couche??? Comment t'a pu détacher ton pyjama et ta couche?! Ah t'a un gros caca (Si les bananes constipent, je m'appelle Maman toute droite...) Ok, ok, je vais travailler pendant ta sieste c'est beau...
À son réveil, je vais la chercher (incroyable hein?) et on discute un peu...
Moi: Bon matin mon bébé...
Bébé, souriante comme si un biberon ou un seins géant venait de lui apparaître: ahahbelebelebeleahaha....
Moi: Ah oui? C'est super ça! Moi aussi j'ai fait de beaux rêves...
Bébé, excité comme si je la lancais dans les airs depuis dix minutes: Hahahaha! Dadadaadadada! HAHAHADADADA!
Moi: Hum... Super intéressant ma puce... Tiens joue avec ça pendant que je me fais un café...
Bruit de jouet malmené, d'eau qui bout, qui coule et qui se transforme en mixture divine...
Moi, prenant ma première gorgée: Ahhhhhhhhhhhh... Ca fait du bien.... Vient, je vais changer ta couche... (Étrange cette manie qu'on a de dire ''vient'' à nos bébés en les prenant sans leur laisser la chance de venir par eux-même...) Pouah tu pues! Tu pues tu pues tu pues!
Bébé, ne s'en pouvant plus de bonheur parce que j'ai fait tout ça en la chatouillant: HIHIHIHAAHHAHAAAAAAA (bruit de bébé qui s'étouffe d'hystérie joyeuse)
Moi: Tient, maintenant t'est toute propre...
Bébé: ...
Moi: Non mais remercie moi pas autant, ca me fait toujours plaisir de sentir une odeur de merde à cinq heure et demi le matin...
Bébé: ...
Moi: Je vais lire mes emails ma puce, tu vas jouer dix minutes toute seule comme une grande?
Bébé: adadazzzzzzzzzpffffffffffffff....
Moi: Génial, merci.
Bruit de jouet malmenés, de clavier et de souris...
Moi: Hé merde, encore la même chose bébé, j'ai des tonnes de courriels à envoyer, t'est gentille de me laisser travailler...
Bébé, souriant parce qu'en lui adressant la parole je lui ai rappelé que j'existais, puis chignant parce que de s'en rappeler lui a aussi permis de se rappeler que j'avais la capacité de la nourrir... huuuuuuuu huuuuuuu gnaaaaa gnaaaaa...
Moi, l'installant dans sa chaise haute: Ben oui attend, je vais te donner... Des bananes? C'est bon ca des bananes! Miam miam des bananes, (pleine d'espoir) ca va peut être t'aider à souiller ta couche moins que douze fois par jour...
Bébé: huuuuuuu huuuuuuuu
Moi: Ben la mon amour laisse moi le temps de la couper, tu vas quand même pas la bouffer tout rond...
Bébé: huuuu huuuuuuuuuuu HUUUUUUUUUUU GNAAAAAAA!!!!
Moi: Je sais que tu serais capable, mais ca risque d'être dangereux... Tiens ma belle, des bonnes bananes...
Bébé: ... tap tap (Elle ne parle pas en mangeant, je l'ai bien élevé, mais elle applaudie quand elle est contente)
Moi: Bon, maintenant je vais travailler un peu...
Dix minutes plus tard...
Bébé: tap tap...HAHAHAHHIHIIHIHI
Moi: Oui, c'était bon! C'était bon mon bébé! T'est contente! Viens (en la débarquant de sa chaise haute, toujours le même principe étrange)
Bruit de jouet malmené pendant quelques minutes... silence... silence suspect...
Moi: Qu'est ce que tu fais mon bébé... NON!!! Mon amour! Faut pas manger du papier!!!! Merde qu'est ce qui se passe avec ta couche??? Comment t'a pu détacher ton pyjama et ta couche?! Ah t'a un gros caca (Si les bananes constipent, je m'appelle Maman toute droite...) Ok, ok, je vais travailler pendant ta sieste c'est beau...
jeudi 11 novembre 2010
Les scénarios sociaux
Je travaille avec des déficients intellectuels qui ont pour la plupart des problèmes de santé mentale et pour certains, des traits autistes. Ils sont tous verbaux et capable de comprendre des consignes simples, le gros des ''problèmes'' se situant surtout au niveau des comportements ''inadéquats''. Pour y remédier, nous utilisons fréquemment des pictogrammes et scénarios sociaux en plus de récompenser les bons comportements à grands coups de OUI!!!! BRAVO!!!!!, de collants, de petits cadeaux et de permissions diverses...
Bref, à la maison, mon rôle et mes responsabilités de maman me font souvent penser au travail, et au travail, mon rôle et mes responsabilités d'intervenante me font souvent penser à mes enfants... et parfois à Chéri mais bon...
Ce qu'il y a de plus au travail, c'est des outils auxquels je n'avais pas pensé à la maison. J'ai déjà fait des tableaux de motivations, je connais les concepts de renforcements et de récompenses, mais les scénarios sociaux, je n'avais jamais entendu parler de ça et c'est comme... une révélation. Moyenne puce n'a qu'à bien se tenir...
Il s'agit d'une petite histoire illustré toute simple, dont la personne qui a un comportement à changer est le héros, et dans laquelle l'accent est mis sur le positif. Il y a aussi d'autres rêgles à respecter, notamment, de le faire pour qu'il soit applicable avec tous le monde.
Un exemple...
Page couverture: Moyenne puce aime parler au téléphone. (Photo de Moyenne puce au téléphone)
Première page: Quand le téléphone sonne, Moyenne puce peut répondre, elle est bonne. Elle sait qu'elle doit dire ''oui allo'', écouter la personne qui appel et donner ensuite le téléphone à un adulte. Les adultes sont contents quand Moyenne puce leur donne le téléphone tout de suite après avoir répondu. (Photo de Moyenne puce qui tend le téléphone à un adulte)
Deuxième page: Quand un adulte est au téléphone, Moyenne puce doit s'occuper toute seule comme une grande et ne pas parler à l'adulte qui est au téléphone. Les adultes sont contents quand Moyenne puce les laissent parler au téléphone. (Photo d'un adulte au téléphone et de Moyenne puce jouant sagement à coté...)
Troisième page: Quand Moyenne puce laisse les adultes parler au téléphone, ils terminent leur conversation plus vite et peuvent jouer avec elle ensuite. Ils sont fiers de Moyenne puce. Moyenne puce est capable de laisser les adultes parler au téléphone. (Photo d'un adulte SUPER SOURIANT jouant avec Moyenne puce)
On peut mettre des images simples au lieu des photos, l'important est de lire souvent le scénario à l'enfant.
Évidemment, l'enfant doit être en mesure de comprendre...
Par exemple:
Bébé puce aime téter sa maman... Bébé puce sait qu'il ne faut pas mordre maman, elle tête comme une grande. Quand Bébé puce ne mord pas maman, maman est contente et a envie de la laisser têter à volonté...
Oubliez ça, ca ne fonctionnerait pas...
Ni...
Bébé puce aime se promener dans le maman kangourou. Bébé puce sait qu'elle ne doit pas vomir dans le maman kangourou. Maman est contente quand Bébé puce ne lui vomit pas dessus...
Mais j'ai bien hâte que Moyenne puce revienne de chez son papa pour tester avec elle...
Bref, à la maison, mon rôle et mes responsabilités de maman me font souvent penser au travail, et au travail, mon rôle et mes responsabilités d'intervenante me font souvent penser à mes enfants... et parfois à Chéri mais bon...
Ce qu'il y a de plus au travail, c'est des outils auxquels je n'avais pas pensé à la maison. J'ai déjà fait des tableaux de motivations, je connais les concepts de renforcements et de récompenses, mais les scénarios sociaux, je n'avais jamais entendu parler de ça et c'est comme... une révélation. Moyenne puce n'a qu'à bien se tenir...
Il s'agit d'une petite histoire illustré toute simple, dont la personne qui a un comportement à changer est le héros, et dans laquelle l'accent est mis sur le positif. Il y a aussi d'autres rêgles à respecter, notamment, de le faire pour qu'il soit applicable avec tous le monde.
Un exemple...
Page couverture: Moyenne puce aime parler au téléphone. (Photo de Moyenne puce au téléphone)
Première page: Quand le téléphone sonne, Moyenne puce peut répondre, elle est bonne. Elle sait qu'elle doit dire ''oui allo'', écouter la personne qui appel et donner ensuite le téléphone à un adulte. Les adultes sont contents quand Moyenne puce leur donne le téléphone tout de suite après avoir répondu. (Photo de Moyenne puce qui tend le téléphone à un adulte)
Deuxième page: Quand un adulte est au téléphone, Moyenne puce doit s'occuper toute seule comme une grande et ne pas parler à l'adulte qui est au téléphone. Les adultes sont contents quand Moyenne puce les laissent parler au téléphone. (Photo d'un adulte au téléphone et de Moyenne puce jouant sagement à coté...)
Troisième page: Quand Moyenne puce laisse les adultes parler au téléphone, ils terminent leur conversation plus vite et peuvent jouer avec elle ensuite. Ils sont fiers de Moyenne puce. Moyenne puce est capable de laisser les adultes parler au téléphone. (Photo d'un adulte SUPER SOURIANT jouant avec Moyenne puce)
On peut mettre des images simples au lieu des photos, l'important est de lire souvent le scénario à l'enfant.
Évidemment, l'enfant doit être en mesure de comprendre...
Par exemple:
Bébé puce aime téter sa maman... Bébé puce sait qu'il ne faut pas mordre maman, elle tête comme une grande. Quand Bébé puce ne mord pas maman, maman est contente et a envie de la laisser têter à volonté...
Oubliez ça, ca ne fonctionnerait pas...
Ni...
Bébé puce aime se promener dans le maman kangourou. Bébé puce sait qu'elle ne doit pas vomir dans le maman kangourou. Maman est contente quand Bébé puce ne lui vomit pas dessus...
Mais j'ai bien hâte que Moyenne puce revienne de chez son papa pour tester avec elle...
mercredi 10 novembre 2010
La musicothérapie
Hier soir, vers huit heures, Chéri m'a gentiement invité à me coucher en même temps que lui en invoquant, comme argument, les magnifiques cernes qui se dessinent sous mes yeux par les temps qui courent. J'ai accepté, pour lui faire plaisir, persuadée que je n'arriverais pas à m'endormir si tôt.
Dix minutes plus tard, je dormais paisiblement.
Ce matin, à quatre heures, le son mélodieux du réveil matin n'a pas réussi à m'extirper du sommeil. J'ai donc dormi de huit heures hier soir à six heures ce matin, pour un incroyable total de dix heures de sommeil.
Vous croyez que je me suis réveillée fringante et heureuse de ne pas avoir assisté au lever du soleil?
Erreur.
Je me sentais aussi bien que si j'avais bu trois bouteilles de vin la veille, aussi en forme qu'après une nuit de sexe torride (sans le sourire en coin et l'air zen), aussi heureuse qu'une femme pleine d'hormones négatives...
Désagréable.
J'avais un contrat à terminer, pour un client... impossible à décrire... Le genre de client qui mériterait un gonflage de prix tellement faire affaire avec est désagréable, psychologiquement exigeant, incroyablement chiant... Désolé, je n'ai pas d'autres mots...
Je me sentais mal, malade, négative, fatiguée, horrible, triste, seule... Vous voyez le portrait? (Impossible que je sois enceinte, rassurez-vous, ou rassurez-moi...enfin...)
Puis, après avoir finalisé mon contrat, nourrit mon bébé à plusieurs reprises (le médecin l'a confirmé hier, elle est grosse, le contraire m'aurais surpris, elle mange sans arrêt), stressé à propos de tout et de rien, trouvé terrible d'avoir à sortir pour travailler ce soir et d'avoir tant de ménage à faire, j'ai eu une illumination...
Il n'y avait pas de musique dans la maison.
Dix minutes après avoir allumé la radio, je me sentais déjà mieux.
Une demi-heure plus tard, mes vêtements étaient rangés (merci un million de fois à ma copine Fée pour sa participation à l'ingrate tâche du pliage) et je chantais.
Une heure plus tard j'avais retrouvé ma joie de vivre et fait le ménage du sous-sol au complet.
Deux heures plus tard j'avais hâte de travailler ce soir.
Dans quelques minutes, je m'attaque au haut de la maison. Ca va super bien. Plus aucune trace d'amertume, de négativisme, de découragement et de fatigue dans le corps (bon d'accord, je suis un peu cerné mais bon, c'est pour ça le maquillage...)
Et vous, quel effet la musique à t'elle sur vous?
Avez-vous des chansons fétiches pour telle ou telle circonstances?
Comment serait votre vie sans la musique?
Dix minutes plus tard, je dormais paisiblement.
Ce matin, à quatre heures, le son mélodieux du réveil matin n'a pas réussi à m'extirper du sommeil. J'ai donc dormi de huit heures hier soir à six heures ce matin, pour un incroyable total de dix heures de sommeil.
Vous croyez que je me suis réveillée fringante et heureuse de ne pas avoir assisté au lever du soleil?
Erreur.
Je me sentais aussi bien que si j'avais bu trois bouteilles de vin la veille, aussi en forme qu'après une nuit de sexe torride (sans le sourire en coin et l'air zen), aussi heureuse qu'une femme pleine d'hormones négatives...
Désagréable.
J'avais un contrat à terminer, pour un client... impossible à décrire... Le genre de client qui mériterait un gonflage de prix tellement faire affaire avec est désagréable, psychologiquement exigeant, incroyablement chiant... Désolé, je n'ai pas d'autres mots...
Je me sentais mal, malade, négative, fatiguée, horrible, triste, seule... Vous voyez le portrait? (Impossible que je sois enceinte, rassurez-vous, ou rassurez-moi...enfin...)
Puis, après avoir finalisé mon contrat, nourrit mon bébé à plusieurs reprises (le médecin l'a confirmé hier, elle est grosse, le contraire m'aurais surpris, elle mange sans arrêt), stressé à propos de tout et de rien, trouvé terrible d'avoir à sortir pour travailler ce soir et d'avoir tant de ménage à faire, j'ai eu une illumination...
Il n'y avait pas de musique dans la maison.
Dix minutes après avoir allumé la radio, je me sentais déjà mieux.
Une demi-heure plus tard, mes vêtements étaient rangés (merci un million de fois à ma copine Fée pour sa participation à l'ingrate tâche du pliage) et je chantais.
Une heure plus tard j'avais retrouvé ma joie de vivre et fait le ménage du sous-sol au complet.
Deux heures plus tard j'avais hâte de travailler ce soir.
Dans quelques minutes, je m'attaque au haut de la maison. Ca va super bien. Plus aucune trace d'amertume, de négativisme, de découragement et de fatigue dans le corps (bon d'accord, je suis un peu cerné mais bon, c'est pour ça le maquillage...)
Et vous, quel effet la musique à t'elle sur vous?
Avez-vous des chansons fétiches pour telle ou telle circonstances?
Comment serait votre vie sans la musique?
jeudi 4 novembre 2010
le syndrôme du parent qui fabule
bébé: anananaya nagamaya yagamama manapadamamapapa...
maman: AAAAAAhhhhh!!! Tu as dit maman! Bravo mon bébé!!! Chéri t'a entendu!?
papa: Oui!!!! Il a dit papa!!!! Le bon bébé!!!!
Avouez que vous avez déjà vécu, ou au moins été témoins d'une scène semblable au cours de votre vie, pour ensuite constater que bébé, finalement, ne répétais pas le dit mot, ou la dite action qu'il venait de faire?
C'est normal, pas de honte à avoir, on a tellement hâte que nos bébés fassent des trucs pour la première fois...
Avec bébé puce moi, j'ai halluciné du rampage plus souvent qu'à mon tour. À six mois elle a rampé, je l'ai trouvé précoce! Puis elle ne l'a plus refait quand j'ai mis un biscuit plus loin pour montrer à Chéri combien elle était grande... Une poussée d'adrénaline sans doute.
Au début du mois, elle tournait dans tous les sens, reculait comme une championne et passait sans problème de la position assise à la position couché, et vice versa... Je l'observais donc fréquemment à la dérobé, pressée de la surprendre à avancer comme un ver de terre. Et elle l'a fait! Pendant quelques minutes...
Maintenant elle rampe. Savez-vous pourquoi je sais que ce n'est pas une hallucination? Connaissez-vous LE signe qui officialise la capacité d'un bébé à se déplacer?
C'est la présence du balais, en continu, dans la pièce la plus fréquenté.
C'est le développement de mouvements prenant la forme d'un automatisme visant à faire disparaître la moindre miette susceptible d'être avalée par Bébé et de se coincer dans sa vulnérable petite gorge.
C'est l'apparition, de la clôture en haut des escaliers, absolument pas esthétique mais oh combien sécurisante.
C'est le sentiment d'urgence ressenti par les parents qui nouent les fils de branchements ensemble, font disparaître les prises de courants et s'assurent que rien de dangereux n'est à la porté de Bébé maintenant qu'il est capable d'explorer tous les racoins secrets qui lui échappaient jadis...
C'est l'arrêt pour plusieurs mois d'une phrase tellement géniale à prononcer:
-ahhhhhh non, aujourd'hui, je ne fais aucun ménage...
Impossible... Fini... Surtout si, comme moi, vous avez de jeunes enfants, inconscients du danger qui guette leur cadet lorsqu'ils laissent traîner un jouet minuscule, un bonbon minuscule, un morceau de boue séché ou une petite roche gentiement ramené de l'extérieur en ''cadeau pou toi maman!!!''
C'est ca qui prouve que vous n'êtes plus victime du syndrôme du parent qui fabule. Quand bébé commence vraiment à ramper, on s'en rend compte...
maman: AAAAAAhhhhh!!! Tu as dit maman! Bravo mon bébé!!! Chéri t'a entendu!?
papa: Oui!!!! Il a dit papa!!!! Le bon bébé!!!!
Avouez que vous avez déjà vécu, ou au moins été témoins d'une scène semblable au cours de votre vie, pour ensuite constater que bébé, finalement, ne répétais pas le dit mot, ou la dite action qu'il venait de faire?
C'est normal, pas de honte à avoir, on a tellement hâte que nos bébés fassent des trucs pour la première fois...
Avec bébé puce moi, j'ai halluciné du rampage plus souvent qu'à mon tour. À six mois elle a rampé, je l'ai trouvé précoce! Puis elle ne l'a plus refait quand j'ai mis un biscuit plus loin pour montrer à Chéri combien elle était grande... Une poussée d'adrénaline sans doute.
Au début du mois, elle tournait dans tous les sens, reculait comme une championne et passait sans problème de la position assise à la position couché, et vice versa... Je l'observais donc fréquemment à la dérobé, pressée de la surprendre à avancer comme un ver de terre. Et elle l'a fait! Pendant quelques minutes...
Maintenant elle rampe. Savez-vous pourquoi je sais que ce n'est pas une hallucination? Connaissez-vous LE signe qui officialise la capacité d'un bébé à se déplacer?
C'est la présence du balais, en continu, dans la pièce la plus fréquenté.
C'est le développement de mouvements prenant la forme d'un automatisme visant à faire disparaître la moindre miette susceptible d'être avalée par Bébé et de se coincer dans sa vulnérable petite gorge.
C'est l'apparition, de la clôture en haut des escaliers, absolument pas esthétique mais oh combien sécurisante.
C'est le sentiment d'urgence ressenti par les parents qui nouent les fils de branchements ensemble, font disparaître les prises de courants et s'assurent que rien de dangereux n'est à la porté de Bébé maintenant qu'il est capable d'explorer tous les racoins secrets qui lui échappaient jadis...
C'est l'arrêt pour plusieurs mois d'une phrase tellement géniale à prononcer:
-ahhhhhh non, aujourd'hui, je ne fais aucun ménage...
Impossible... Fini... Surtout si, comme moi, vous avez de jeunes enfants, inconscients du danger qui guette leur cadet lorsqu'ils laissent traîner un jouet minuscule, un bonbon minuscule, un morceau de boue séché ou une petite roche gentiement ramené de l'extérieur en ''cadeau pou toi maman!!!''
C'est ca qui prouve que vous n'êtes plus victime du syndrôme du parent qui fabule. Quand bébé commence vraiment à ramper, on s'en rend compte...
mercredi 3 novembre 2010
Ma grand-mère
Il y a neuf ans, presque jours pour jours, je vivais une des épreuves les plus difficiles de ma vie, en me demandant si ma raison allait y passer. Même si ça n'a pas été le cas et que je suis demeuré relativement équilibré, il n'y a pas une journée qui passe depuis le décès de ma grand-mère sans que je n'aie une pensée pour elle. Il y a bien quelques soirs ou je me suis couchée en trouvant étrange de ne pas y avoir pensé de la journée, mais je le faisais alors et m'endormait avec des images de cette femme merveilleuse dans la tête.
Dire que ma grand-mère était une deuxième mère pour moi serait minimaliste. Elle était beaucoup plus que ça.
Ma grand-mère était mon pilier, mon port d'attache, mon modèle. Elle était une mère quand elle prenait son courage à deux mains pour me dire mes quatres vérités et essayer de me chicaner, elle était une amie quand nous allions au théâtre ensemble et jasions des heures durant, elle était une grande soeur quand elle m'écoutait sans me juger, elle était tout pour moi. Je l'aimais plus que tout et redoutais le jour ou elle partirait. Enfant, quand j'étais malade, c'est elle que je voulais; adolescente, quand j'étais perturbée, c'est vers elle que je me tournais, jeune adulte, quand je me posais des questions, c'est à elle que je demandais. Dans un monde qui m'effrayait souvent, qui me paraissait injuste et difficile et que j'avais parfois envie de fuir, elle était une lumière réconfortante, douce, enveloppante et oh combien apaisante.
Ma grand-mère n'était pas parfaite, loin de là. Elle était humaine, comme nous toutes. Mais elle connaissait ses défauts, et elle m'en parlais ouvertement, afin que je ne développe pas les mêmes, ou que j'en sois au moins consciente. Elle avait des tonnes de qualités, et elle rougissait lorsqu'on lui soulignait. Elle était plus que généreuse, dévouée, aimante, drôle, persévérante... Elle était magnifique, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Ma grand-mère est décédé il y a neuf ans, et pas une journée ne passe sans que je pense à elle. Elle me manque encore autant, surtout quand je vis de grand moments de bonheur ou que j'ai besoin de réconfort. Or, après toutes ces années, ce que j'ai fini par conclure, c'est que j'ai eu une chance incroyable de l'avoir et d'être si près d'elle. Ma grand-mère n'est plus là, mais quand je me sers des enseignements qu'elle m'a légués pour avancer, ou que je me rappel ses conseils, j'ai l'impression de l'entendre me guider de sa voix douce et rassurante et ca, ca m'aide à devenir une femme fière, accomplie et heureuse.
Ma grand-mère est partie, mais son souvenir restera toujours et ça, personne, jamais ne pourra me l'enlever.
Je t'aime grand-maman
xxx
Dire que ma grand-mère était une deuxième mère pour moi serait minimaliste. Elle était beaucoup plus que ça.
Ma grand-mère était mon pilier, mon port d'attache, mon modèle. Elle était une mère quand elle prenait son courage à deux mains pour me dire mes quatres vérités et essayer de me chicaner, elle était une amie quand nous allions au théâtre ensemble et jasions des heures durant, elle était une grande soeur quand elle m'écoutait sans me juger, elle était tout pour moi. Je l'aimais plus que tout et redoutais le jour ou elle partirait. Enfant, quand j'étais malade, c'est elle que je voulais; adolescente, quand j'étais perturbée, c'est vers elle que je me tournais, jeune adulte, quand je me posais des questions, c'est à elle que je demandais. Dans un monde qui m'effrayait souvent, qui me paraissait injuste et difficile et que j'avais parfois envie de fuir, elle était une lumière réconfortante, douce, enveloppante et oh combien apaisante.
Ma grand-mère n'était pas parfaite, loin de là. Elle était humaine, comme nous toutes. Mais elle connaissait ses défauts, et elle m'en parlais ouvertement, afin que je ne développe pas les mêmes, ou que j'en sois au moins consciente. Elle avait des tonnes de qualités, et elle rougissait lorsqu'on lui soulignait. Elle était plus que généreuse, dévouée, aimante, drôle, persévérante... Elle était magnifique, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Ma grand-mère est décédé il y a neuf ans, et pas une journée ne passe sans que je pense à elle. Elle me manque encore autant, surtout quand je vis de grand moments de bonheur ou que j'ai besoin de réconfort. Or, après toutes ces années, ce que j'ai fini par conclure, c'est que j'ai eu une chance incroyable de l'avoir et d'être si près d'elle. Ma grand-mère n'est plus là, mais quand je me sers des enseignements qu'elle m'a légués pour avancer, ou que je me rappel ses conseils, j'ai l'impression de l'entendre me guider de sa voix douce et rassurante et ca, ca m'aide à devenir une femme fière, accomplie et heureuse.
Ma grand-mère est partie, mais son souvenir restera toujours et ça, personne, jamais ne pourra me l'enlever.
Je t'aime grand-maman
xxx
lundi 1 novembre 2010
les vêtements...
Il m'arrive occasionnellement assez souvent d'accumuler le linge à plier... C'est terrible. On a une table de hockey au sous-sol qui, bien qu'elle ait servie, jadis, à nous divertir et nous amuser pendant des heures, sert maintenant expressément à accueillir les piles de vêtements à plier...éventuellement. Et elle est grande la table, assez pour accumuler un bonne heure de pliage. Ou peut être trente minute. Mais par chez nous, le pliage triage de vêtement, c'est complexe... Étourdissant, énervant, carrément désagréable en fait...
Entre...
Les vêtements que je ne veux plus mais qui feront bientôt à Grande puce (je suis petite, elle est grande...);
ceux qui ne font plus à Grande puce et qui feront, éventuellement, si elle grandit un jour, à Moyenne puce;
les vêtements qui ne font plus à Moyenne puce mais qui font à Bébé puce;
ceux qui ne font plus à Bébé puce mais qui vont à merveille aux poupées de Moyenne puce;
les vêtements qui ne vont plus à personne et qui sont assez beaux pour être donnés;
ceux qui ne vont plus à personne et qui s'apparentent à un torchon;
les vêtements que mon chum ne porte plus mais que j'aime bien lui emprunter;
ceux d'été qui ne font plus à l'une et qui feront peut être à l'autre l'été prochain;
les vêtements d'hiver qui ne font pas maintenant, mais qui feront peut être dans un mois ou deux (on ne sait jamais quand ca frappe les poussées de croissance...)
les !%%#?%$$ de bas...
les sous vêtements qui, à première vue se ressemblent, mais qui, de près, ont des différences notables (j'ai déjà envoyé ma Grande chez son père avec les caleçons de sa petite soeur, sans parler de la fois ou j'ai porté des caleçons décorés d'un adorable petit chiot, de quoi allumer Chéri, vous avez pas idée...)
les taies d'oreillers, les doudous, les draps et les couvertes de différents formats
et finalement les serviettes, les débarbouillettes, les guénilles et les bavettes...
Je m'y perds.
Pas vous???
Entre...
Les vêtements que je ne veux plus mais qui feront bientôt à Grande puce (je suis petite, elle est grande...);
ceux qui ne font plus à Grande puce et qui feront, éventuellement, si elle grandit un jour, à Moyenne puce;
les vêtements qui ne font plus à Moyenne puce mais qui font à Bébé puce;
ceux qui ne font plus à Bébé puce mais qui vont à merveille aux poupées de Moyenne puce;
les vêtements qui ne vont plus à personne et qui sont assez beaux pour être donnés;
ceux qui ne vont plus à personne et qui s'apparentent à un torchon;
les vêtements que mon chum ne porte plus mais que j'aime bien lui emprunter;
ceux d'été qui ne font plus à l'une et qui feront peut être à l'autre l'été prochain;
les vêtements d'hiver qui ne font pas maintenant, mais qui feront peut être dans un mois ou deux (on ne sait jamais quand ca frappe les poussées de croissance...)
les !%%#?%$$ de bas...
les sous vêtements qui, à première vue se ressemblent, mais qui, de près, ont des différences notables (j'ai déjà envoyé ma Grande chez son père avec les caleçons de sa petite soeur, sans parler de la fois ou j'ai porté des caleçons décorés d'un adorable petit chiot, de quoi allumer Chéri, vous avez pas idée...)
les taies d'oreillers, les doudous, les draps et les couvertes de différents formats
et finalement les serviettes, les débarbouillettes, les guénilles et les bavettes...
Je m'y perds.
Pas vous???
jeudi 28 octobre 2010
L'halloween, à travers les âges...
C'est bientôt l'halloween!!! Je ne me peux plus! Je suis aussi excitée qu'une jeune adolescente devant Justin Bieber...
Mes halloweens, si mes souvenirs sont exacts, ont été tour à tour...
Épeurants, intriguants et mystérieux, alors que j'étais toute jeune.
Amusants, drôles, délicieux, géniaux et encore un peu épeurants, alors que j'étais à l'école.
Délirants, amusants, complètement fous et pleins d'actions, alors que j'étais adolescente.
Maintenant que je suis maman, mes halloweens sont un joyeux mélange de tout ça...
J'ai peur... de l'humeur de Bébé puce. Ce serait tellement agréable qu'elle soit joyeuse et souriante, mais si je me fie aux enfants que j'ai connus, les bébés ne trippent pas toujours sur l'halloween...
Je suis intrigué de voir comment seront les enfants. D'un halloween à l'autre, les réactions sont différentes, les craintes se sont un peu envolés...
Je n'ai pas vu le costume de Grande puce puisqu'il est chez son père, mais l'appellation qu'elle lui a donné (elle se déguise en ''citrouille tendance'') sonne mystérieuse à mes oreilles... J'ai hâte de voir ça...
Je sais que peu importe comment se déroule la soirée, on va s'amuser. Malgré les craintes et les crises qui vont parfois avec, et peu importe la température, l'halloween c'est toujours plaisant...
Je suis certaine que quelques costumes croisés au coin d'une maison me feront bien rire et je me souviens de plusieurs anecdotes franchements rigolotes vécues à l'halloween.
J'ai bien l'intention de me récompenser en volant quelques délicieux caramels dont ''l'emballage est suspect'', des chocolats que ''je mets au congélateur'', des gommes ''de grands'' et des jujubes dont ''la couleur est étrange''. C'est tellement important le tri des bonbons...
Je sais que ce sera génial pendant au moins quelques minutes, toutes les occasions spéciales ou j'ai les trois filles en même temps ont un coté géniales.
Ce sera à coup sur délirant, Moyenne puce délire continuellement, même en temps normal. Hier encore j'étais une grenouille à la patte cassé et elle me chicanait parce que j'avais fait du mal à ma soeur la petite vache rose...
C'est toujours un brin complètement fou et pleins d'actions préparer trois fillettes surexcitées pour aller courir l'halloween.
La différence avec quand j'étais enfant, c'est que maintenant, au coucher, au lieu d'avoir peur, je rassure. J'ai une recette de potion anti monstre, je me suis faite copine avec les sorcières, je met un peu d'ail dans le souper pour éloigner les vampires.
La différence avec quand j'étais adolescente, c'est qu'à dix heures je dort, et qu'au pire je bois une coupe de vin. J'ai réglé ca lors de mon dernier party d'halloween, il y a déjà quelques années, en fêtant pour les dix prochaines, déguisée en petit diable et complètement possédée par l'ambiance festive...
Un jour, mes filles seront grandes. J'aurai plus de temps pour décorer la maison, assez d'argent pour faire de gigantesques et généreux sacs à surprises, mais je n'aurai plus l'occasion de participer à la cueillette de bonbons avec elles. C'est pour ça que, même si l'halloween est une journées un brin survoltées, souvent un peu folle et toujours désorganisées (quoi! on a plus de maquillage? Ou est ta perruque???), j'ai toujours hâte, même à 28 ans!
Mes halloweens, si mes souvenirs sont exacts, ont été tour à tour...
Épeurants, intriguants et mystérieux, alors que j'étais toute jeune.
Amusants, drôles, délicieux, géniaux et encore un peu épeurants, alors que j'étais à l'école.
Délirants, amusants, complètement fous et pleins d'actions, alors que j'étais adolescente.
Maintenant que je suis maman, mes halloweens sont un joyeux mélange de tout ça...
J'ai peur... de l'humeur de Bébé puce. Ce serait tellement agréable qu'elle soit joyeuse et souriante, mais si je me fie aux enfants que j'ai connus, les bébés ne trippent pas toujours sur l'halloween...
Je suis intrigué de voir comment seront les enfants. D'un halloween à l'autre, les réactions sont différentes, les craintes se sont un peu envolés...
Je n'ai pas vu le costume de Grande puce puisqu'il est chez son père, mais l'appellation qu'elle lui a donné (elle se déguise en ''citrouille tendance'') sonne mystérieuse à mes oreilles... J'ai hâte de voir ça...
Je sais que peu importe comment se déroule la soirée, on va s'amuser. Malgré les craintes et les crises qui vont parfois avec, et peu importe la température, l'halloween c'est toujours plaisant...
Je suis certaine que quelques costumes croisés au coin d'une maison me feront bien rire et je me souviens de plusieurs anecdotes franchements rigolotes vécues à l'halloween.
J'ai bien l'intention de me récompenser en volant quelques délicieux caramels dont ''l'emballage est suspect'', des chocolats que ''je mets au congélateur'', des gommes ''de grands'' et des jujubes dont ''la couleur est étrange''. C'est tellement important le tri des bonbons...
Je sais que ce sera génial pendant au moins quelques minutes, toutes les occasions spéciales ou j'ai les trois filles en même temps ont un coté géniales.
Ce sera à coup sur délirant, Moyenne puce délire continuellement, même en temps normal. Hier encore j'étais une grenouille à la patte cassé et elle me chicanait parce que j'avais fait du mal à ma soeur la petite vache rose...
C'est toujours un brin complètement fou et pleins d'actions préparer trois fillettes surexcitées pour aller courir l'halloween.
La différence avec quand j'étais enfant, c'est que maintenant, au coucher, au lieu d'avoir peur, je rassure. J'ai une recette de potion anti monstre, je me suis faite copine avec les sorcières, je met un peu d'ail dans le souper pour éloigner les vampires.
La différence avec quand j'étais adolescente, c'est qu'à dix heures je dort, et qu'au pire je bois une coupe de vin. J'ai réglé ca lors de mon dernier party d'halloween, il y a déjà quelques années, en fêtant pour les dix prochaines, déguisée en petit diable et complètement possédée par l'ambiance festive...
Un jour, mes filles seront grandes. J'aurai plus de temps pour décorer la maison, assez d'argent pour faire de gigantesques et généreux sacs à surprises, mais je n'aurai plus l'occasion de participer à la cueillette de bonbons avec elles. C'est pour ça que, même si l'halloween est une journées un brin survoltées, souvent un peu folle et toujours désorganisées (quoi! on a plus de maquillage? Ou est ta perruque???), j'ai toujours hâte, même à 28 ans!
jeudi 21 octobre 2010
Le zyban, pilule miracle?
Donc, comme je vous disais hier, en disant aussi que j'allais revenir en reparler dans la journée alors que j'avais déjà un horaire chargé (...désolé...) je fume et j'en ai extrêmement honte. J'ai honte parce que je fume même si je suis consciente des effets néfastes du tabac, j'ai honte parce que j'ai les poumons sensibles et les sinus allergiques et que ca me semble ridicule fumer dans cet état, j'ai honte parce que même si je fume dehors, je sais que ça affecte mes enfants par l'exemple que je leur donne... J'ai honte pour des tonnes de raison, mais je fume quand même... Du coup, je me sens alliéné par la cigarette, contrôlé par la cigarette, soumise à la cigarette... et ça m'agresse au plus haut point. Je me trouve... pathétique... Pourtant, même si j'ai commencé à me sentir comme ça dès que j'ai réalisé que j'étais dépendante, je fume encore et toujours plus de dix ans plus tard.
J'ai répertorié, au fil des années et de ma réflexion sur le sujet, plusieurs types de fumeurs:
Le type je sais que c'est mauvais et je m'en fout, j'assume pleinement mon lent suicide, je n'ai pas l'intention d'arrêter...
Le type je ne pense pas que ce doit être si mauvais, tous le monde exagère, je tousse continuellement parce que... parce que... fait frette au Québec! Mais j'arrêterai peut être un jour, on verra...
Le type je me sens con (conne) à chaque pof que je prends mais juste d'en parler j'ai envie d'en prendre une, je suis tellement accroc, j'arrêterai un jour mais je ne sais pas comment j'y arriverai sans devenir fou... (mon type...)
Le type tous les autres fumeurs sont jaloux parce que j'arrive à ne fumer qu'à l'occasion sans devenir accroc... Si jamais je le deviens j'arrêterai... (à noter que preque tous les fumeurs ont déjà été ce type de fumeurs...)
Et il y a aussi plusieurs type de non fumeur mais je ne m'arrêterai pas la dessus, je comprends ceux qui ne comprennent pas puisqu'ils n'ont jamais fumé, autant que ceux qui ont déjà fumé mais qui ont besoin de crier haut et fort que c'est faisable arrêter tant ils sont fiers d'y être parvenus... Fidèle à moi même, je les comprends, et surtout, je les envies!!!
C'est donc très bientôt que pour la ... dixième fois(?), je cesse de fumer. Cette fois, je m'équiperai d'une arme redoutable que je n'ai jamais osé essayé mais qui semble trop efficace pour que je continue de l'ignorer, et j'ai nommé
LE ZYBAN
J'ai essayé les patchs, les gommes, les carottes, les graines de tournesols, les produits naturels, les bonbons,le sexe les distractions... Mais je n'ai jamais osé essayé le zyban. Les pilules, ca m'effrait un brin.
Or, comme l'a écrit Marcelyne Claudais dans son livre Un jour la jument va parler, quand on est encore capable, on dit qu'on ne l'est plus, quand on est vraiment plus capable, on agit. C'est en me rappelant cette phrase qui m'a souvent guidé, que j'ai décidé d'aller me chercher une prescription de Zyban.
J'ai des craintes face au Zyban mais elles sont moins grandes que mes craintes face à la cigarette.
Et surtout, j'entends de plus en plus de témoignage qui me donne l'impression que cette pilule est LA solution miracle qu'il me faut.
Les gens que je connais qui l'ont essayé disent tous, sans exception, qu'ils ont arrêté sans même le réaliser!!!
Mais je connais des gens qui étaient comme ça et qui ont arrêtés, avec le Zyban.
Je vous reviens la dessus quand j'aurai ma prescription en main...
J'ai répertorié, au fil des années et de ma réflexion sur le sujet, plusieurs types de fumeurs:
Le type je sais que c'est mauvais et je m'en fout, j'assume pleinement mon lent suicide, je n'ai pas l'intention d'arrêter...
Le type je ne pense pas que ce doit être si mauvais, tous le monde exagère, je tousse continuellement parce que... parce que... fait frette au Québec! Mais j'arrêterai peut être un jour, on verra...
Le type je me sens con (conne) à chaque pof que je prends mais juste d'en parler j'ai envie d'en prendre une, je suis tellement accroc, j'arrêterai un jour mais je ne sais pas comment j'y arriverai sans devenir fou... (mon type...)
Le type tous les autres fumeurs sont jaloux parce que j'arrive à ne fumer qu'à l'occasion sans devenir accroc... Si jamais je le deviens j'arrêterai... (à noter que preque tous les fumeurs ont déjà été ce type de fumeurs...)
Et il y a aussi plusieurs type de non fumeur mais je ne m'arrêterai pas la dessus, je comprends ceux qui ne comprennent pas puisqu'ils n'ont jamais fumé, autant que ceux qui ont déjà fumé mais qui ont besoin de crier haut et fort que c'est faisable arrêter tant ils sont fiers d'y être parvenus... Fidèle à moi même, je les comprends, et surtout, je les envies!!!
C'est donc très bientôt que pour la ... dixième fois(?), je cesse de fumer. Cette fois, je m'équiperai d'une arme redoutable que je n'ai jamais osé essayé mais qui semble trop efficace pour que je continue de l'ignorer, et j'ai nommé
LE ZYBAN
J'ai essayé les patchs, les gommes, les carottes, les graines de tournesols, les produits naturels, les bonbons,
Or, comme l'a écrit Marcelyne Claudais dans son livre Un jour la jument va parler, quand on est encore capable, on dit qu'on ne l'est plus, quand on est vraiment plus capable, on agit. C'est en me rappelant cette phrase qui m'a souvent guidé, que j'ai décidé d'aller me chercher une prescription de Zyban.
J'ai des craintes face au Zyban mais elles sont moins grandes que mes craintes face à la cigarette.
Et surtout, j'entends de plus en plus de témoignage qui me donne l'impression que cette pilule est LA solution miracle qu'il me faut.
Les gens que je connais qui l'ont essayé disent tous, sans exception, qu'ils ont arrêté sans même le réaliser!!!
Personnellement, les fois ou j'ai arrêté, je le réalisais beaucoup trop. Tout mon corps me criait de lui donner un peu de boucane, toutes mes pensées étaient dirigées vers la cigarette, c'était atroce, à chaque fois, tout simplement. J'ai beau essayé de faire croire à mon cerveau que ca va être facile, je n'ai pa la moindre influence sur lui quand je manque de nicotine. Je n'ai plus aucun contrôle sur rien en fait. Je fume beaucoup moins qu'avant depuis un an, mais je dois encore me parler dix fois par jour pour y arriver. Je me sens complètement dominé par la nicotine.
Je mets donc beaucoup d'espoir dans ce médicament.
mercredi 20 octobre 2010
La journée mondiale contre l'ostéoporose
Vous avez sans doute remarqué que j'ai changé la bannière qu'il y avait en haut de mon blog. Fini la vente de t-shirt. Non, pas fini comme tel, mais bon, j'ai décidé de revoir toute la campagne de publicité destiné à amasser des dons pour Suicide Action.
Pourquoi? Parce qu'elle ne fonctionnait pas, tout simplement. J'ai amassé, depuis le début de mon blog il y a... cinq mois déjà (!), à peine 70$. J'ai testé des nouvelles méthodes de vente, j'étais en congé de maternité, je n'ai pas investi un sous pour faire connaître ma cause, bref, à date, ca ne fonctionne pas fort.
Je vais m'y remettre plus sérieusement très bientôt et je me donne jusqu'à la mi-mars. À cette date, peu importe ce que j'ai d'amassé, j'envoie mon chèque à Suicide action. En attendant, vous pouvez quand même achetez des livres, t-shirt et gâteaux de couches sur ma boutique en ligne et aidez la cause en la faisant connaître, mais je vais utiliser mon espace publicitaire principale pour d'autres causes et cette semaine, c'est pour sensibiliser sur l'ostéoporose.
Aujourd'hui, ce n'est pas que la journée des allocations familiales, non non non! C'est aussi la journée mondiale contre l'ostéoporose. C'est pour ca qu'une bannière sur le sujet orne maintenant mon blog et que je vous invite à consulter et partager ce lien avec le plus de femmes possible. On y apprend des choses très intéressantes, et surtout utiles, sur les risques liés à l'ostéoporose, les façons de prévenir cette maladie et aussi celles de la traiter.
En consultant le site, j'ai appris que j'étais à risque à cause de mon poids et parce que je suis caféinomane, traitée occasionnellement avec des corticoides et fumeuse (oui je sais, je ne vous l'avais pas dit, c'est parce que j'ai atrocement honte et que j'arrête bientôt, j'y reviendrai au courant de la journée...) J'ai réalisée que distraite et maladroite comme je suis, considérant que je me tape une à deux bonne chute par hiver, ma vie, dans 20 ans, allait être risquée. Je vais donc dès aujourd'hui commencer à faire attention à mes précieux os!
Pourquoi? Parce qu'elle ne fonctionnait pas, tout simplement. J'ai amassé, depuis le début de mon blog il y a... cinq mois déjà (!), à peine 70$. J'ai testé des nouvelles méthodes de vente, j'étais en congé de maternité, je n'ai pas investi un sous pour faire connaître ma cause, bref, à date, ca ne fonctionne pas fort.
Je vais m'y remettre plus sérieusement très bientôt et je me donne jusqu'à la mi-mars. À cette date, peu importe ce que j'ai d'amassé, j'envoie mon chèque à Suicide action. En attendant, vous pouvez quand même achetez des livres, t-shirt et gâteaux de couches sur ma boutique en ligne et aidez la cause en la faisant connaître, mais je vais utiliser mon espace publicitaire principale pour d'autres causes et cette semaine, c'est pour sensibiliser sur l'ostéoporose.
Aujourd'hui, ce n'est pas que la journée des allocations familiales, non non non! C'est aussi la journée mondiale contre l'ostéoporose. C'est pour ca qu'une bannière sur le sujet orne maintenant mon blog et que je vous invite à consulter et partager ce lien avec le plus de femmes possible. On y apprend des choses très intéressantes, et surtout utiles, sur les risques liés à l'ostéoporose, les façons de prévenir cette maladie et aussi celles de la traiter.
En consultant le site, j'ai appris que j'étais à risque à cause de mon poids et parce que je suis caféinomane, traitée occasionnellement avec des corticoides et fumeuse (oui je sais, je ne vous l'avais pas dit, c'est parce que j'ai atrocement honte et que j'arrête bientôt, j'y reviendrai au courant de la journée...) J'ai réalisée que distraite et maladroite comme je suis, considérant que je me tape une à deux bonne chute par hiver, ma vie, dans 20 ans, allait être risquée. Je vais donc dès aujourd'hui commencer à faire attention à mes précieux os!
lundi 18 octobre 2010
L'arrivée d'un petit nouveau, ou la tête, le coeur, la bouche...
Je laisse souvent mon coeur l'emporter sur ma tête. Je le regrette rarement. Rarement, mais pas jamais.
La semaine dernière, un chat s'est aventuré dans notre cours... Nous avions de la visite et quelques enfants étaient présents et joyeux de l'arrivé de la chose, alors que les adultes étaient plutôt... attendris... Chéri lui tombait amoureux à la vitesse de l'éclair et Bébé puce n'arrêtais pas de rire devant la boule de poil...
Moi j'étais froide. Je n'aime pas les chats. Je suis allergique aux chats. Je trouve les chats relativement inutiles, trop indépendants et souvent ingrats. Moi, je continuais à essayer d'entretenir ma haine des chats, question de ne pas être tenté de le garder... Le soir venu, alors que les enfants dormaient, j'ai chassé l'adorable allergène sur patte et je me suis couché, satisfaite. Puis le chat est revenu le lendemain. Alors que j'étais endormie et vulnérable...
Ma tête: Ah non, pas lui...
Mon coeur: Ahhhhh! Qu'il est mignon!!!
Ma bouche: Pschhhhhhtttttt Pschhhhhhhhhhhhhttttttttt! Vas-t'en sale bête!!!
Chéri: Ahhhh!!! Il est revenu!!! Pauvre petit! Il doit avoir tellement froid!!! Bla bla bla... Trop mignon... Blablabla... fait pitié... blablabla... T'est sure que t'est vraiment allergique?
Ma tête: T'est sur que tu veux me voir morver 24 sur 24?
Mon coeur: Au pire je déniche un produit naturel... Peut être que mon corps va s'habituer?
Ma bouche: Sure... Mais bon...
Chéri: Oui!!! On le garde!!! Allez mon amour! Les filles seraient tellement heureuses!!!
Ma tête: Espèce de manipulateur...traître...utiliser les enfants comme arguments pour me faire craquer...
Mon coeur: C'est vrai! Que les filles seraient contentes, mais aussi que tu peux trouver une solution à tes allergies... Allez, on le garde...
Ma bouche: Quoi??? Tu viens vraiment d'utiliser les filles comme argument! Ah! Traître manipulateur!
Chéri, l'air vilain et craquant: Oui je sais, je sais, mais tu vas finir par me remercier quand tu vas avoir le plaisir de le caresser pendant des heures...
Ma tête: Jamais!
Mon coeur: Il a l'air telllllllllllllement doux!
Ma bouche: Non, je pousserai pas la luck jusqu'à le caresser quand même...
Ma tête: Espèce de folle! Tu viens d'accepter!
Mon coeur: Oui!!!
Ma bouche: Si on le garde là...
Ma tête: Fiou...Tu m'a fais peur...
Ma bouche: Au pire on le nourrit mais il reste dehors?
Mon coeur et Chéri en même temps: Il va avoir tellement froid cet hiver!
Ma bouche: Ok, ok, mais il ne couche pas dans notre lit! Il ne monte pas sur les sofas, tu t'assures qu'il n'ait pas de puce et on lui achète un collier pour qu'il passe la majorité de son temps dehors!
Mon coeur et Chéri en même temps: Mouais... c'est un bon compromis...
Ma bouche: Et on fait la litière à deux!!!
Ma tête: En espérant qu'il y aille...
La bonne nouvelle, c'est qu'il y va... La mauvaise c'est que je l'aime bien, même si oui, je suis allergique...
La semaine dernière, un chat s'est aventuré dans notre cours... Nous avions de la visite et quelques enfants étaient présents et joyeux de l'arrivé de la chose, alors que les adultes étaient plutôt... attendris... Chéri lui tombait amoureux à la vitesse de l'éclair et Bébé puce n'arrêtais pas de rire devant la boule de poil...
Ma tête: Ah non, pas lui...
Mon coeur: Ahhhhh! Qu'il est mignon!!!
Ma bouche: Pschhhhhhtttttt Pschhhhhhhhhhhhhttttttttt! Vas-t'en sale bête!!!
Chéri: Ahhhh!!! Il est revenu!!! Pauvre petit! Il doit avoir tellement froid!!! Bla bla bla... Trop mignon... Blablabla... fait pitié... blablabla... T'est sure que t'est vraiment allergique?
Ma tête: T'est sur que tu veux me voir morver 24 sur 24?
Mon coeur: Au pire je déniche un produit naturel... Peut être que mon corps va s'habituer?
Ma bouche: Sure... Mais bon...
Chéri: Oui!!! On le garde!!! Allez mon amour! Les filles seraient tellement heureuses!!!
Ma tête: Espèce de manipulateur...traître...utiliser les enfants comme arguments pour me faire craquer...
Mon coeur: C'est vrai! Que les filles seraient contentes, mais aussi que tu peux trouver une solution à tes allergies... Allez, on le garde...
Ma bouche: Quoi??? Tu viens vraiment d'utiliser les filles comme argument! Ah! Traître manipulateur!
Chéri, l'air vilain et craquant: Oui je sais, je sais, mais tu vas finir par me remercier quand tu vas avoir le plaisir de le caresser pendant des heures...
Ma tête: Jamais!
Mon coeur: Il a l'air telllllllllllllement doux!
Ma bouche: Non, je pousserai pas la luck jusqu'à le caresser quand même...
Ma tête: Espèce de folle! Tu viens d'accepter!
Mon coeur: Oui!!!
Ma bouche: Si on le garde là...
Ma tête: Fiou...Tu m'a fais peur...
Ma bouche: Au pire on le nourrit mais il reste dehors?
Mon coeur et Chéri en même temps: Il va avoir tellement froid cet hiver!
Ma bouche: Ok, ok, mais il ne couche pas dans notre lit! Il ne monte pas sur les sofas, tu t'assures qu'il n'ait pas de puce et on lui achète un collier pour qu'il passe la majorité de son temps dehors!
Mon coeur et Chéri en même temps: Mouais... c'est un bon compromis...
Ma bouche: Et on fait la litière à deux!!!
Ma tête: En espérant qu'il y aille...
La bonne nouvelle, c'est qu'il y va... La mauvaise c'est que je l'aime bien, même si oui, je suis allergique...
samedi 16 octobre 2010
la conciliation travail-famille
J'arrive à concilier mon travail d'intervenante avec mon entreprise en démarrage et ma rédaction d'article. Ca va super bien. J'arrive même à trouver du temps pour mes enfants, hier on a fait la chambre de Grande puce ensemble elle et moi (elle n'avait pas été terminé suite au dégât d'eau) et on a passé un très bon moment.
Ce que j'ai de la difficulté à faire, c'est de trouver du temps pour Chéri. Et pour mon blog, mais bon, je vais m'y remettre. Pour Chéri aussi il faut que je m'y remette. J'imagine que le fait que Bébé puce aie attrapé un beau gros rhume la semaine même ou je commencais à la ressource, alors que j'ai mille annonces classées à placer pour un client n'aide pas, mais ca fait partie de la vie, notre couple va devoir s'adapter...
Le pire dans tout ça, c'est que j'arrête d'allaiter, tranquillement pas vite, question de ne pas souffrir du syndrôme des seins citrouilles, et je pense que ca joue sur mes hormones. Le peu de fois ou j'ai croisé Chéri cette semaine, à en grande partie été utilisé pour lui chialer après. Pauvre Chéri, pas facile de vivre avec une hormone sur patte...
J'ai aussi un peu de mal avec mon sommeil. Je suis fatiguée, c'est normal. Mais quand je m'endors trop tôt, je me réveille en plein coeur de la nuit, et si je m'endors trop tard, c'est mauvais aussi... Il s'agit de trouver le juste milieu, et de faire en sorte que ce soit possible, et qu'il concorde avec celui de Chéri... Pour Bébé puce on a réglé ca à l'ancienne, cruellement mais efficacement, je ne la nourrit plus de nuit, je la laisse chigner. Elle finit par se rendormir, alors que je suis rongé par la culpabilité, mais bon, on s'y fait à ca aussi, la culpabilité, ca vient avec le rôle de maman, c'est un fait connu...
Bref, j'aime ma job au plus haut point (j'en aurais long à vous raconter sur mes petits bonhommes, je suis déjà attaché, ils sont tous, à leur façon, vraiment adorable...), j'adore l'idée de voir mon entreprise prendre de l'expansion et devenir lucrative, j'apprécie l'idée d'arrondir mes fins de moins grâce à l'écriture d'articles, mais j'aime aussi énormément mon amoureux et il faudrait que je le mette à mon horaire, à un moment ou, contrairement à hier soir, je ne tombe pas de sommeil.
C'est quoi vos trucs pour concilier le travail-la famille et le sommeil vous???
Ce que j'ai de la difficulté à faire, c'est de trouver du temps pour Chéri. Et pour mon blog, mais bon, je vais m'y remettre. Pour Chéri aussi il faut que je m'y remette. J'imagine que le fait que Bébé puce aie attrapé un beau gros rhume la semaine même ou je commencais à la ressource, alors que j'ai mille annonces classées à placer pour un client n'aide pas, mais ca fait partie de la vie, notre couple va devoir s'adapter...
Le pire dans tout ça, c'est que j'arrête d'allaiter, tranquillement pas vite, question de ne pas souffrir du syndrôme des seins citrouilles, et je pense que ca joue sur mes hormones. Le peu de fois ou j'ai croisé Chéri cette semaine, à en grande partie été utilisé pour lui chialer après. Pauvre Chéri, pas facile de vivre avec une hormone sur patte...
J'ai aussi un peu de mal avec mon sommeil. Je suis fatiguée, c'est normal. Mais quand je m'endors trop tôt, je me réveille en plein coeur de la nuit, et si je m'endors trop tard, c'est mauvais aussi... Il s'agit de trouver le juste milieu, et de faire en sorte que ce soit possible, et qu'il concorde avec celui de Chéri... Pour Bébé puce on a réglé ca à l'ancienne, cruellement mais efficacement, je ne la nourrit plus de nuit, je la laisse chigner. Elle finit par se rendormir, alors que je suis rongé par la culpabilité, mais bon, on s'y fait à ca aussi, la culpabilité, ca vient avec le rôle de maman, c'est un fait connu...
Bref, j'aime ma job au plus haut point (j'en aurais long à vous raconter sur mes petits bonhommes, je suis déjà attaché, ils sont tous, à leur façon, vraiment adorable...), j'adore l'idée de voir mon entreprise prendre de l'expansion et devenir lucrative, j'apprécie l'idée d'arrondir mes fins de moins grâce à l'écriture d'articles, mais j'aime aussi énormément mon amoureux et il faudrait que je le mette à mon horaire, à un moment ou, contrairement à hier soir, je ne tombe pas de sommeil.
C'est quoi vos trucs pour concilier le travail-la famille et le sommeil vous???
mardi 12 octobre 2010
La carrière, suite...
Je disais donc que les étoiles s'alignent parfois et qu'elles l'ont fait à la perfection (je crois et j'espère) dans le cas de ma carrière.
Je me suis levé un matin bien décidé à trouver LA solution.
J'ai gribouillé, calculé, déliré et cherché pour en venir à quelques conclusions:
1. Je suis chimiquement fabriqué pour être travailleuse autonome et je tire déjà une partie de mes revenus de petits travails autonomes par ci, par là.
2. Je suis financièrement trop insécure pour être uniquement travailleuse autonome, mais j'aimerais l'être un peu plus.
3. Je suis sur le point de devenirfolle sauvage à force d'être cloîtrer chez nous, et ce, même si je m'auto-cloître consciemment et avec plaisir, charmé par ma nouvelle maison.
4. J'ai carrément besoin de venir en aide aux personnes en difficultés, et ce, peu importe le salaire.
5. Je vis en campagne et ma voiture ne m'est pas toujours accessible.
6. Je n'ai ni l'envie, ni les moyens de faire garder mes filles à temps pleins.
Je sais que les mots ''organiser'' et ''gérer'' ne me vont pas à merveille mais comme j'ai déjà organisé et géré des campagnes de publicités sur internet avec de bons résultats, j'ai décidé d'offrir ce service aux travailleurs autonomes en manque de visibilité. J'espérais ainsi régler mes constatation numéro un et six, mais sérieusement, je n'avais aucune attente et une petite partie de mon cerveau complexe et hyperactif continuait de réfléchir à une solution en apposant mécaniquement des annonces un peu partout sur internet.
En attendant la dite solution, je me suis attaqué au numéro deux, trois et quatre, en tenant compte du numéro cinq, et j'ai envoyé mon curriculum vitae dans une ressource en santé-mentale/déficience/autiste qui se trouve à vingt minutes à pieds de chez moi. J'ai spécifié dans ma lettre de présentation que j'étais disponible à temps partiel, bien décidé à persévérer dans ma volonté de travailler pour moi et de chez nous, même si j'y croyais à moitié.
Après avoir fait tout ça, j'ai replacé mes annonces internet de garderie dans les annonces classées, au cas ou, j'ai rédigé quelques articles et je crois que j'ai bu trois ou quatre bouteilles de vins. Non je blague, après deux coupes j'avais réussie à décrocher et à lâcher prise.
Le lendemain, j'ai été réveillé par le téléphone. Un homme qui voulait plus de renseignement sur mes services de publicités. Après lui avoir répondu de mon mieux (j'avais placé les annonces mais le reste n'était pas fait...) j'ai décidé d'aller me fabriquer un petit site en ligne pour clarifier tout ça, autant pour les intéressés que pour moi. Une gorgé de café plus tard, j'ai constaté que ma boîte de courriel était carrément innondé de demande d'estimés et de renseignements ainsi que de projets publicitaires diverses. Après avoir craché mon café sur mon ordinateur, étouffé par la surprise, j'ai entrepris de répondre à tous et de créer mon site au plus vite.
J'ai aussi négocié avec Moyenne puce: elle jouait seule ou avec Bébé puce une demi-heure, je jouais avec une demi-heure, puis j'ai clanché pendant la sieste. Le soir venu tout était fait, y compris mon ménage, et j'avais reçu deux autres téléphones.
Le lendemain, alors que je travaillais sur mon premier contrat, j'ai reçu un appel de la ressource et été convoqué à une entrevue.
J'ai réussie à me dénicher une gardienne à temps et me suis présenté, absolument pas préparé, à la dite entrevue.
D'entrée de jeu, on m'a annoncé qu'elle durerait une heure et serait ardue. Bon. J'y étais, inutile de me sauver en courant. De plus, la place me semblait fantastique. Je me suis dit que mon expérience (la clientèle en itinérance est assez diversifiée...) m'aiderait et j'ai recommencé à respirer. Quatre-vingts dix mises en situations et soixante questions plus tards, j'ai quitté, confiante. Ca s'était bien passé. J'ai été honnête, authentique et rigolote (l'humour c'est toujours gagnant non?) et je n'ai eu droit à aucun regard semblant dire Quoi???? Tu viens vraiment de me répondre ça????
La semaine dernière, j'ai profité d'une journée de pluie ou Chéri ne travaillait pas pour finaliser mes contrats et replacer des annonces pendant qu'il s'occupait des filles.
Je reçois des téléphones et des courriels quotidiennement mais je n'accepte plus que les petits contrats parce que j'en ai un gros qui se confirmera peut être cette semaine.
Hier j'ai fait ma première journée à la ressource et je me suis rappelé à quel point j'étais à ma place dans un endroit comme ça, à quel point je me sentais bien, complète et heureuse quand j'oeuvrais auprès des plus démunis. J'en suis sortie satisfaite, heureuse et comblée, après une journée de travail qui avait passé à une vitesse phénoménale. J'avais aussi des citrouilles à la place des seins vu le peu de temps que j'ai eu pour sevrer Bébé puce mais bon...
Aujourd'hui, je vais rencontrer des gardiennes. En attendant, Bébé puce est chez ma mère et Moyenne puce chez son père...
Je n'ai rien fait dans l'ordre, je n'ai rien organisé comme tel, j'ai continué à gérer ma vie une seconde à la fois, et pourtant, tout semble parti pour fonctionner à merveille, selon mes ambitions, volontés et valeurs.
Je suis porté à espérer que tout vas bien fonctionner, mais je sais qu'il n'en tient qu'à moi de faire en sorte que ce soit le cas. Aussi, je vais sur le champs cesser d'écrire et commencer à travailler!
Je me suis levé un matin bien décidé à trouver LA solution.
J'ai gribouillé, calculé, déliré et cherché pour en venir à quelques conclusions:
1. Je suis chimiquement fabriqué pour être travailleuse autonome et je tire déjà une partie de mes revenus de petits travails autonomes par ci, par là.
2. Je suis financièrement trop insécure pour être uniquement travailleuse autonome, mais j'aimerais l'être un peu plus.
3. Je suis sur le point de devenir
4. J'ai carrément besoin de venir en aide aux personnes en difficultés, et ce, peu importe le salaire.
5. Je vis en campagne et ma voiture ne m'est pas toujours accessible.
6. Je n'ai ni l'envie, ni les moyens de faire garder mes filles à temps pleins.
Je sais que les mots ''organiser'' et ''gérer'' ne me vont pas à merveille mais comme j'ai déjà organisé et géré des campagnes de publicités sur internet avec de bons résultats, j'ai décidé d'offrir ce service aux travailleurs autonomes en manque de visibilité. J'espérais ainsi régler mes constatation numéro un et six, mais sérieusement, je n'avais aucune attente et une petite partie de mon cerveau complexe et hyperactif continuait de réfléchir à une solution en apposant mécaniquement des annonces un peu partout sur internet.
En attendant la dite solution, je me suis attaqué au numéro deux, trois et quatre, en tenant compte du numéro cinq, et j'ai envoyé mon curriculum vitae dans une ressource en santé-mentale/déficience/autiste qui se trouve à vingt minutes à pieds de chez moi. J'ai spécifié dans ma lettre de présentation que j'étais disponible à temps partiel, bien décidé à persévérer dans ma volonté de travailler pour moi et de chez nous, même si j'y croyais à moitié.
Après avoir fait tout ça, j'ai replacé mes annonces internet de garderie dans les annonces classées, au cas ou, j'ai rédigé quelques articles et je crois que j'ai bu trois ou quatre bouteilles de vins. Non je blague, après deux coupes j'avais réussie à décrocher et à lâcher prise.
Le lendemain, j'ai été réveillé par le téléphone. Un homme qui voulait plus de renseignement sur mes services de publicités. Après lui avoir répondu de mon mieux (j'avais placé les annonces mais le reste n'était pas fait...) j'ai décidé d'aller me fabriquer un petit site en ligne pour clarifier tout ça, autant pour les intéressés que pour moi. Une gorgé de café plus tard, j'ai constaté que ma boîte de courriel était carrément innondé de demande d'estimés et de renseignements ainsi que de projets publicitaires diverses. Après avoir craché mon café sur mon ordinateur, étouffé par la surprise, j'ai entrepris de répondre à tous et de créer mon site au plus vite.
J'ai aussi négocié avec Moyenne puce: elle jouait seule ou avec Bébé puce une demi-heure, je jouais avec une demi-heure, puis j'ai clanché pendant la sieste. Le soir venu tout était fait, y compris mon ménage, et j'avais reçu deux autres téléphones.
Le lendemain, alors que je travaillais sur mon premier contrat, j'ai reçu un appel de la ressource et été convoqué à une entrevue.
J'ai réussie à me dénicher une gardienne à temps et me suis présenté, absolument pas préparé, à la dite entrevue.
D'entrée de jeu, on m'a annoncé qu'elle durerait une heure et serait ardue. Bon. J'y étais, inutile de me sauver en courant. De plus, la place me semblait fantastique. Je me suis dit que mon expérience (la clientèle en itinérance est assez diversifiée...) m'aiderait et j'ai recommencé à respirer. Quatre-vingts dix mises en situations et soixante questions plus tards, j'ai quitté, confiante. Ca s'était bien passé. J'ai été honnête, authentique et rigolote (l'humour c'est toujours gagnant non?) et je n'ai eu droit à aucun regard semblant dire Quoi???? Tu viens vraiment de me répondre ça????
La semaine dernière, j'ai profité d'une journée de pluie ou Chéri ne travaillait pas pour finaliser mes contrats et replacer des annonces pendant qu'il s'occupait des filles.
Je reçois des téléphones et des courriels quotidiennement mais je n'accepte plus que les petits contrats parce que j'en ai un gros qui se confirmera peut être cette semaine.
Hier j'ai fait ma première journée à la ressource et je me suis rappelé à quel point j'étais à ma place dans un endroit comme ça, à quel point je me sentais bien, complète et heureuse quand j'oeuvrais auprès des plus démunis. J'en suis sortie satisfaite, heureuse et comblée, après une journée de travail qui avait passé à une vitesse phénoménale. J'avais aussi des citrouilles à la place des seins vu le peu de temps que j'ai eu pour sevrer Bébé puce mais bon...
Aujourd'hui, je vais rencontrer des gardiennes. En attendant, Bébé puce est chez ma mère et Moyenne puce chez son père...
Je n'ai rien fait dans l'ordre, je n'ai rien organisé comme tel, j'ai continué à gérer ma vie une seconde à la fois, et pourtant, tout semble parti pour fonctionner à merveille, selon mes ambitions, volontés et valeurs.
Je suis porté à espérer que tout vas bien fonctionner, mais je sais qu'il n'en tient qu'à moi de faire en sorte que ce soit le cas. Aussi, je vais sur le champs cesser d'écrire et commencer à travailler!
lundi 11 octobre 2010
La carrière
J'ai eu des tonnes d'emplois et de ''side-line'', fait quelques stages et autant de bénévolat. J'ai commencé à garder et à songer à ma future carrière à douze ans, et depuis, ca n'a jamais arrêté. Entre deux poupons à amuser, j'ai aussi été, sur quatorze ans (je me sens vieille tout à coup...):
- paqueteuse dans une compagnie de déménagement qui payait à moitié
- coach dans un club de gymnastique ou je passais déjà le trois quart de ma vie
- arracheuse de mauvaise herbe dans un champs vaste mais sympathique
- sondeuse dans quelques compagnies sympathique, mais pas assez pour rendre le travail agréable
- vendeuse par téléphone dans diverses compagnies plus ou moins honnêtes
- caissière dans un dépanneur et une épicerie (je vous épargne les catastrophes économiques que
j'arrive à causer...)
- commis de boulangerie dans un ultramar
- Cuisinière dans un centre de convalescence
- réceptionniste de chez moi, pour un employeur malhonnête
- préposés aux bénéficiaires dans un hôpital
- intervenante psychosociale dans une ressource en itinérance gérée comme on peut gérer un organisme
cruellement en manque de subvention et de soutien gouvernemental
- rédactrice internet pour un site ou les sujets étaient tellement emballant que d'en lire la liste m'endormait
- animatrice dans une ressource en santé mentale et dans une école le midi
- technicienne en ophtalmologie dans une clinique médicale
J'ai aussi fait tout ce qu'on peut faire sur internet (affiliation, vente en ligne, vente de mes propres produits ou service...) Mais je m'éparpillais beaucoup et suivais plus ou moins bien mes statistiques...
Je crois que c'est tout, mais j'en oublie peut être.
Il y a quelques mois, j'ai réalisé que mon travail d'avant congé de maternité et déménagement serait difficile à gérer. J'avais cru que la distance serait correct parce qu'une de mes collègues vit près d'ou je suis déménagé. Mais c'était sans réaliser qu'elle n'a plus d'enfant à sa charge... Et qu'elle fait plus d'heures que moi, ce qui compense davantage pour l'essence.
De cette constatation est née l'idée de démarrer ma garderie à la maison.
Quelques annonces et pancartes plus tard, j'ai constaté, vous le savez si vous me lisez depuis un bout, que la concurrence dans mon coin me rendrait la tâche (et la stabilité financière) difficile.
J'ai donc déniché un poste de rédactrice internet ou, selon mes calculs, en écrivant une trentaine d'heure par semaine, je pouvais espérer un salaire pleins qui convenait à mes besoins. Mais c'était sans compter le temps qu'il faut aux ''boss'' pour corriger, approuver et publier les articles. Car bien sur, un article n'est pas payé tant qu'il n'est pas publié. Et c'était avant de réaliser que de travailler à contrat, ca implique qu'il pourrait ne pas être renouvelé.
Je continue quand même à écrire mes articles et comme ''side-line'', c'est super.
Mais bon, mon congé de maternité tirant à sa fin, il me fallait trouver une alternative...
Tout s'est déroulé la même journée.
Il y a de ces jours ou, comme dirait ma sorcière de mère, les étoiles s'alignent...
Suite demain...
- paqueteuse dans une compagnie de déménagement qui payait à moitié
- coach dans un club de gymnastique ou je passais déjà le trois quart de ma vie
- arracheuse de mauvaise herbe dans un champs vaste mais sympathique
- sondeuse dans quelques compagnies sympathique, mais pas assez pour rendre le travail agréable
- vendeuse par téléphone dans diverses compagnies plus ou moins honnêtes
- caissière dans un dépanneur et une épicerie (je vous épargne les catastrophes économiques que
j'arrive à causer...)
- commis de boulangerie dans un ultramar
- Cuisinière dans un centre de convalescence
- réceptionniste de chez moi, pour un employeur malhonnête
- préposés aux bénéficiaires dans un hôpital
- intervenante psychosociale dans une ressource en itinérance gérée comme on peut gérer un organisme
cruellement en manque de subvention et de soutien gouvernemental
- rédactrice internet pour un site ou les sujets étaient tellement emballant que d'en lire la liste m'endormait
- animatrice dans une ressource en santé mentale et dans une école le midi
- technicienne en ophtalmologie dans une clinique médicale
J'ai aussi fait tout ce qu'on peut faire sur internet (affiliation, vente en ligne, vente de mes propres produits ou service...) Mais je m'éparpillais beaucoup et suivais plus ou moins bien mes statistiques...
Je crois que c'est tout, mais j'en oublie peut être.
Il y a quelques mois, j'ai réalisé que mon travail d'avant congé de maternité et déménagement serait difficile à gérer. J'avais cru que la distance serait correct parce qu'une de mes collègues vit près d'ou je suis déménagé. Mais c'était sans réaliser qu'elle n'a plus d'enfant à sa charge... Et qu'elle fait plus d'heures que moi, ce qui compense davantage pour l'essence.
De cette constatation est née l'idée de démarrer ma garderie à la maison.
Quelques annonces et pancartes plus tard, j'ai constaté, vous le savez si vous me lisez depuis un bout, que la concurrence dans mon coin me rendrait la tâche (et la stabilité financière) difficile.
J'ai donc déniché un poste de rédactrice internet ou, selon mes calculs, en écrivant une trentaine d'heure par semaine, je pouvais espérer un salaire pleins qui convenait à mes besoins. Mais c'était sans compter le temps qu'il faut aux ''boss'' pour corriger, approuver et publier les articles. Car bien sur, un article n'est pas payé tant qu'il n'est pas publié. Et c'était avant de réaliser que de travailler à contrat, ca implique qu'il pourrait ne pas être renouvelé.
Je continue quand même à écrire mes articles et comme ''side-line'', c'est super.
Mais bon, mon congé de maternité tirant à sa fin, il me fallait trouver une alternative...
Tout s'est déroulé la même journée.
Il y a de ces jours ou, comme dirait ma sorcière de mère, les étoiles s'alignent...
Suite demain...
mardi 5 octobre 2010
Sans commentaire...
J'ai un comptoir en L. L'évier est sur la grande ligne du L et quand je vais la vaisselle, j'assoie Bébé puce sur la petite ligne du L. Elle est tombée.
Hahaha, c'est une blague! Non, pour vrai il n'y a aucun risque, à part celui de mal laver ma vaisselle puisque mes yeux fixent obsessivement mon bébé qui est à un pieds de moi. Bref, elle est assise là, je fais ma vaisselle, elle est joyeuse, je sifflote, les oiseaux chantent et tout le monde est heureux.
Habituellement.
Mais aujourd'hui, elle se sentait chigneuse. Pour la distraire et l'amuser tout en faisant la vaisselle, j'ai agilement soulevé ma jambe et déposé mon pieds sur le comptoir (je suis certaine que c'était gracieux...). De là, il ne me restait qu'à bouger le pieds pour déclencher un fou rire incroyablement tordant.
Mais aujourd'hui, elle était chigneuse. Donc après deux minutes de gigotages d'orteils, elle voulait plus.
J'ai donc entrepris de faire des exercices de ballets classiques en continuant de siffloter joyeusement. Une jambe sur le comptoir, l'autre par terre et les deux mains dans l'évier, je pliais et dépliais la jambe tel un petit casse noisette trop enthousiaste.
Puis la sonnette s'est fait entendre... Le temps de reprendre mes esprits, d'utiliser mes jeans comme essuies mains en reprenant une posture normale et de m'emparer de Bébé puce, j'étais à la porte, fraîche, dispose et heureuse d'être présentable en vue d'une entrevue dont je vous reparlerai...Très heureuse même, parce que j'étais, ma foi, devant un Apollon (oui oui, avec un grand A). Le genre d'Apollon qui fait fondre même les femmes les plus frigides et qui pourrait décrocher un rôle à Hollywood sans parler. Je crois que tout était dans le regard, même si tout le reste était parfait... Enfin... Je pourrais sans doute écrire longtemps sur le sujet mais Chéri est plus jaloux qu'il ne le croit alors je vais m'abstenir...
J'étais donc devant un Apollon qui m'offrait ses services de pose de gouttière et je venais de faire des flexions déchaînées...sans réaliser que flexions par dessus flexions, mon entre jambe de jeans s'était joyeusement déchiré... Je l'ai constaté quelques secondes après le départ de l'Apollon.
Je n'ai pas accepté ses services debriseur de couple poseur de gouttières. Je ne saurai donc jamais s'il a remarqué. Quoi que je me vois mal demander mine de rien à un Apollon juché sur mon toit s'il a ou non assisté à la libération de mon slip mais bon...
Hahaha, c'est une blague! Non, pour vrai il n'y a aucun risque, à part celui de mal laver ma vaisselle puisque mes yeux fixent obsessivement mon bébé qui est à un pieds de moi. Bref, elle est assise là, je fais ma vaisselle, elle est joyeuse, je sifflote, les oiseaux chantent et tout le monde est heureux.
Habituellement.
Mais aujourd'hui, elle se sentait chigneuse. Pour la distraire et l'amuser tout en faisant la vaisselle, j'ai agilement soulevé ma jambe et déposé mon pieds sur le comptoir (je suis certaine que c'était gracieux...). De là, il ne me restait qu'à bouger le pieds pour déclencher un fou rire incroyablement tordant.
Mais aujourd'hui, elle était chigneuse. Donc après deux minutes de gigotages d'orteils, elle voulait plus.
J'ai donc entrepris de faire des exercices de ballets classiques en continuant de siffloter joyeusement. Une jambe sur le comptoir, l'autre par terre et les deux mains dans l'évier, je pliais et dépliais la jambe tel un petit casse noisette trop enthousiaste.
Puis la sonnette s'est fait entendre... Le temps de reprendre mes esprits, d'utiliser mes jeans comme essuies mains en reprenant une posture normale et de m'emparer de Bébé puce, j'étais à la porte, fraîche, dispose et heureuse d'être présentable en vue d'une entrevue dont je vous reparlerai...Très heureuse même, parce que j'étais, ma foi, devant un Apollon (oui oui, avec un grand A). Le genre d'Apollon qui fait fondre même les femmes les plus frigides et qui pourrait décrocher un rôle à Hollywood sans parler. Je crois que tout était dans le regard, même si tout le reste était parfait... Enfin... Je pourrais sans doute écrire longtemps sur le sujet mais Chéri est plus jaloux qu'il ne le croit alors je vais m'abstenir...
J'étais donc devant un Apollon qui m'offrait ses services de pose de gouttière et je venais de faire des flexions déchaînées...sans réaliser que flexions par dessus flexions, mon entre jambe de jeans s'était joyeusement déchiré... Je l'ai constaté quelques secondes après le départ de l'Apollon.
Je n'ai pas accepté ses services de
lundi 4 octobre 2010
Hommages aux mamans de bébés coliques
En fin de semaine, j'ai gardé un adorable poupon d'un mois et demi. Vraiment adorable. Minuscule, rond, rebondi, tout le kit! Mais aussi adorable soit-il, il m'a fait réalisé que Bébé puce était un bébé facile. J'avais oublié les coliques et autres maux de bédaines qui ont jadis torturés Grande puce et Moyenne puce. Moi qui croyais que ça ne s'oubliait pas... Hé non, j'avais oublié l'aigu des cris perçants et déchirants, le petit regard piteu qui donne envie de pleurer... J'avais oublié que j'ai la capacité de faire sautiller, de bercer, de frotter les reins et de consoler pendant des heures les bébés paniqués par des crampes trop intenses pour eux, pauvres petits être sans défense...
Bref, j'avais oublié tout ça, et j'ai réalisé que je trouvais moins difficiles de faire office de biberons pendant des mois, que de consolé des coliques pendant quelques mois.
Mon billet d'aujourd'hui est donc un hommage à toutes les mamans dont un des bébés à souffert de coliques...et un bonne chance à celles dont un des bébés souffrira de coliques... Et encore davantage à celles dont le bébé à souffert de coliques et qui servaient en plus de biberon... Ouf...
Je vous invite à vous lever debout et à observer une minute de silence. Ou a applaudir à tout rompre, comme vous voulez...
Mais pour en revenir à notre petit protégés d'en fin de semaine, il n'a pas que pleuré et fait pitié, il a dormi aussi. Il a fait à ses parents ce que mes trois filles m'ont faites et ce que tellement d'enfants, étrangement, font à leur parent... Il a fait sa plus longue nuit à vie chez moi, alors que sa mère prie sans doute quotidiennement depuis un bout pour qu'il dorme un peu plus que trois heures en ligne.
Un vrai petit ange, comme tous les autres...
Bref, j'avais oublié tout ça, et j'ai réalisé que je trouvais moins difficiles de faire office de biberons pendant des mois, que de consolé des coliques pendant quelques mois.
Mon billet d'aujourd'hui est donc un hommage à toutes les mamans dont un des bébés à souffert de coliques...et un bonne chance à celles dont un des bébés souffrira de coliques... Et encore davantage à celles dont le bébé à souffert de coliques et qui servaient en plus de biberon... Ouf...
Je vous invite à vous lever debout et à observer une minute de silence. Ou a applaudir à tout rompre, comme vous voulez...
Mais pour en revenir à notre petit protégés d'en fin de semaine, il n'a pas que pleuré et fait pitié, il a dormi aussi. Il a fait à ses parents ce que mes trois filles m'ont faites et ce que tellement d'enfants, étrangement, font à leur parent... Il a fait sa plus longue nuit à vie chez moi, alors que sa mère prie sans doute quotidiennement depuis un bout pour qu'il dorme un peu plus que trois heures en ligne.
Un vrai petit ange, comme tous les autres...
vendredi 1 octobre 2010
Un autre test...
Je fais une petite incursion nocturne, suite au réveil de Moyenne puce qui oh! Maman!!! Malheur!!! S'est réveillé la tête couché sur le ''mivais oleiller!!! a veut ma noleiller de dola!!!'' pour vous inviter à faire un test. Pas celui du lait dans le café, je vous rassure, ni rien d'aussi dégueulasse.
J'aimerais que, quand vous aurez envie de bailler, vous le fassiez devant un enfant et que vous observiez la réaction. Parce que, remarquez bien si ce n'est déjà fait, bailler en avant d'un adulte le fait assurément bailler, mais en avant d'un enfant, pas nécessairement. Enfin je crois, je n'ai pas eu la chance d'observer la chose sur d'autres enfants que Moyenne puce qui n'arrêtait tout simplement pas de chialer en voiture dans le traffic. Aucune réaction. J'avais beau me torticoliser le cou pour bien lui faire voir mon visage étiré au maximum dans un baillement spectaculaire, aucun signe d'envie de faire la même chose... J'ai trouvé ça étrange... Et dommage, j'avoue...
Vraiment, je me questionne à savoir si elle est atteinte d'un mal mystérieux ou si tous les enfants sont comme ca. Et si c'est le cas, à quel âge est ce que le fait de bailler s'attrape d'autrui???
Notez que je sais très bien qu'on est vendredi, que vous ne lirez ce billet probablement que dans quelques jours, mais peu importe, même si vous ne le lisez que dans un an, je veux savoir...
J'aimerais que, quand vous aurez envie de bailler, vous le fassiez devant un enfant et que vous observiez la réaction. Parce que, remarquez bien si ce n'est déjà fait, bailler en avant d'un adulte le fait assurément bailler, mais en avant d'un enfant, pas nécessairement. Enfin je crois, je n'ai pas eu la chance d'observer la chose sur d'autres enfants que Moyenne puce qui n'arrêtait tout simplement pas de chialer en voiture dans le traffic. Aucune réaction. J'avais beau me torticoliser le cou pour bien lui faire voir mon visage étiré au maximum dans un baillement spectaculaire, aucun signe d'envie de faire la même chose... J'ai trouvé ça étrange... Et dommage, j'avoue...
Vraiment, je me questionne à savoir si elle est atteinte d'un mal mystérieux ou si tous les enfants sont comme ca. Et si c'est le cas, à quel âge est ce que le fait de bailler s'attrape d'autrui???
Notez que je sais très bien qu'on est vendredi, que vous ne lirez ce billet probablement que dans quelques jours, mais peu importe, même si vous ne le lisez que dans un an, je veux savoir...
mardi 28 septembre 2010
J'ai fait le test...
Non mais, quel générosité quand même. Pour votre culture personnelle, toujours prête à me dévouer corps et âme dans le seul but de vous instruire et vous divertir, je l'ai fait.
Je sais que tous et toutes vous vous l'êtes déjà demandé, mais que rares sont celles qui comme moi ont bravé leurs papilles matinales pour le savoir. Vous n'aurez pas à le faire, c'est chose faite, je connais maintenant la réponse.
J'ai testé les trois.
Le résultat est serré.
Le gagnant est quand même...
... (roulement de tambour)
...
...
Le café noir, définitivement.
Malgré qu'il soit corsé en bouche et un tantinet trop amer, il bat de peu celui arrosé de lait maternel et à plate couture celui arrosé de lait maternisé en poudre. Ca c'est dégueulasse, carrément.
La marque peut être?
Je n'irai pas jusqu'à essayer d'autres sortes, je vais plutôt m'arranger pour ne plus jamais manqué de lait à cinq heures le matin.
Je sais que tous et toutes vous vous l'êtes déjà demandé, mais que rares sont celles qui comme moi ont bravé leurs papilles matinales pour le savoir. Vous n'aurez pas à le faire, c'est chose faite, je connais maintenant la réponse.
J'ai testé les trois.
Le résultat est serré.
Le gagnant est quand même...
... (roulement de tambour)
...
...
Le café noir, définitivement.
Malgré qu'il soit corsé en bouche et un tantinet trop amer, il bat de peu celui arrosé de lait maternel et à plate couture celui arrosé de lait maternisé en poudre. Ca c'est dégueulasse, carrément.
La marque peut être?
Je n'irai pas jusqu'à essayer d'autres sortes, je vais plutôt m'arranger pour ne plus jamais manqué de lait à cinq heures le matin.
lundi 27 septembre 2010
Les longues, longues, longues routes en voiture...prise...2 ou 3...
J'ai été chercher Moyenne puce chez ma mère hier soir. Mon ex à la chance de l'avoir comme gardienne et elle y avait passé la journée. La petite était en feu, complètement heureuse de nous revoir sa soeur et moi. Elle n'a pas arrêté une seconde, les seuls moments ou elle est resté assise se situant durant le souper, qu'elle a mangé au plus vite, question de jouer encore et encore avec les merveilles qu'il y a chez ma sa grand-mère. J'étais persuadé qu'après cinq minutes en voiture, elle dormirait. Je ne me dompterai jamais...
Moyenne puce, vingt-huit seconde après notre départ: On allite bientot maman?
Moi: Pas vraiment mon amour...
Moyenne puce, sur un ton exaspéré: ahahah...
Moyenne puce, cinq minutes après notre départ: Ma la veut la madame maman. (traduction: maman, j'aimerais écouter seulement l'amour à répétition jusqu'à la maison...)
Moi: Je peux pas te mettre un cd en conduisant mon amour, ca serait dangereux...
Moyenne puce: Oui mais ma la veut la madame...
Moi: Oui mais moi je veux qu'on se rendent saines et sauves à la maison...
Moyenne puce: Saigne et sauve?
Moi: Sans pogner d'accident...
Moyenne puce: Chate au crair la lume maman...
Moi, pleine d'entrain (non, vraiment pas...) Au clair de la lune, mon ami pierrot, prête moi ta plume...
...
...
Moyenne puce, quinze minutes après notre départ: Ma la veut pas aller à la mison maman, ma la veut voiwe mes amis de la gadelie...
Moi, dans ma tête: GRRRR
Moi, à voix haute: On va faire pleins de trucs chouettes ma belle.
Moyenne puce: Du bicolage?
Moi: Oui
Moyenne puce: Du gâteau?
Moi: Oui, si tu veux.
Moyenne puce: Tato?
Moi: Ben non, pas tantot, tantot tu vas faire dodo, il fait déjà noir...
Moyenne puce: Ma la veut pas faiye dodo, ma la pas fatiguée...
Moi: Je sais mais tu vas faire dodo quand même...
Moyenne puce, l'air espiègle: Non non non, ma va liye en cachette...
Moi: Ah ouin? Tu fais ca toi?
Moyenne puce, l'air plus qu'espiègle: Oui oui oui
Moyenne puce, une demi-heure après notre départ: On allite bientôt maman?
Moi: Oui ma belle...
Moyenne puce: Ma la bobo au pieds...
Moi, sautant sur l'occasion: C'est parce que t'est fatiguée mon amour, fais dodo.
Moyenne puce: Non, ma la veut voiye Yaya à la maison (yaya c'est mon chum, son beau-père)
Moi: Je vais te réveiller en arrivant, fais dodo, ca va te faire du bien au pieds...
Moyenne puce, un heure après notre départ: On allite bientôt mamannnnnnnnnnnnnnnnnnnn???? C'est long!!!!!!
Moi, respirant profondément, parce qu'elle n'a pas cessé de parler entre chaque conversations relatés ici et que je commence à avoir cruellement besoin de silence... Oui mon amour, on arrive dans cinq minutes...
Moyenne puce: Ma la veut pas voiye Yaya, ma la veut pas faiye dodo, pi Bébé l'est méchante!
Moi: Ben voyons que tu veux pas voir Yaya, tu vas y sauter dessus dès qu'on va arriver...
Moyenne puce: Oui, ma à l'aime Yaya...
Moi: Pourquoi tu dis que Bébé puce est méchante?
Moyenne puce: Patse, patse (reniflant en faisant semblant de pleurer sans réaliser que ses talents de comédiennes sont très limités) patse elle a fait dodo pi pas ma!
Moi: Tu la trouve méchante de faire dodo?
Moyenne puce: Oui, pi ma à veut la madame bon!! Pi ta pu!
Moi: Oui ca sent la moufette..
On arrive, on sort de la voiture, le quartier est calme et silencieux...
Moyenne puce: Non, c'est ta qui pu hahaha...maman a pu, maman a pu... MAMAN A PU!!!
Moi: Ben non, c'est une moufette quelque part qui pue, pi parle moi fort, y'a des gens qui font dodo...
Moyenne puce: Ma quand a pet, ca pu pas, ta quand a pet, ca pu pas, mais Yaya pi papa CA PU FOW FOW!! Chantonnant joyeusement...YAYA Y PU! PAPA Y PU!
On entre enfin dans la maison et, comme de raison, sans même enlever ses souliers et son manteau, elle s'élance sur mon chum et oublie mon existence...
Moyenne puce, vingt-huit seconde après notre départ: On allite bientot maman?
Moi: Pas vraiment mon amour...
Moyenne puce, sur un ton exaspéré: ahahah...
Moyenne puce, cinq minutes après notre départ: Ma la veut la madame maman. (traduction: maman, j'aimerais écouter seulement l'amour à répétition jusqu'à la maison...)
Moi: Je peux pas te mettre un cd en conduisant mon amour, ca serait dangereux...
Moyenne puce: Oui mais ma la veut la madame...
Moi: Oui mais moi je veux qu'on se rendent saines et sauves à la maison...
Moyenne puce: Saigne et sauve?
Moi: Sans pogner d'accident...
Moyenne puce: Chate au crair la lume maman...
Moi, pleine d'entrain (non, vraiment pas...) Au clair de la lune, mon ami pierrot, prête moi ta plume...
...
...
Moyenne puce, quinze minutes après notre départ: Ma la veut pas aller à la mison maman, ma la veut voiwe mes amis de la gadelie...
Moi, dans ma tête: GRRRR
Moi, à voix haute: On va faire pleins de trucs chouettes ma belle.
Moyenne puce: Du bicolage?
Moi: Oui
Moyenne puce: Du gâteau?
Moi: Oui, si tu veux.
Moyenne puce: Tato?
Moi: Ben non, pas tantot, tantot tu vas faire dodo, il fait déjà noir...
Moyenne puce: Ma la veut pas faiye dodo, ma la pas fatiguée...
Moi: Je sais mais tu vas faire dodo quand même...
Moyenne puce, l'air espiègle: Non non non, ma va liye en cachette...
Moi: Ah ouin? Tu fais ca toi?
Moyenne puce, l'air plus qu'espiègle: Oui oui oui
Moyenne puce, une demi-heure après notre départ: On allite bientôt maman?
Moi: Oui ma belle...
Moyenne puce: Ma la bobo au pieds...
Moi, sautant sur l'occasion: C'est parce que t'est fatiguée mon amour, fais dodo.
Moyenne puce: Non, ma la veut voiye Yaya à la maison (yaya c'est mon chum, son beau-père)
Moi: Je vais te réveiller en arrivant, fais dodo, ca va te faire du bien au pieds...
Moyenne puce, un heure après notre départ: On allite bientôt mamannnnnnnnnnnnnnnnnnnn???? C'est long!!!!!!
Moi, respirant profondément, parce qu'elle n'a pas cessé de parler entre chaque conversations relatés ici et que je commence à avoir cruellement besoin de silence... Oui mon amour, on arrive dans cinq minutes...
Moyenne puce: Ma la veut pas voiye Yaya, ma la veut pas faiye dodo, pi Bébé l'est méchante!
Moi: Ben voyons que tu veux pas voir Yaya, tu vas y sauter dessus dès qu'on va arriver...
Moyenne puce: Oui, ma à l'aime Yaya...
Moi: Pourquoi tu dis que Bébé puce est méchante?
Moyenne puce: Patse, patse (reniflant en faisant semblant de pleurer sans réaliser que ses talents de comédiennes sont très limités) patse elle a fait dodo pi pas ma!
Moi: Tu la trouve méchante de faire dodo?
Moyenne puce: Oui, pi ma à veut la madame bon!! Pi ta pu!
Moi: Oui ca sent la moufette..
On arrive, on sort de la voiture, le quartier est calme et silencieux...
Moyenne puce: Non, c'est ta qui pu hahaha...maman a pu, maman a pu... MAMAN A PU!!!
Moi: Ben non, c'est une moufette quelque part qui pue, pi parle moi fort, y'a des gens qui font dodo...
Moyenne puce: Ma quand a pet, ca pu pas, ta quand a pet, ca pu pas, mais Yaya pi papa CA PU FOW FOW!! Chantonnant joyeusement...YAYA Y PU! PAPA Y PU!
On entre enfin dans la maison et, comme de raison, sans même enlever ses souliers et son manteau, elle s'élance sur mon chum et oublie mon existence...
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