C'est bientôt l'halloween!!! Je ne me peux plus! Je suis aussi excitée qu'une jeune adolescente devant Justin Bieber...
Mes halloweens, si mes souvenirs sont exacts, ont été tour à tour...
Épeurants, intriguants et mystérieux, alors que j'étais toute jeune.
Amusants, drôles, délicieux, géniaux et encore un peu épeurants, alors que j'étais à l'école.
Délirants, amusants, complètement fous et pleins d'actions, alors que j'étais adolescente.
Maintenant que je suis maman, mes halloweens sont un joyeux mélange de tout ça...
J'ai peur... de l'humeur de Bébé puce. Ce serait tellement agréable qu'elle soit joyeuse et souriante, mais si je me fie aux enfants que j'ai connus, les bébés ne trippent pas toujours sur l'halloween...
Je suis intrigué de voir comment seront les enfants. D'un halloween à l'autre, les réactions sont différentes, les craintes se sont un peu envolés...
Je n'ai pas vu le costume de Grande puce puisqu'il est chez son père, mais l'appellation qu'elle lui a donné (elle se déguise en ''citrouille tendance'') sonne mystérieuse à mes oreilles... J'ai hâte de voir ça...
Je sais que peu importe comment se déroule la soirée, on va s'amuser. Malgré les craintes et les crises qui vont parfois avec, et peu importe la température, l'halloween c'est toujours plaisant...
Je suis certaine que quelques costumes croisés au coin d'une maison me feront bien rire et je me souviens de plusieurs anecdotes franchements rigolotes vécues à l'halloween.
J'ai bien l'intention de me récompenser en volant quelques délicieux caramels dont ''l'emballage est suspect'', des chocolats que ''je mets au congélateur'', des gommes ''de grands'' et des jujubes dont ''la couleur est étrange''. C'est tellement important le tri des bonbons...
Je sais que ce sera génial pendant au moins quelques minutes, toutes les occasions spéciales ou j'ai les trois filles en même temps ont un coté géniales.
Ce sera à coup sur délirant, Moyenne puce délire continuellement, même en temps normal. Hier encore j'étais une grenouille à la patte cassé et elle me chicanait parce que j'avais fait du mal à ma soeur la petite vache rose...
C'est toujours un brin complètement fou et pleins d'actions préparer trois fillettes surexcitées pour aller courir l'halloween.
La différence avec quand j'étais enfant, c'est que maintenant, au coucher, au lieu d'avoir peur, je rassure. J'ai une recette de potion anti monstre, je me suis faite copine avec les sorcières, je met un peu d'ail dans le souper pour éloigner les vampires.
La différence avec quand j'étais adolescente, c'est qu'à dix heures je dort, et qu'au pire je bois une coupe de vin. J'ai réglé ca lors de mon dernier party d'halloween, il y a déjà quelques années, en fêtant pour les dix prochaines, déguisée en petit diable et complètement possédée par l'ambiance festive...
Un jour, mes filles seront grandes. J'aurai plus de temps pour décorer la maison, assez d'argent pour faire de gigantesques et généreux sacs à surprises, mais je n'aurai plus l'occasion de participer à la cueillette de bonbons avec elles. C'est pour ça que, même si l'halloween est une journées un brin survoltées, souvent un peu folle et toujours désorganisées (quoi! on a plus de maquillage? Ou est ta perruque???), j'ai toujours hâte, même à 28 ans!
jeudi 28 octobre 2010
jeudi 21 octobre 2010
Le zyban, pilule miracle?
Donc, comme je vous disais hier, en disant aussi que j'allais revenir en reparler dans la journée alors que j'avais déjà un horaire chargé (...désolé...) je fume et j'en ai extrêmement honte. J'ai honte parce que je fume même si je suis consciente des effets néfastes du tabac, j'ai honte parce que j'ai les poumons sensibles et les sinus allergiques et que ca me semble ridicule fumer dans cet état, j'ai honte parce que même si je fume dehors, je sais que ça affecte mes enfants par l'exemple que je leur donne... J'ai honte pour des tonnes de raison, mais je fume quand même... Du coup, je me sens alliéné par la cigarette, contrôlé par la cigarette, soumise à la cigarette... et ça m'agresse au plus haut point. Je me trouve... pathétique... Pourtant, même si j'ai commencé à me sentir comme ça dès que j'ai réalisé que j'étais dépendante, je fume encore et toujours plus de dix ans plus tard.
J'ai répertorié, au fil des années et de ma réflexion sur le sujet, plusieurs types de fumeurs:
Le type je sais que c'est mauvais et je m'en fout, j'assume pleinement mon lent suicide, je n'ai pas l'intention d'arrêter...
Le type je ne pense pas que ce doit être si mauvais, tous le monde exagère, je tousse continuellement parce que... parce que... fait frette au Québec! Mais j'arrêterai peut être un jour, on verra...
Le type je me sens con (conne) à chaque pof que je prends mais juste d'en parler j'ai envie d'en prendre une, je suis tellement accroc, j'arrêterai un jour mais je ne sais pas comment j'y arriverai sans devenir fou... (mon type...)
Le type tous les autres fumeurs sont jaloux parce que j'arrive à ne fumer qu'à l'occasion sans devenir accroc... Si jamais je le deviens j'arrêterai... (à noter que preque tous les fumeurs ont déjà été ce type de fumeurs...)
Et il y a aussi plusieurs type de non fumeur mais je ne m'arrêterai pas la dessus, je comprends ceux qui ne comprennent pas puisqu'ils n'ont jamais fumé, autant que ceux qui ont déjà fumé mais qui ont besoin de crier haut et fort que c'est faisable arrêter tant ils sont fiers d'y être parvenus... Fidèle à moi même, je les comprends, et surtout, je les envies!!!
C'est donc très bientôt que pour la ... dixième fois(?), je cesse de fumer. Cette fois, je m'équiperai d'une arme redoutable que je n'ai jamais osé essayé mais qui semble trop efficace pour que je continue de l'ignorer, et j'ai nommé
LE ZYBAN
J'ai essayé les patchs, les gommes, les carottes, les graines de tournesols, les produits naturels, les bonbons,le sexe les distractions... Mais je n'ai jamais osé essayé le zyban. Les pilules, ca m'effrait un brin.
Or, comme l'a écrit Marcelyne Claudais dans son livre Un jour la jument va parler, quand on est encore capable, on dit qu'on ne l'est plus, quand on est vraiment plus capable, on agit. C'est en me rappelant cette phrase qui m'a souvent guidé, que j'ai décidé d'aller me chercher une prescription de Zyban.
J'ai des craintes face au Zyban mais elles sont moins grandes que mes craintes face à la cigarette.
Et surtout, j'entends de plus en plus de témoignage qui me donne l'impression que cette pilule est LA solution miracle qu'il me faut.
Les gens que je connais qui l'ont essayé disent tous, sans exception, qu'ils ont arrêté sans même le réaliser!!!
Mais je connais des gens qui étaient comme ça et qui ont arrêtés, avec le Zyban.
Je vous reviens la dessus quand j'aurai ma prescription en main...
J'ai répertorié, au fil des années et de ma réflexion sur le sujet, plusieurs types de fumeurs:
Le type je sais que c'est mauvais et je m'en fout, j'assume pleinement mon lent suicide, je n'ai pas l'intention d'arrêter...
Le type je ne pense pas que ce doit être si mauvais, tous le monde exagère, je tousse continuellement parce que... parce que... fait frette au Québec! Mais j'arrêterai peut être un jour, on verra...
Le type je me sens con (conne) à chaque pof que je prends mais juste d'en parler j'ai envie d'en prendre une, je suis tellement accroc, j'arrêterai un jour mais je ne sais pas comment j'y arriverai sans devenir fou... (mon type...)
Le type tous les autres fumeurs sont jaloux parce que j'arrive à ne fumer qu'à l'occasion sans devenir accroc... Si jamais je le deviens j'arrêterai... (à noter que preque tous les fumeurs ont déjà été ce type de fumeurs...)
Et il y a aussi plusieurs type de non fumeur mais je ne m'arrêterai pas la dessus, je comprends ceux qui ne comprennent pas puisqu'ils n'ont jamais fumé, autant que ceux qui ont déjà fumé mais qui ont besoin de crier haut et fort que c'est faisable arrêter tant ils sont fiers d'y être parvenus... Fidèle à moi même, je les comprends, et surtout, je les envies!!!
C'est donc très bientôt que pour la ... dixième fois(?), je cesse de fumer. Cette fois, je m'équiperai d'une arme redoutable que je n'ai jamais osé essayé mais qui semble trop efficace pour que je continue de l'ignorer, et j'ai nommé
LE ZYBAN
J'ai essayé les patchs, les gommes, les carottes, les graines de tournesols, les produits naturels, les bonbons,
Or, comme l'a écrit Marcelyne Claudais dans son livre Un jour la jument va parler, quand on est encore capable, on dit qu'on ne l'est plus, quand on est vraiment plus capable, on agit. C'est en me rappelant cette phrase qui m'a souvent guidé, que j'ai décidé d'aller me chercher une prescription de Zyban.
J'ai des craintes face au Zyban mais elles sont moins grandes que mes craintes face à la cigarette.
Et surtout, j'entends de plus en plus de témoignage qui me donne l'impression que cette pilule est LA solution miracle qu'il me faut.
Les gens que je connais qui l'ont essayé disent tous, sans exception, qu'ils ont arrêté sans même le réaliser!!!
Personnellement, les fois ou j'ai arrêté, je le réalisais beaucoup trop. Tout mon corps me criait de lui donner un peu de boucane, toutes mes pensées étaient dirigées vers la cigarette, c'était atroce, à chaque fois, tout simplement. J'ai beau essayé de faire croire à mon cerveau que ca va être facile, je n'ai pa la moindre influence sur lui quand je manque de nicotine. Je n'ai plus aucun contrôle sur rien en fait. Je fume beaucoup moins qu'avant depuis un an, mais je dois encore me parler dix fois par jour pour y arriver. Je me sens complètement dominé par la nicotine.
Je mets donc beaucoup d'espoir dans ce médicament.
mercredi 20 octobre 2010
La journée mondiale contre l'ostéoporose
Vous avez sans doute remarqué que j'ai changé la bannière qu'il y avait en haut de mon blog. Fini la vente de t-shirt. Non, pas fini comme tel, mais bon, j'ai décidé de revoir toute la campagne de publicité destiné à amasser des dons pour Suicide Action.
Pourquoi? Parce qu'elle ne fonctionnait pas, tout simplement. J'ai amassé, depuis le début de mon blog il y a... cinq mois déjà (!), à peine 70$. J'ai testé des nouvelles méthodes de vente, j'étais en congé de maternité, je n'ai pas investi un sous pour faire connaître ma cause, bref, à date, ca ne fonctionne pas fort.
Je vais m'y remettre plus sérieusement très bientôt et je me donne jusqu'à la mi-mars. À cette date, peu importe ce que j'ai d'amassé, j'envoie mon chèque à Suicide action. En attendant, vous pouvez quand même achetez des livres, t-shirt et gâteaux de couches sur ma boutique en ligne et aidez la cause en la faisant connaître, mais je vais utiliser mon espace publicitaire principale pour d'autres causes et cette semaine, c'est pour sensibiliser sur l'ostéoporose.
Aujourd'hui, ce n'est pas que la journée des allocations familiales, non non non! C'est aussi la journée mondiale contre l'ostéoporose. C'est pour ca qu'une bannière sur le sujet orne maintenant mon blog et que je vous invite à consulter et partager ce lien avec le plus de femmes possible. On y apprend des choses très intéressantes, et surtout utiles, sur les risques liés à l'ostéoporose, les façons de prévenir cette maladie et aussi celles de la traiter.
En consultant le site, j'ai appris que j'étais à risque à cause de mon poids et parce que je suis caféinomane, traitée occasionnellement avec des corticoides et fumeuse (oui je sais, je ne vous l'avais pas dit, c'est parce que j'ai atrocement honte et que j'arrête bientôt, j'y reviendrai au courant de la journée...) J'ai réalisée que distraite et maladroite comme je suis, considérant que je me tape une à deux bonne chute par hiver, ma vie, dans 20 ans, allait être risquée. Je vais donc dès aujourd'hui commencer à faire attention à mes précieux os!
Pourquoi? Parce qu'elle ne fonctionnait pas, tout simplement. J'ai amassé, depuis le début de mon blog il y a... cinq mois déjà (!), à peine 70$. J'ai testé des nouvelles méthodes de vente, j'étais en congé de maternité, je n'ai pas investi un sous pour faire connaître ma cause, bref, à date, ca ne fonctionne pas fort.
Je vais m'y remettre plus sérieusement très bientôt et je me donne jusqu'à la mi-mars. À cette date, peu importe ce que j'ai d'amassé, j'envoie mon chèque à Suicide action. En attendant, vous pouvez quand même achetez des livres, t-shirt et gâteaux de couches sur ma boutique en ligne et aidez la cause en la faisant connaître, mais je vais utiliser mon espace publicitaire principale pour d'autres causes et cette semaine, c'est pour sensibiliser sur l'ostéoporose.
Aujourd'hui, ce n'est pas que la journée des allocations familiales, non non non! C'est aussi la journée mondiale contre l'ostéoporose. C'est pour ca qu'une bannière sur le sujet orne maintenant mon blog et que je vous invite à consulter et partager ce lien avec le plus de femmes possible. On y apprend des choses très intéressantes, et surtout utiles, sur les risques liés à l'ostéoporose, les façons de prévenir cette maladie et aussi celles de la traiter.
En consultant le site, j'ai appris que j'étais à risque à cause de mon poids et parce que je suis caféinomane, traitée occasionnellement avec des corticoides et fumeuse (oui je sais, je ne vous l'avais pas dit, c'est parce que j'ai atrocement honte et que j'arrête bientôt, j'y reviendrai au courant de la journée...) J'ai réalisée que distraite et maladroite comme je suis, considérant que je me tape une à deux bonne chute par hiver, ma vie, dans 20 ans, allait être risquée. Je vais donc dès aujourd'hui commencer à faire attention à mes précieux os!
lundi 18 octobre 2010
L'arrivée d'un petit nouveau, ou la tête, le coeur, la bouche...
Je laisse souvent mon coeur l'emporter sur ma tête. Je le regrette rarement. Rarement, mais pas jamais.
La semaine dernière, un chat s'est aventuré dans notre cours... Nous avions de la visite et quelques enfants étaient présents et joyeux de l'arrivé de la chose, alors que les adultes étaient plutôt... attendris... Chéri lui tombait amoureux à la vitesse de l'éclair et Bébé puce n'arrêtais pas de rire devant la boule de poil...
Moi j'étais froide. Je n'aime pas les chats. Je suis allergique aux chats. Je trouve les chats relativement inutiles, trop indépendants et souvent ingrats. Moi, je continuais à essayer d'entretenir ma haine des chats, question de ne pas être tenté de le garder... Le soir venu, alors que les enfants dormaient, j'ai chassé l'adorable allergène sur patte et je me suis couché, satisfaite. Puis le chat est revenu le lendemain. Alors que j'étais endormie et vulnérable...
Ma tête: Ah non, pas lui...
Mon coeur: Ahhhhh! Qu'il est mignon!!!
Ma bouche: Pschhhhhhtttttt Pschhhhhhhhhhhhhttttttttt! Vas-t'en sale bête!!!
Chéri: Ahhhh!!! Il est revenu!!! Pauvre petit! Il doit avoir tellement froid!!! Bla bla bla... Trop mignon... Blablabla... fait pitié... blablabla... T'est sure que t'est vraiment allergique?
Ma tête: T'est sur que tu veux me voir morver 24 sur 24?
Mon coeur: Au pire je déniche un produit naturel... Peut être que mon corps va s'habituer?
Ma bouche: Sure... Mais bon...
Chéri: Oui!!! On le garde!!! Allez mon amour! Les filles seraient tellement heureuses!!!
Ma tête: Espèce de manipulateur...traître...utiliser les enfants comme arguments pour me faire craquer...
Mon coeur: C'est vrai! Que les filles seraient contentes, mais aussi que tu peux trouver une solution à tes allergies... Allez, on le garde...
Ma bouche: Quoi??? Tu viens vraiment d'utiliser les filles comme argument! Ah! Traître manipulateur!
Chéri, l'air vilain et craquant: Oui je sais, je sais, mais tu vas finir par me remercier quand tu vas avoir le plaisir de le caresser pendant des heures...
Ma tête: Jamais!
Mon coeur: Il a l'air telllllllllllllement doux!
Ma bouche: Non, je pousserai pas la luck jusqu'à le caresser quand même...
Ma tête: Espèce de folle! Tu viens d'accepter!
Mon coeur: Oui!!!
Ma bouche: Si on le garde là...
Ma tête: Fiou...Tu m'a fais peur...
Ma bouche: Au pire on le nourrit mais il reste dehors?
Mon coeur et Chéri en même temps: Il va avoir tellement froid cet hiver!
Ma bouche: Ok, ok, mais il ne couche pas dans notre lit! Il ne monte pas sur les sofas, tu t'assures qu'il n'ait pas de puce et on lui achète un collier pour qu'il passe la majorité de son temps dehors!
Mon coeur et Chéri en même temps: Mouais... c'est un bon compromis...
Ma bouche: Et on fait la litière à deux!!!
Ma tête: En espérant qu'il y aille...
La bonne nouvelle, c'est qu'il y va... La mauvaise c'est que je l'aime bien, même si oui, je suis allergique...
La semaine dernière, un chat s'est aventuré dans notre cours... Nous avions de la visite et quelques enfants étaient présents et joyeux de l'arrivé de la chose, alors que les adultes étaient plutôt... attendris... Chéri lui tombait amoureux à la vitesse de l'éclair et Bébé puce n'arrêtais pas de rire devant la boule de poil...
Ma tête: Ah non, pas lui...
Mon coeur: Ahhhhh! Qu'il est mignon!!!
Ma bouche: Pschhhhhhtttttt Pschhhhhhhhhhhhhttttttttt! Vas-t'en sale bête!!!
Chéri: Ahhhh!!! Il est revenu!!! Pauvre petit! Il doit avoir tellement froid!!! Bla bla bla... Trop mignon... Blablabla... fait pitié... blablabla... T'est sure que t'est vraiment allergique?
Ma tête: T'est sur que tu veux me voir morver 24 sur 24?
Mon coeur: Au pire je déniche un produit naturel... Peut être que mon corps va s'habituer?
Ma bouche: Sure... Mais bon...
Chéri: Oui!!! On le garde!!! Allez mon amour! Les filles seraient tellement heureuses!!!
Ma tête: Espèce de manipulateur...traître...utiliser les enfants comme arguments pour me faire craquer...
Mon coeur: C'est vrai! Que les filles seraient contentes, mais aussi que tu peux trouver une solution à tes allergies... Allez, on le garde...
Ma bouche: Quoi??? Tu viens vraiment d'utiliser les filles comme argument! Ah! Traître manipulateur!
Chéri, l'air vilain et craquant: Oui je sais, je sais, mais tu vas finir par me remercier quand tu vas avoir le plaisir de le caresser pendant des heures...
Ma tête: Jamais!
Mon coeur: Il a l'air telllllllllllllement doux!
Ma bouche: Non, je pousserai pas la luck jusqu'à le caresser quand même...
Ma tête: Espèce de folle! Tu viens d'accepter!
Mon coeur: Oui!!!
Ma bouche: Si on le garde là...
Ma tête: Fiou...Tu m'a fais peur...
Ma bouche: Au pire on le nourrit mais il reste dehors?
Mon coeur et Chéri en même temps: Il va avoir tellement froid cet hiver!
Ma bouche: Ok, ok, mais il ne couche pas dans notre lit! Il ne monte pas sur les sofas, tu t'assures qu'il n'ait pas de puce et on lui achète un collier pour qu'il passe la majorité de son temps dehors!
Mon coeur et Chéri en même temps: Mouais... c'est un bon compromis...
Ma bouche: Et on fait la litière à deux!!!
Ma tête: En espérant qu'il y aille...
La bonne nouvelle, c'est qu'il y va... La mauvaise c'est que je l'aime bien, même si oui, je suis allergique...
samedi 16 octobre 2010
la conciliation travail-famille
J'arrive à concilier mon travail d'intervenante avec mon entreprise en démarrage et ma rédaction d'article. Ca va super bien. J'arrive même à trouver du temps pour mes enfants, hier on a fait la chambre de Grande puce ensemble elle et moi (elle n'avait pas été terminé suite au dégât d'eau) et on a passé un très bon moment.
Ce que j'ai de la difficulté à faire, c'est de trouver du temps pour Chéri. Et pour mon blog, mais bon, je vais m'y remettre. Pour Chéri aussi il faut que je m'y remette. J'imagine que le fait que Bébé puce aie attrapé un beau gros rhume la semaine même ou je commencais à la ressource, alors que j'ai mille annonces classées à placer pour un client n'aide pas, mais ca fait partie de la vie, notre couple va devoir s'adapter...
Le pire dans tout ça, c'est que j'arrête d'allaiter, tranquillement pas vite, question de ne pas souffrir du syndrôme des seins citrouilles, et je pense que ca joue sur mes hormones. Le peu de fois ou j'ai croisé Chéri cette semaine, à en grande partie été utilisé pour lui chialer après. Pauvre Chéri, pas facile de vivre avec une hormone sur patte...
J'ai aussi un peu de mal avec mon sommeil. Je suis fatiguée, c'est normal. Mais quand je m'endors trop tôt, je me réveille en plein coeur de la nuit, et si je m'endors trop tard, c'est mauvais aussi... Il s'agit de trouver le juste milieu, et de faire en sorte que ce soit possible, et qu'il concorde avec celui de Chéri... Pour Bébé puce on a réglé ca à l'ancienne, cruellement mais efficacement, je ne la nourrit plus de nuit, je la laisse chigner. Elle finit par se rendormir, alors que je suis rongé par la culpabilité, mais bon, on s'y fait à ca aussi, la culpabilité, ca vient avec le rôle de maman, c'est un fait connu...
Bref, j'aime ma job au plus haut point (j'en aurais long à vous raconter sur mes petits bonhommes, je suis déjà attaché, ils sont tous, à leur façon, vraiment adorable...), j'adore l'idée de voir mon entreprise prendre de l'expansion et devenir lucrative, j'apprécie l'idée d'arrondir mes fins de moins grâce à l'écriture d'articles, mais j'aime aussi énormément mon amoureux et il faudrait que je le mette à mon horaire, à un moment ou, contrairement à hier soir, je ne tombe pas de sommeil.
C'est quoi vos trucs pour concilier le travail-la famille et le sommeil vous???
Ce que j'ai de la difficulté à faire, c'est de trouver du temps pour Chéri. Et pour mon blog, mais bon, je vais m'y remettre. Pour Chéri aussi il faut que je m'y remette. J'imagine que le fait que Bébé puce aie attrapé un beau gros rhume la semaine même ou je commencais à la ressource, alors que j'ai mille annonces classées à placer pour un client n'aide pas, mais ca fait partie de la vie, notre couple va devoir s'adapter...
Le pire dans tout ça, c'est que j'arrête d'allaiter, tranquillement pas vite, question de ne pas souffrir du syndrôme des seins citrouilles, et je pense que ca joue sur mes hormones. Le peu de fois ou j'ai croisé Chéri cette semaine, à en grande partie été utilisé pour lui chialer après. Pauvre Chéri, pas facile de vivre avec une hormone sur patte...
J'ai aussi un peu de mal avec mon sommeil. Je suis fatiguée, c'est normal. Mais quand je m'endors trop tôt, je me réveille en plein coeur de la nuit, et si je m'endors trop tard, c'est mauvais aussi... Il s'agit de trouver le juste milieu, et de faire en sorte que ce soit possible, et qu'il concorde avec celui de Chéri... Pour Bébé puce on a réglé ca à l'ancienne, cruellement mais efficacement, je ne la nourrit plus de nuit, je la laisse chigner. Elle finit par se rendormir, alors que je suis rongé par la culpabilité, mais bon, on s'y fait à ca aussi, la culpabilité, ca vient avec le rôle de maman, c'est un fait connu...
Bref, j'aime ma job au plus haut point (j'en aurais long à vous raconter sur mes petits bonhommes, je suis déjà attaché, ils sont tous, à leur façon, vraiment adorable...), j'adore l'idée de voir mon entreprise prendre de l'expansion et devenir lucrative, j'apprécie l'idée d'arrondir mes fins de moins grâce à l'écriture d'articles, mais j'aime aussi énormément mon amoureux et il faudrait que je le mette à mon horaire, à un moment ou, contrairement à hier soir, je ne tombe pas de sommeil.
C'est quoi vos trucs pour concilier le travail-la famille et le sommeil vous???
mardi 12 octobre 2010
La carrière, suite...
Je disais donc que les étoiles s'alignent parfois et qu'elles l'ont fait à la perfection (je crois et j'espère) dans le cas de ma carrière.
Je me suis levé un matin bien décidé à trouver LA solution.
J'ai gribouillé, calculé, déliré et cherché pour en venir à quelques conclusions:
1. Je suis chimiquement fabriqué pour être travailleuse autonome et je tire déjà une partie de mes revenus de petits travails autonomes par ci, par là.
2. Je suis financièrement trop insécure pour être uniquement travailleuse autonome, mais j'aimerais l'être un peu plus.
3. Je suis sur le point de devenirfolle sauvage à force d'être cloîtrer chez nous, et ce, même si je m'auto-cloître consciemment et avec plaisir, charmé par ma nouvelle maison.
4. J'ai carrément besoin de venir en aide aux personnes en difficultés, et ce, peu importe le salaire.
5. Je vis en campagne et ma voiture ne m'est pas toujours accessible.
6. Je n'ai ni l'envie, ni les moyens de faire garder mes filles à temps pleins.
Je sais que les mots ''organiser'' et ''gérer'' ne me vont pas à merveille mais comme j'ai déjà organisé et géré des campagnes de publicités sur internet avec de bons résultats, j'ai décidé d'offrir ce service aux travailleurs autonomes en manque de visibilité. J'espérais ainsi régler mes constatation numéro un et six, mais sérieusement, je n'avais aucune attente et une petite partie de mon cerveau complexe et hyperactif continuait de réfléchir à une solution en apposant mécaniquement des annonces un peu partout sur internet.
En attendant la dite solution, je me suis attaqué au numéro deux, trois et quatre, en tenant compte du numéro cinq, et j'ai envoyé mon curriculum vitae dans une ressource en santé-mentale/déficience/autiste qui se trouve à vingt minutes à pieds de chez moi. J'ai spécifié dans ma lettre de présentation que j'étais disponible à temps partiel, bien décidé à persévérer dans ma volonté de travailler pour moi et de chez nous, même si j'y croyais à moitié.
Après avoir fait tout ça, j'ai replacé mes annonces internet de garderie dans les annonces classées, au cas ou, j'ai rédigé quelques articles et je crois que j'ai bu trois ou quatre bouteilles de vins. Non je blague, après deux coupes j'avais réussie à décrocher et à lâcher prise.
Le lendemain, j'ai été réveillé par le téléphone. Un homme qui voulait plus de renseignement sur mes services de publicités. Après lui avoir répondu de mon mieux (j'avais placé les annonces mais le reste n'était pas fait...) j'ai décidé d'aller me fabriquer un petit site en ligne pour clarifier tout ça, autant pour les intéressés que pour moi. Une gorgé de café plus tard, j'ai constaté que ma boîte de courriel était carrément innondé de demande d'estimés et de renseignements ainsi que de projets publicitaires diverses. Après avoir craché mon café sur mon ordinateur, étouffé par la surprise, j'ai entrepris de répondre à tous et de créer mon site au plus vite.
J'ai aussi négocié avec Moyenne puce: elle jouait seule ou avec Bébé puce une demi-heure, je jouais avec une demi-heure, puis j'ai clanché pendant la sieste. Le soir venu tout était fait, y compris mon ménage, et j'avais reçu deux autres téléphones.
Le lendemain, alors que je travaillais sur mon premier contrat, j'ai reçu un appel de la ressource et été convoqué à une entrevue.
J'ai réussie à me dénicher une gardienne à temps et me suis présenté, absolument pas préparé, à la dite entrevue.
D'entrée de jeu, on m'a annoncé qu'elle durerait une heure et serait ardue. Bon. J'y étais, inutile de me sauver en courant. De plus, la place me semblait fantastique. Je me suis dit que mon expérience (la clientèle en itinérance est assez diversifiée...) m'aiderait et j'ai recommencé à respirer. Quatre-vingts dix mises en situations et soixante questions plus tards, j'ai quitté, confiante. Ca s'était bien passé. J'ai été honnête, authentique et rigolote (l'humour c'est toujours gagnant non?) et je n'ai eu droit à aucun regard semblant dire Quoi???? Tu viens vraiment de me répondre ça????
La semaine dernière, j'ai profité d'une journée de pluie ou Chéri ne travaillait pas pour finaliser mes contrats et replacer des annonces pendant qu'il s'occupait des filles.
Je reçois des téléphones et des courriels quotidiennement mais je n'accepte plus que les petits contrats parce que j'en ai un gros qui se confirmera peut être cette semaine.
Hier j'ai fait ma première journée à la ressource et je me suis rappelé à quel point j'étais à ma place dans un endroit comme ça, à quel point je me sentais bien, complète et heureuse quand j'oeuvrais auprès des plus démunis. J'en suis sortie satisfaite, heureuse et comblée, après une journée de travail qui avait passé à une vitesse phénoménale. J'avais aussi des citrouilles à la place des seins vu le peu de temps que j'ai eu pour sevrer Bébé puce mais bon...
Aujourd'hui, je vais rencontrer des gardiennes. En attendant, Bébé puce est chez ma mère et Moyenne puce chez son père...
Je n'ai rien fait dans l'ordre, je n'ai rien organisé comme tel, j'ai continué à gérer ma vie une seconde à la fois, et pourtant, tout semble parti pour fonctionner à merveille, selon mes ambitions, volontés et valeurs.
Je suis porté à espérer que tout vas bien fonctionner, mais je sais qu'il n'en tient qu'à moi de faire en sorte que ce soit le cas. Aussi, je vais sur le champs cesser d'écrire et commencer à travailler!
Je me suis levé un matin bien décidé à trouver LA solution.
J'ai gribouillé, calculé, déliré et cherché pour en venir à quelques conclusions:
1. Je suis chimiquement fabriqué pour être travailleuse autonome et je tire déjà une partie de mes revenus de petits travails autonomes par ci, par là.
2. Je suis financièrement trop insécure pour être uniquement travailleuse autonome, mais j'aimerais l'être un peu plus.
3. Je suis sur le point de devenir
4. J'ai carrément besoin de venir en aide aux personnes en difficultés, et ce, peu importe le salaire.
5. Je vis en campagne et ma voiture ne m'est pas toujours accessible.
6. Je n'ai ni l'envie, ni les moyens de faire garder mes filles à temps pleins.
Je sais que les mots ''organiser'' et ''gérer'' ne me vont pas à merveille mais comme j'ai déjà organisé et géré des campagnes de publicités sur internet avec de bons résultats, j'ai décidé d'offrir ce service aux travailleurs autonomes en manque de visibilité. J'espérais ainsi régler mes constatation numéro un et six, mais sérieusement, je n'avais aucune attente et une petite partie de mon cerveau complexe et hyperactif continuait de réfléchir à une solution en apposant mécaniquement des annonces un peu partout sur internet.
En attendant la dite solution, je me suis attaqué au numéro deux, trois et quatre, en tenant compte du numéro cinq, et j'ai envoyé mon curriculum vitae dans une ressource en santé-mentale/déficience/autiste qui se trouve à vingt minutes à pieds de chez moi. J'ai spécifié dans ma lettre de présentation que j'étais disponible à temps partiel, bien décidé à persévérer dans ma volonté de travailler pour moi et de chez nous, même si j'y croyais à moitié.
Après avoir fait tout ça, j'ai replacé mes annonces internet de garderie dans les annonces classées, au cas ou, j'ai rédigé quelques articles et je crois que j'ai bu trois ou quatre bouteilles de vins. Non je blague, après deux coupes j'avais réussie à décrocher et à lâcher prise.
Le lendemain, j'ai été réveillé par le téléphone. Un homme qui voulait plus de renseignement sur mes services de publicités. Après lui avoir répondu de mon mieux (j'avais placé les annonces mais le reste n'était pas fait...) j'ai décidé d'aller me fabriquer un petit site en ligne pour clarifier tout ça, autant pour les intéressés que pour moi. Une gorgé de café plus tard, j'ai constaté que ma boîte de courriel était carrément innondé de demande d'estimés et de renseignements ainsi que de projets publicitaires diverses. Après avoir craché mon café sur mon ordinateur, étouffé par la surprise, j'ai entrepris de répondre à tous et de créer mon site au plus vite.
J'ai aussi négocié avec Moyenne puce: elle jouait seule ou avec Bébé puce une demi-heure, je jouais avec une demi-heure, puis j'ai clanché pendant la sieste. Le soir venu tout était fait, y compris mon ménage, et j'avais reçu deux autres téléphones.
Le lendemain, alors que je travaillais sur mon premier contrat, j'ai reçu un appel de la ressource et été convoqué à une entrevue.
J'ai réussie à me dénicher une gardienne à temps et me suis présenté, absolument pas préparé, à la dite entrevue.
D'entrée de jeu, on m'a annoncé qu'elle durerait une heure et serait ardue. Bon. J'y étais, inutile de me sauver en courant. De plus, la place me semblait fantastique. Je me suis dit que mon expérience (la clientèle en itinérance est assez diversifiée...) m'aiderait et j'ai recommencé à respirer. Quatre-vingts dix mises en situations et soixante questions plus tards, j'ai quitté, confiante. Ca s'était bien passé. J'ai été honnête, authentique et rigolote (l'humour c'est toujours gagnant non?) et je n'ai eu droit à aucun regard semblant dire Quoi???? Tu viens vraiment de me répondre ça????
La semaine dernière, j'ai profité d'une journée de pluie ou Chéri ne travaillait pas pour finaliser mes contrats et replacer des annonces pendant qu'il s'occupait des filles.
Je reçois des téléphones et des courriels quotidiennement mais je n'accepte plus que les petits contrats parce que j'en ai un gros qui se confirmera peut être cette semaine.
Hier j'ai fait ma première journée à la ressource et je me suis rappelé à quel point j'étais à ma place dans un endroit comme ça, à quel point je me sentais bien, complète et heureuse quand j'oeuvrais auprès des plus démunis. J'en suis sortie satisfaite, heureuse et comblée, après une journée de travail qui avait passé à une vitesse phénoménale. J'avais aussi des citrouilles à la place des seins vu le peu de temps que j'ai eu pour sevrer Bébé puce mais bon...
Aujourd'hui, je vais rencontrer des gardiennes. En attendant, Bébé puce est chez ma mère et Moyenne puce chez son père...
Je n'ai rien fait dans l'ordre, je n'ai rien organisé comme tel, j'ai continué à gérer ma vie une seconde à la fois, et pourtant, tout semble parti pour fonctionner à merveille, selon mes ambitions, volontés et valeurs.
Je suis porté à espérer que tout vas bien fonctionner, mais je sais qu'il n'en tient qu'à moi de faire en sorte que ce soit le cas. Aussi, je vais sur le champs cesser d'écrire et commencer à travailler!
lundi 11 octobre 2010
La carrière
J'ai eu des tonnes d'emplois et de ''side-line'', fait quelques stages et autant de bénévolat. J'ai commencé à garder et à songer à ma future carrière à douze ans, et depuis, ca n'a jamais arrêté. Entre deux poupons à amuser, j'ai aussi été, sur quatorze ans (je me sens vieille tout à coup...):
- paqueteuse dans une compagnie de déménagement qui payait à moitié
- coach dans un club de gymnastique ou je passais déjà le trois quart de ma vie
- arracheuse de mauvaise herbe dans un champs vaste mais sympathique
- sondeuse dans quelques compagnies sympathique, mais pas assez pour rendre le travail agréable
- vendeuse par téléphone dans diverses compagnies plus ou moins honnêtes
- caissière dans un dépanneur et une épicerie (je vous épargne les catastrophes économiques que
j'arrive à causer...)
- commis de boulangerie dans un ultramar
- Cuisinière dans un centre de convalescence
- réceptionniste de chez moi, pour un employeur malhonnête
- préposés aux bénéficiaires dans un hôpital
- intervenante psychosociale dans une ressource en itinérance gérée comme on peut gérer un organisme
cruellement en manque de subvention et de soutien gouvernemental
- rédactrice internet pour un site ou les sujets étaient tellement emballant que d'en lire la liste m'endormait
- animatrice dans une ressource en santé mentale et dans une école le midi
- technicienne en ophtalmologie dans une clinique médicale
J'ai aussi fait tout ce qu'on peut faire sur internet (affiliation, vente en ligne, vente de mes propres produits ou service...) Mais je m'éparpillais beaucoup et suivais plus ou moins bien mes statistiques...
Je crois que c'est tout, mais j'en oublie peut être.
Il y a quelques mois, j'ai réalisé que mon travail d'avant congé de maternité et déménagement serait difficile à gérer. J'avais cru que la distance serait correct parce qu'une de mes collègues vit près d'ou je suis déménagé. Mais c'était sans réaliser qu'elle n'a plus d'enfant à sa charge... Et qu'elle fait plus d'heures que moi, ce qui compense davantage pour l'essence.
De cette constatation est née l'idée de démarrer ma garderie à la maison.
Quelques annonces et pancartes plus tard, j'ai constaté, vous le savez si vous me lisez depuis un bout, que la concurrence dans mon coin me rendrait la tâche (et la stabilité financière) difficile.
J'ai donc déniché un poste de rédactrice internet ou, selon mes calculs, en écrivant une trentaine d'heure par semaine, je pouvais espérer un salaire pleins qui convenait à mes besoins. Mais c'était sans compter le temps qu'il faut aux ''boss'' pour corriger, approuver et publier les articles. Car bien sur, un article n'est pas payé tant qu'il n'est pas publié. Et c'était avant de réaliser que de travailler à contrat, ca implique qu'il pourrait ne pas être renouvelé.
Je continue quand même à écrire mes articles et comme ''side-line'', c'est super.
Mais bon, mon congé de maternité tirant à sa fin, il me fallait trouver une alternative...
Tout s'est déroulé la même journée.
Il y a de ces jours ou, comme dirait ma sorcière de mère, les étoiles s'alignent...
Suite demain...
- paqueteuse dans une compagnie de déménagement qui payait à moitié
- coach dans un club de gymnastique ou je passais déjà le trois quart de ma vie
- arracheuse de mauvaise herbe dans un champs vaste mais sympathique
- sondeuse dans quelques compagnies sympathique, mais pas assez pour rendre le travail agréable
- vendeuse par téléphone dans diverses compagnies plus ou moins honnêtes
- caissière dans un dépanneur et une épicerie (je vous épargne les catastrophes économiques que
j'arrive à causer...)
- commis de boulangerie dans un ultramar
- Cuisinière dans un centre de convalescence
- réceptionniste de chez moi, pour un employeur malhonnête
- préposés aux bénéficiaires dans un hôpital
- intervenante psychosociale dans une ressource en itinérance gérée comme on peut gérer un organisme
cruellement en manque de subvention et de soutien gouvernemental
- rédactrice internet pour un site ou les sujets étaient tellement emballant que d'en lire la liste m'endormait
- animatrice dans une ressource en santé mentale et dans une école le midi
- technicienne en ophtalmologie dans une clinique médicale
J'ai aussi fait tout ce qu'on peut faire sur internet (affiliation, vente en ligne, vente de mes propres produits ou service...) Mais je m'éparpillais beaucoup et suivais plus ou moins bien mes statistiques...
Je crois que c'est tout, mais j'en oublie peut être.
Il y a quelques mois, j'ai réalisé que mon travail d'avant congé de maternité et déménagement serait difficile à gérer. J'avais cru que la distance serait correct parce qu'une de mes collègues vit près d'ou je suis déménagé. Mais c'était sans réaliser qu'elle n'a plus d'enfant à sa charge... Et qu'elle fait plus d'heures que moi, ce qui compense davantage pour l'essence.
De cette constatation est née l'idée de démarrer ma garderie à la maison.
Quelques annonces et pancartes plus tard, j'ai constaté, vous le savez si vous me lisez depuis un bout, que la concurrence dans mon coin me rendrait la tâche (et la stabilité financière) difficile.
J'ai donc déniché un poste de rédactrice internet ou, selon mes calculs, en écrivant une trentaine d'heure par semaine, je pouvais espérer un salaire pleins qui convenait à mes besoins. Mais c'était sans compter le temps qu'il faut aux ''boss'' pour corriger, approuver et publier les articles. Car bien sur, un article n'est pas payé tant qu'il n'est pas publié. Et c'était avant de réaliser que de travailler à contrat, ca implique qu'il pourrait ne pas être renouvelé.
Je continue quand même à écrire mes articles et comme ''side-line'', c'est super.
Mais bon, mon congé de maternité tirant à sa fin, il me fallait trouver une alternative...
Tout s'est déroulé la même journée.
Il y a de ces jours ou, comme dirait ma sorcière de mère, les étoiles s'alignent...
Suite demain...
mardi 5 octobre 2010
Sans commentaire...
J'ai un comptoir en L. L'évier est sur la grande ligne du L et quand je vais la vaisselle, j'assoie Bébé puce sur la petite ligne du L. Elle est tombée.
Hahaha, c'est une blague! Non, pour vrai il n'y a aucun risque, à part celui de mal laver ma vaisselle puisque mes yeux fixent obsessivement mon bébé qui est à un pieds de moi. Bref, elle est assise là, je fais ma vaisselle, elle est joyeuse, je sifflote, les oiseaux chantent et tout le monde est heureux.
Habituellement.
Mais aujourd'hui, elle se sentait chigneuse. Pour la distraire et l'amuser tout en faisant la vaisselle, j'ai agilement soulevé ma jambe et déposé mon pieds sur le comptoir (je suis certaine que c'était gracieux...). De là, il ne me restait qu'à bouger le pieds pour déclencher un fou rire incroyablement tordant.
Mais aujourd'hui, elle était chigneuse. Donc après deux minutes de gigotages d'orteils, elle voulait plus.
J'ai donc entrepris de faire des exercices de ballets classiques en continuant de siffloter joyeusement. Une jambe sur le comptoir, l'autre par terre et les deux mains dans l'évier, je pliais et dépliais la jambe tel un petit casse noisette trop enthousiaste.
Puis la sonnette s'est fait entendre... Le temps de reprendre mes esprits, d'utiliser mes jeans comme essuies mains en reprenant une posture normale et de m'emparer de Bébé puce, j'étais à la porte, fraîche, dispose et heureuse d'être présentable en vue d'une entrevue dont je vous reparlerai...Très heureuse même, parce que j'étais, ma foi, devant un Apollon (oui oui, avec un grand A). Le genre d'Apollon qui fait fondre même les femmes les plus frigides et qui pourrait décrocher un rôle à Hollywood sans parler. Je crois que tout était dans le regard, même si tout le reste était parfait... Enfin... Je pourrais sans doute écrire longtemps sur le sujet mais Chéri est plus jaloux qu'il ne le croit alors je vais m'abstenir...
J'étais donc devant un Apollon qui m'offrait ses services de pose de gouttière et je venais de faire des flexions déchaînées...sans réaliser que flexions par dessus flexions, mon entre jambe de jeans s'était joyeusement déchiré... Je l'ai constaté quelques secondes après le départ de l'Apollon.
Je n'ai pas accepté ses services debriseur de couple poseur de gouttières. Je ne saurai donc jamais s'il a remarqué. Quoi que je me vois mal demander mine de rien à un Apollon juché sur mon toit s'il a ou non assisté à la libération de mon slip mais bon...
Hahaha, c'est une blague! Non, pour vrai il n'y a aucun risque, à part celui de mal laver ma vaisselle puisque mes yeux fixent obsessivement mon bébé qui est à un pieds de moi. Bref, elle est assise là, je fais ma vaisselle, elle est joyeuse, je sifflote, les oiseaux chantent et tout le monde est heureux.
Habituellement.
Mais aujourd'hui, elle se sentait chigneuse. Pour la distraire et l'amuser tout en faisant la vaisselle, j'ai agilement soulevé ma jambe et déposé mon pieds sur le comptoir (je suis certaine que c'était gracieux...). De là, il ne me restait qu'à bouger le pieds pour déclencher un fou rire incroyablement tordant.
Mais aujourd'hui, elle était chigneuse. Donc après deux minutes de gigotages d'orteils, elle voulait plus.
J'ai donc entrepris de faire des exercices de ballets classiques en continuant de siffloter joyeusement. Une jambe sur le comptoir, l'autre par terre et les deux mains dans l'évier, je pliais et dépliais la jambe tel un petit casse noisette trop enthousiaste.
Puis la sonnette s'est fait entendre... Le temps de reprendre mes esprits, d'utiliser mes jeans comme essuies mains en reprenant une posture normale et de m'emparer de Bébé puce, j'étais à la porte, fraîche, dispose et heureuse d'être présentable en vue d'une entrevue dont je vous reparlerai...Très heureuse même, parce que j'étais, ma foi, devant un Apollon (oui oui, avec un grand A). Le genre d'Apollon qui fait fondre même les femmes les plus frigides et qui pourrait décrocher un rôle à Hollywood sans parler. Je crois que tout était dans le regard, même si tout le reste était parfait... Enfin... Je pourrais sans doute écrire longtemps sur le sujet mais Chéri est plus jaloux qu'il ne le croit alors je vais m'abstenir...
J'étais donc devant un Apollon qui m'offrait ses services de pose de gouttière et je venais de faire des flexions déchaînées...sans réaliser que flexions par dessus flexions, mon entre jambe de jeans s'était joyeusement déchiré... Je l'ai constaté quelques secondes après le départ de l'Apollon.
Je n'ai pas accepté ses services de
lundi 4 octobre 2010
Hommages aux mamans de bébés coliques
En fin de semaine, j'ai gardé un adorable poupon d'un mois et demi. Vraiment adorable. Minuscule, rond, rebondi, tout le kit! Mais aussi adorable soit-il, il m'a fait réalisé que Bébé puce était un bébé facile. J'avais oublié les coliques et autres maux de bédaines qui ont jadis torturés Grande puce et Moyenne puce. Moi qui croyais que ça ne s'oubliait pas... Hé non, j'avais oublié l'aigu des cris perçants et déchirants, le petit regard piteu qui donne envie de pleurer... J'avais oublié que j'ai la capacité de faire sautiller, de bercer, de frotter les reins et de consoler pendant des heures les bébés paniqués par des crampes trop intenses pour eux, pauvres petits être sans défense...
Bref, j'avais oublié tout ça, et j'ai réalisé que je trouvais moins difficiles de faire office de biberons pendant des mois, que de consolé des coliques pendant quelques mois.
Mon billet d'aujourd'hui est donc un hommage à toutes les mamans dont un des bébés à souffert de coliques...et un bonne chance à celles dont un des bébés souffrira de coliques... Et encore davantage à celles dont le bébé à souffert de coliques et qui servaient en plus de biberon... Ouf...
Je vous invite à vous lever debout et à observer une minute de silence. Ou a applaudir à tout rompre, comme vous voulez...
Mais pour en revenir à notre petit protégés d'en fin de semaine, il n'a pas que pleuré et fait pitié, il a dormi aussi. Il a fait à ses parents ce que mes trois filles m'ont faites et ce que tellement d'enfants, étrangement, font à leur parent... Il a fait sa plus longue nuit à vie chez moi, alors que sa mère prie sans doute quotidiennement depuis un bout pour qu'il dorme un peu plus que trois heures en ligne.
Un vrai petit ange, comme tous les autres...
Bref, j'avais oublié tout ça, et j'ai réalisé que je trouvais moins difficiles de faire office de biberons pendant des mois, que de consolé des coliques pendant quelques mois.
Mon billet d'aujourd'hui est donc un hommage à toutes les mamans dont un des bébés à souffert de coliques...et un bonne chance à celles dont un des bébés souffrira de coliques... Et encore davantage à celles dont le bébé à souffert de coliques et qui servaient en plus de biberon... Ouf...
Je vous invite à vous lever debout et à observer une minute de silence. Ou a applaudir à tout rompre, comme vous voulez...
Mais pour en revenir à notre petit protégés d'en fin de semaine, il n'a pas que pleuré et fait pitié, il a dormi aussi. Il a fait à ses parents ce que mes trois filles m'ont faites et ce que tellement d'enfants, étrangement, font à leur parent... Il a fait sa plus longue nuit à vie chez moi, alors que sa mère prie sans doute quotidiennement depuis un bout pour qu'il dorme un peu plus que trois heures en ligne.
Un vrai petit ange, comme tous les autres...
vendredi 1 octobre 2010
Un autre test...
Je fais une petite incursion nocturne, suite au réveil de Moyenne puce qui oh! Maman!!! Malheur!!! S'est réveillé la tête couché sur le ''mivais oleiller!!! a veut ma noleiller de dola!!!'' pour vous inviter à faire un test. Pas celui du lait dans le café, je vous rassure, ni rien d'aussi dégueulasse.
J'aimerais que, quand vous aurez envie de bailler, vous le fassiez devant un enfant et que vous observiez la réaction. Parce que, remarquez bien si ce n'est déjà fait, bailler en avant d'un adulte le fait assurément bailler, mais en avant d'un enfant, pas nécessairement. Enfin je crois, je n'ai pas eu la chance d'observer la chose sur d'autres enfants que Moyenne puce qui n'arrêtait tout simplement pas de chialer en voiture dans le traffic. Aucune réaction. J'avais beau me torticoliser le cou pour bien lui faire voir mon visage étiré au maximum dans un baillement spectaculaire, aucun signe d'envie de faire la même chose... J'ai trouvé ça étrange... Et dommage, j'avoue...
Vraiment, je me questionne à savoir si elle est atteinte d'un mal mystérieux ou si tous les enfants sont comme ca. Et si c'est le cas, à quel âge est ce que le fait de bailler s'attrape d'autrui???
Notez que je sais très bien qu'on est vendredi, que vous ne lirez ce billet probablement que dans quelques jours, mais peu importe, même si vous ne le lisez que dans un an, je veux savoir...
J'aimerais que, quand vous aurez envie de bailler, vous le fassiez devant un enfant et que vous observiez la réaction. Parce que, remarquez bien si ce n'est déjà fait, bailler en avant d'un adulte le fait assurément bailler, mais en avant d'un enfant, pas nécessairement. Enfin je crois, je n'ai pas eu la chance d'observer la chose sur d'autres enfants que Moyenne puce qui n'arrêtait tout simplement pas de chialer en voiture dans le traffic. Aucune réaction. J'avais beau me torticoliser le cou pour bien lui faire voir mon visage étiré au maximum dans un baillement spectaculaire, aucun signe d'envie de faire la même chose... J'ai trouvé ça étrange... Et dommage, j'avoue...
Vraiment, je me questionne à savoir si elle est atteinte d'un mal mystérieux ou si tous les enfants sont comme ca. Et si c'est le cas, à quel âge est ce que le fait de bailler s'attrape d'autrui???
Notez que je sais très bien qu'on est vendredi, que vous ne lirez ce billet probablement que dans quelques jours, mais peu importe, même si vous ne le lisez que dans un an, je veux savoir...
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