lundi 28 mai 2012

Les pompiers et les femmes...

Oh la la, quelle journée! J'avais pleins de trucs à faire, à droite, à gauche, en haut et en bas de mon paisible petit village, pleins de trucs à planifier parmi tout ça et quelques obligations professionnelles et familiales à remplir...
Heureusement, la vie est bien faite. Au milieu de toute cette action, en plein coeur de cette journée qui n'en finissait plus de continuer à se complexer, il y eu une trêve oh combien divertissante...

Je triais des gants, pénardes, insouciante, calme et tranquille, à la buanderie. Tout à coup, sans avertissement, j'entends la porte s'ouvrir dans un fracas et pouf, devant moi, l'air de se demander ce qu'ils font là, deux pompiers, en pantalons de pompier, t'shirt noirs et bretelles rouge, comme au 281!!!!!

Me voyant les regarder l'air ahurie et la face à terre, ils m'ont salué puis sont disparus par derrière...

J'ai cru avoir halluciner, mais le camion était dehors quand j'ai été vérifié!

Je me remet de la drôle de scène, je termine de trier et ranger mes gants, je les fous dans ma voiture, je pars en direction de l'usine ou je dois les ramener, chantonnant et sifflotant joyeusement, puis, sans avertissement, après une courbe, je vois une douzaine de pompiers qui s'amusent à faire dévier les voitures pour éviter un fil électrique tombé!!!

C'en était trop... J'ai eu une drôle de réaction... Et comble de bonheur pour vous, je filmais tentait de filmer la scène (parce que sérieusement, c'était beau à voir...) Je n'ai pas réussi à bien filmer, mais j'ai pu constater concrètement que les pompiers, ça me fait un drôle d'effet... Mais bon, vous auriez réagis comme ça aussi, non?



samedi 26 mai 2012

L'araigné

Vendredi soir, 17 heures, je me détends enfin d'une journée de travail, de couraillage, de commissions, de maternage et de défis divers, étendue sur la plage, regardant les filles jouer tranquillement dans le sable... Puis, sans avertissement, aussi surprenante qu'une tornade, Moyenne puce se met à hurler en battant des bras, en courant dans tous les sens et en s'enfargeant dans ses propres pieds...

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!! Une bébitte!!!!!
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!! Une bébitte!!!!!
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!! Une bébitte!!!!!

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!! Une bébitte!!!!!

La panique étant un état potentiellement contagieux, surtout après une dure journée, je bondis pour consoler et rassurer ma puce et surtout, pour affronter la chose qui ose la déranger en plein château de sable!!! Ça doit être quelque chose, Moyenne puce n'a pas peur des bestioles habituellement...

L'objet de ce chaos s'avère finalement être une micro mouche en train de se noyer dans un trou d'eau... Vraiment pas de quoi paniquer... J'explique donc à Moyenne puce qu'il ne faut pas paniquer quand on voit un insecte, qu'ils ne sont pas méchants, et qu'au fond, ils ont bien plus peur de nous que l'inverse.... Puis, réalisant l'heure qu'il est, je décide qu'il est temps pour nous de quitter la plage et je me dis que j'aurai bien l'occasion de relaxer plus tard...

Vendredi soir, 21 heures, je me détends enfin d'une journée de travail, de couraillage, de commissions, de maternage et de défis divers, au volant de ma voiture. Les cheveux aux vents, la musique au fond, je respire un grand coup et je réussis enfin à me détendre un brin... Et je l'aperçois... Perchée sur mon tableau de bord, tout près du volant, l'air prête à bondir et à envahir mes vêtements, une araigné gi-gan-tes-que!!! (bon, pas tant que ça un coup morte, mais quand même)... Paniquée, je tripote nerveusement le banc passager, dans l'espoir d'y trouver quelque chose qui l'exterminera à jamais... Une canette de febreeze!!!! Je suis sauvée!!!! Elle est pleine en plus! J'asperge généreusement l'atrocité à huit patte qui me regarde encore, l'air suppliante, et je souris, victorieuse... Puis, je me redétend, en trouvant très rigolote ma réaction, surtout après le discours très sage que j'ai servi à Moyenne puce quelques heures plus tôt...

Et je la vois repartir, mine de rien, trottant en direction de mes doigts!!!

Re-panique, re-febreeze, re-soulagement, re-sourire victorieux... Cette fois ça y est...

Finalement, c'est fait très fort une araigné! Elle m'a refait le coup 5-6 fois, me laissant de moins en moins soulagée et de plus en plus méfiante à chaque fois, jusqu'à ce que, à bout de febreeze, je l'écrase sauvagement avec la bouteille vide!

Mon tableau de bord est encore souillée de son corps aplati et mes vitres sales de febreeze mais ma voiture sent vraiment très bonne... Et elle est morte, c'est ca l'important. Sans avoir réussi à me toucher, héhé!

lundi 21 mai 2012

On étaient seule de vendredi soir à dimanche soir Grande-puce et moi. C'est assez rare que ses deux petites soeurs ne sont pas avec nous et elle apprécie particulièrement ces moments.

Samedi matin, heureuses du gros soleil et de la chaleur annoncée, on s'est balancées, on s'est promenées, on a magasiné et on s'est fait couper le toupet. J'ai passé une heure à l'intérieur, maximum, à faire du ménage, parce que le bordel demeure malgré le beau temps... En après midi, je lui ai fait percer les oreilles (elle refuse que je mette le vidéo sur le blog...) et on est allé chez un ami. On a passé la journée dehors à jouer, on a soupé dehors et on étaient encore dehors quand le soleil s'est couché. Et le lendemain, on a déjeuné dehors, on a rejoué dehors, on est allé faire un tour dans une petite foire, on est allé au centre de la nature et on a terminé notre belle fin de semaine à la plage.

C'était fantastique. Génial. Merveilleux... Jusqu'à hier soir...

J'avais oublié, parce que la mémoire, particulièrement la mienne, est une faculté qui oublie et qui est parfois sélective...

J'avais oublié que ma peau et le soleil, c'est comme un cocktail molotov puissant et très brûlant...

Alors voila, ce matin, je ressemble à un crocodile et je m'arracherais les bras tant ils me piquent... C'est adorable... Et oh combien agréable...

Mais bon, ça valait le coup, et ça va passer. Alors aujourd'hui, je crois qu'on retourne à la plage :D

Et vous, vous avez fait quoi de cette magnifique fin de semaine?

samedi 19 mai 2012

Le toupet

Il est arrivé quelque chose à Grande puce à la fête des mères qui m'a fait réfléchir et prendre une grande décision...

Désireux de la friser et plein d'initiatives, le père de Grande puce à tenter de le faire à l'aide d'une brosse ronde... Je vous laisse imaginer la suite, le ''pognage'' des cheveux dans la brosse, l'amoncellement touffu en débordant, les cris de désespoir de Grande puce...

Il n'a eu d'autre choix que de couper la touffe...

Heureusement, il avait commencé par le toupet, qui n'en était plus vraiment un vu sa longueur...

Et à la surprise générale, Grande puce est absolument adorable avec un toupet.

Ce qui m'a porté à réfléchir à mon propre non toupet...

Grande puce et moi, on est relativement pareil, quelques joues en moins (de ma part) et quelques rides en moins (de la sienne).

C'est donc dire que, si un toupet va à ravir à grande puce, les chances sont fortes que ce soit aussi mon cas...

C'est logique non?

Et ca va faire du bien... Je ne vous ai jamais parlé de ma relation avec mes cheveux? Ca viendra...

vendredi 18 mai 2012

La vérité sort de la bouche des bébés

À la fête des mères ma cousine et moi avions décidé de faire le portrait de l’autre.
Quand on a eu fini, ma cousine est allé demander a ma mère si ça me ressemblait. Elle a fait:


Heu hum jjj ouiiiiiiiiii jjj hum je sais hum…

Elle est allé demander à bébé puce et celle-ci a dit:

c’est qui ça ?

Quant à moi, c’était facile, c’était personne !!!

Par Grande puce, alias Grande fille toute croche ;)



jeudi 17 mai 2012

Une histoire triste...

C'est une femme qui est en couple avec un homme. depuis quelques années. Elle n'a pas beaucoup réfléchit et appris à le connaître avant de l'épouser et, même si elle n'est pas particulièrement heureuse, elle a pris l'habitude de se camper dans le confort qu'il lui apporte. Elle n'est pas toujours d'accord avec ses décisions, mais elle préfère le laisser décider. Elle est parfois carrément scandalisé par ses actions, ses paroles, les rumeurs qui circulent sur son compte, mais elle n'en parle pas trop. Lorsque des preuves lui sont apportés qu'il est malhonnête, elle pense même à le quitter. Mais elle à peur. Elle se croit incapable de vivre sans lui. Elle se fâche un peu, il lui parle doucement, la manipule habilement, l'occupe à autre chose, et elle oublie, pardonne, ferme sa gueule...

Puis un jour, il devient carrément injuste envers elle et leurs 4 enfants. Ou elle réalise enfin qu'il l'est, peu importe. Entre autre actes injustes, il décide que les enfants doivent maintenant lui payer une pension. Après tout les 4 travaillent un peu et ne sont plus vraiment des enfants! Les enfants, plus volubiles et moins peureux que leur mère, tannés de voir qu'elle le laisse faire depuis tant d'année, révoltés par les agissements ridicules et inéquitables de leur père, décident de ne pas se fermer la gueule, ils en seraient incapable de toute façon... Ils disent haut et fort ce que leur mère n'a jamais osé dire, ils tentent de discuter intelligemment avec leur père et exhortent même leur mère à divorcer de cet homme qu'ils n'arrivent plus à respecter.

Puis, malgré l'incertitude engendré par cette décision, ils décident de quitter la maison. Ils savent bien qu'il va réagir puisque, en quittant la maison, il prive leur radin de père de la pension qu'ils lui versait et des allocations qu'ils rapportent encore...

Le père panique un peu, son argent, c'est précieux! Il se dit que les enfants reviendront vite. Mais ils ne reviennent pas... Ils appellent de temps en temps pour discuter, mais, en vrai lâche, le père fait passer ses messages aux enfants par sa femme. Il ne s'adresse à peu près jamais directement aux enfants, sauf pour s'en moquer d'un air condescendant... Il fait appel à la police pour les retrouver, les maltraites, les punis sévèrement... Personne n'est bien... La mère est inquiète et silencieuse, les enfants sont parfois tristes, parfois fâchés, le père semble s'en foutre mais commence à trouver ça long et cher... Lorsque la police ramène les enfants, abusant parfois de leur force et de leur pouvoir, les jeunes se sauvent à nouveau... Bref, les enfants se sauvent, la police les ramènes, le père punit et ridiculise... Et la mère ne dit rien...

Puis, un jour, sans crier gare, le père se tanne. Il sent sa femme sur le point de le quitter aussi, ils sent ses enfants confiants de le convaincre, l'été arrive et facilitera l'évasion des enfants, la pension et les allocations en moins commencent à nuire au budget, les voisins se questionnent... Il doit réagir, il n'a plus le choix.

Sa solution au problème? Il décide de cadenasser la maison, temporairement dit-il, ''le temps que tous se calment...''

La mère trouve que c'est un peu drastique mais le père se veut rassurant... Les enfants pourront encore crier, ils pourront encore dire ce qu'ils pensent, mais ils ne pourront plus se sauver... N'est ce pas ce qu'ils veulent tous les deux??? Pour le bien de leurs enfants évidemment... Il est persuasif, rassurant... manipulateur, hypocrite... La mère le sent bien, mais elle hésite encore...

Que feriez vous si vous étiez à sa place???

Vous partiriez? Vous protégeriez vos enfants?

Si je me fie à ce que je vois depuis le début de la grève étudiante, la plupart ferait exactement comme la mère... Pas grand chose...

Ne pas se prononcer, ne pas prendre parti, ne pas en parler, ne pas s'intéresser à ce qui se passe présentement au Québec, c'est faire comme la mère... C'est accepter l'inacceptable, prendre le parti de l'oppresseur... Accepter ce que Charest fait, c'est accepter que le Québec prend une direction totalitaire, dictatoriale et injuste, ou la démocratie, la libre expression et la liberté ne sont plus que des concepts flou et sans valeur.

lundi 14 mai 2012

Le premier billet de Grande puce :)

Bonjour, moi je suis grande puce ,et j’aimerais être une mini blogueuse, je propose un essaie a Maman toute croche.



Hier, j’ai fait une lecture intensive de ses articles jusqu’a ce que mon père vienne me dire d’aller me coucher et j’ai remarqué quelle se concentrait pas mal sur moi et mes sœurs. Moi je suis la pour vous raconter ce qui lui arrive a elle, ca va bien jusque la?


Dès que je verrais quelque chose susceptible d'être un bon article je serai devant mon ordi et vous écrirez tout ce qu’elle ( j’en suis certaine ) n’écriras pas.

Moi, je suis Maman toute croche et j'ai accepté tout de suite que Grande puce collabore à mon blog. J'ai trouvé son idée adorable et je l'ai pris comme un beau cadeau puisqu'elle me l'a demandé annoncé dimanche (quelques heures avant de m'offrir un mot tellement touchant pour mon petit coeur de maman et un magnifique bracelet fait avec ses petites mains). Bravo Grande puce et merci! Je t'aime xxx

 
 

vendredi 11 mai 2012

Bébé puce et les balançoires

Puisqu'il faut voir le coté positif des choses, j'ai décidé de le mettre en vidéo.

Je ne suis plus avec Copain tout croche, je n'ai plus une belle et spacieuse demeure (c'est rapide faire le ménage ici!!!), je commence à être ridée et désillusionnée, mais j'ai encore de magnifiques puce, de merveilleuses amies, une super famille et une carrière qui s'envole.

Je n'ai plus trop d'inspiration par contre. Ou elle est plutôt morne. Je vais donc, entre deux idées de textes, vous partager mes petits bonheurs en vidéo.

Un de mes petits bonheur presque quotidien dernièrement, c'est le parc à balançoire tout près de chez moi. Ou je vivais avant, aucun parc n'était accessible à pied, on y allait donc moins souvent. Ici par contre, j'ai le choix, le parc au modules inquiétants amusants, ou le parc aux balançoires. Et celui là, le soir, quand vient le temps de calmer Bébé puce, il est génial.