jeudi 30 janvier 2014

Je coule du lait...

J'avais promis qu'à 260 ''j'aime'' pour la page facebook, je vous montrais le sketch que j'ai préparé pour mon audition de ''En route vers mon premier gala juste pour rire''...

Quelle ne fut pas ma surprise de constater hier soir, avant d'éteindre mon ordinateur, qu'on était à 262 j'aimes!

Et! Oh! Double surprise, en me réveillant ce matin, on était à 265!!!

Me voici donc vlogueuse pour la première fois, mais peut être pas la dernière...  

À 300 ''j'aimes'' pour la page facebook je récidive :D  

En attendant, si vous aimez partagez, ça va accélérer l'apparition de mon deuxième vidéo.

Et oubliez pas, c'est un personnage! ;)

Vous aimez les écrits et délires de Maman toute croche mais ne la suivez pas encore sur facebook???  

Mais pourquoi donc?
Vous n'avez pas besoin de déclarer solennellement que vous aimez Maman toute croche,

C'est si simple ;)








dimanche 26 janvier 2014

La distraction de la semaine...

Je ne vous garanti pas que j'en aurai à chaque semaine, oui enfin, probablement, j'ai des distractions presque quotidiennes, mais je ne peux pas vous garantir que je les publierai ponctuellement chaque semaine, ça me mettrait de la pression et j'essaie d'éviter la pression, mais bon...  Grande-Puce me faisait remarquer en toute innocence, format question demandé mine de rien dans le but de signaler un fait:

- Maman, quand est ce que tu vas republier des anecdotes sur ton blog?

- Ben là, je publie presque chaque jour sur mon blog...

- Oui mais des anecdotes là, drôle, comme avant...?

- Hummm... T'as raison...  Je vais checker ça...

Voici donc l'anecdote de la semaine, ou pourquoi je ne fais plus les lunchs en me réveillant le matin...

J'aimais faire les lunchs en me réveillant le matin pour plusieurs raisons:

1-Ça m'obligeait à ne pas trop snoozé et donc, à me lever plus tôt que les puces, ce qui facilite mon réveil et rend... plus doux le leur.

2-Ça me faisait quelque chose à faire en attendant que mon café soit prêt (je sais je sais, il existe des cafetières qui le prépare à notre place juste à temps, j'oublie toujours quand je suis au magasin et j'y vais rarement au magasin)

3-Ça m'en faisait moins à faire le soir (non négligeable comme argument, avouez!)

4-Ça m'ouvrait l’appétit, ce qui est bon pour moi, parce que j'ai un sérieux problème avec mon appétit et il semblerait, quelle merde quand même, que manger de façon équilibré est essentiel au bien-être d'une bonne santé...

5-Ça démontrait à Grand-maman toute croche, Grande-puce et son père que c'est moi qui avait raison et que c'est mieux le matin que le soir (Ben quoi? On a tous un coté complètement immature et un peu d'orgueil mal placé non?)

Mais bon, j'abdique, ils ont raisons...  Voici l'anecdote qui me l'a fait comprendre:

Lundi soir, Moyenne puce me fait part du désir qu'elle a de n'avoir que des sandwichs aux beurres dans son lunch.

Je lui fait part de mon opinion: Ça manque cruellement de vitamines et autres trucs trop géniaux pour ta santé Puce.

Elle a une réponse toute prête, évidemment:

-Mais non! Si tu mets des légumes et des trucs nutritifs à coté je te promets que je vais les manger! S'il vous plaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitttttttttt!!! Y'a des amis à l'école qui ont des lunch comme ça!!!

Je la croit, et je sais que les surveillantes veillent bien à ce que les enfants mangent bien.

Le lendemain je lui fait donc un lunch contenant entre autre deux tranches de pains au beurre et plus d'accompagnements que pas assez (je souffre de cet peur propre à bien des mamans, celle que mes rejetons soient affamés...) et je la regarde partir pour l'école, insouciante et joyeuse comme l'est un enfant de 6 ans...

À midi moins quelques, quand je vois le numéro de l'école sur l'afficheur, le cœur m'arrête une demi seconde, je suis prise d'angoisse, je panique presque... Oh non!!!!!!!!!!!! Ma poulette est malade! Il lui est arrivé quelque chose!!!! Que se passe t'il???  J'imagine déjà les pires scénarios catastrophes...

Et je répond.

Puis au moment même ou la surveillante du dîner me dit qu'elle est un peu mal à l'aise de m'appeler pour ça, j'ouvre le réfrigérateur, instinctivement...

Et je constate que la moitié des ''accompagnements trop géniaux pour la santé de ma cocotte'' sont là, devant moi, ne demandant qu'à accompagner les quelques un que je n'ai pas oublié de glisser dans sa boîte à lunch...

La surveillante a compris mon oubli et ''la blague'' de ma Puce, mais m'a indiqué que même bien accompagné, les sandwichs aux beurres c'est pas accepté, trop d'enfants argumentent pour ne bouffer que les sandwichs en laissant le reste...

...

C'est vrai que c'est le genre à Moyenne puce...  Oups.

Et c'est aussi un peu trop son genre c'est temps ci de ''ne pas faire la différence entre une blague et un mensonge''.

C'était son genre devrais-je dire, car je crois qu'elle a super bien compris après notre exercice troooooooooooop plate et trooooooooop long sur la différence entre les deux...  Et moi j'ai compris que faire les lunchs le matin, c'est risquer d'oublier des items et qu'il n'y a rien de mieux qu'envoyer ses rejetons à l'école avec un demi lunch pour se sentir comme la pire mère au monde pendant quelques secondes...  Ah oui, il y a bien les oublier dans l'auto j'imagine, mais j'ai jamais fait ça depuis la fois ou j'ai failli quand Grande-Puce était bébé...

Donc voila, maintenant je fais les lunchs le soir...






samedi 25 janvier 2014

Quoi faire à la Saint-Valentin...

Comme annoncé subtilement sur la page ''La famille toute croche'' et sur le billet racontant mon audition, je suis à nouveau en couple.

Les détails de ma vie sexuelle et sentimentale, bien que parfois cocasses, n'ont jamais tenu une grosse place sur mon blog, aussi je n'ai pas l'intention de me livrer sur le sujet, mais j'ai besoins de suggestions.

C'est que Gros nounours tout croche est aussi organisé que je suis désorganisé, aussi prévoyant que je le suis peu, bref, on se complète à merveille.  Cela étant, depuis une semaine, soucieux de rattraper le temps perdu durant lequel je butinais loin de lui, Gros nounours tout croche cherche désespérément quoi faire à la Saint-Valentin.

J'ai beau trouver que la Saint-Valentin est un peu beaucoup une fête commerciale, une journée qui célèbre l'amour, ça me parle, et un chum qui cherche à en faire une soirée de rêve, ça me charme complètement.  Et une soirée en amoureux, quand on a trois enfants, ça ne se refuse tout simplement pas.

Alors voila. On cherche. Quelque chose d'original.

Une journée spa?  Il m'en a offert une pour Noel et ça serait cool ne pas répéter avec lui ce que j'ai fait avec d'autres...

Un resto?  Pas original...

Un spectacle?  Peut être... Mais lequel?

Une balade en traîneau? S'il fait assez chaud, ou plutôt pas trop froid...

Une balade en calèche? Même chose, je ne tolère pas le froid...

Et vous? Avez-vous des idées décentes?  Le coté indécent est réglé, c'est pour le reste que je manque d'imagination...


jeudi 23 janvier 2014

Les écrits de Grand-maman toute croche

Je ne tiens pas mon amour de l'écriture de la voisine, ni même de mon père en fait, ni même de ma grand-mère que j'aimais tant, je les ai pris directement à ma mère, à même son utérus ultra efficace.  Elle les a d'ailleurs transmis à mes frères qui les utilisent moins mais en sont néanmoins dotés. 

Tout ça pour dire que ma mère écrit, mais qu'elle gardait ses textes cachés dans un tiroir.  Dans les miens en fait parce que je lui avais kidnappé un soir ou elle voulait les brûler, il y a de ça des années. 

Je lui ai redonné à Noel, confiante qu'elle ne les brûlerait pas.  Ça lui a mit la pression.  Tant mieux, c'était ridicule que ça reste caché.

Enfin, bref, après des années à me regarder blogué et des semaines à me regarder écrire, elle s'y ai mise. 

C'est donc avec une fierté de fillette que je vous partage un de ses textes, pigés au hasard parmi une centaine de feuille, et que je vous invite à visiter son blog.


ADIEU


Les promesses s'estompent
avec le temps qui s'écoule
et les distances qui séparent.
J'ai mal de la houle qui croule
et qui s'abat sur mon toit
en chacune de tes absences.
Tu ne me quittes plus
pour quelques jours quelques temps
tu m'oublies simplement.
Je suis ta nostalgie, ton ancre,
ton appel du pays que tu n'entends plus.

Mais que sont devenues
nos joies en cet  moment
de solitude cruelle?
Je pars, je quitte ton univers
Je me retrouverai parmi les miens
les moins nantis

Puisque tes promesses s'estompent
Une à la fois.
avec le temps et les distances
Puisqu'en tes rêves je ne suis plus.

Merci pour le rêve ça a fait du bien
Merci pour l'oubli, merci.

Un autre château en Espagne
J'avoue que celui-ci avait bien bon goût
Et que j'en croquerais encore et encore
Si j'écoutais ma faim

Mais,

ALLUMER, RÉVEILLER, DÉCIDER

MA PRÉFÉRENCE À MOI.

Et que le meilleur arrive
Dans le meilleur des mondes.

Tu sembles riche avec tes amis qui t'ignorent
Et fuient quand ta peine est trop grande.
Mais il y a si longtemps que tu n'as plus de peine
Tu l'as si loin caché

Je me fondrai dans la foule des presque sans adresse.
Bon voyage, et je t'oublierai toi et tes mots sans gestes
J'ai trouvé les mots pour te dire

Et je n'ai plus qu'à me réjouir
Et fuir ton adresse
Pour que tu m'aimes un peu, peut-être
Je t'aimais tant

Pour que tu me vois une dernière fois
Toi qui ne me vois plus, ne m'entend plus, ne m'aime plus.
Fatiguée et repue je dormirai ce soir et tous les autres soirs
J'ai trouvé les mots pour te dire ''goodbye, and thanks for all!!''



mercredi 22 janvier 2014

Les remises en questions...

Il m'arrive, au moins une fois par mois en plein syndrome pré-menstruel (et tant qu'à en parler, aussi bien se le dire, plus ont vieillis plus le ''pré'' disparaît pour faire place au syndrome menstruel tout court, débutant la veille des règles et disparaissant maintenant vers le troisième jour plutôt que vers la troisième heure qui suit le début des dites et maudites menstruations!!!) je me remet en question.  Et pas qu'un peu.

Est ce que je suis une bonne mère?

Est ce que les choix que je fais sont les meilleurs pour mes enfants et moi?

Et pour leur enfants à elles??

Et pour les gens que j'aime?

Et pour ceux qui m'aiment...  D'ailleurs, le font ils sincèrement et pour les bonnes raisons???

Et qu'en est-il des actes que je poses, des décisions que je prends, des mots que je prononces ou écrits, des textes que je lis ou commentes...

???

Et pourquoi est ce que j'ai fait telle erreur telle fois dans ma vie, ou telle connerie telle autre fois, ou tel oubli un autre tantôt, et telle négligence il y a x temps...

Et si, et ça, et le rat domestique que je néglige cruellement de caresser depuis une semaine, et ce livre que je dois ramener à la bibliothèque, et cet appel qu'il me faut faire hier, et mon petit doigt qui me fait mal à force de taper au clavier et ce petit orteil qui me pique mais que je ne soigne pas, et notre santé en général aux Puces et à moi, et l'absence de médecin de famille au Québec, et, que je suis ingrate, on est pas si pire au Québec, mais la santé de la planète et l'absence de conscience sociale de certaines personnes, et les droits des femmes, et des enfants, et des hommes, et des animaux, et tout!?!

Que puis-je de plus!!??

Et tant qu'à y être, l'apocalypse!! C'est pour quand???  Que puis je faire pour l'arrêter???

N'importe quoi bref...

Des questions banales comme ça, qui m'effleure d'abord, comme un maringouins fatiguant en pleines nuit d'été trop chaude et trop humide (et voila que je me chiale encore alors qu'au fond je donnerais cher pour que pouf, on soit déjà l'été...) et qui me piquent ensuite en pleine conscience, alors qu'elle est déjà fragile de nature...

Et donc je me dis que c'est ma santé mentale... De toute évidence elle déraille!!!

Et je finis par reprendre mon souffle, respirer, inspirer et me rappeler que cibol!  Je fais de mon mieux et j'ai aucune raison de capoter!  C'est ça l'important au fond.  Et je fini par réaliser que la veille du début de mon SPM je filais numéro un et me sentais utile et épanouie.  Alors je me calme.  Ça passe.  Et le reste du mois se déroule bien, et quand c'est pas le cas j'arrive habituellement à trouver le pourquoi du comment et le régler de mon mieux...

Alors je me dis qu'une folle qui sait qui est folle c'est quand même moins folle qu'une folle qui ne le sait pas et qui ne veut surtout pas se poser de questions qui l'amènerait à s'en douter...

Et d'ailleurs, la folie, c'est quoi???

Non j'arrête ;)

Et je conclue ce billet en vous rassurant, ça va déjà super bien, j'ai passé à travers la !$% de troisième journée.

Sans maudire mes hormones, parce que comme dis si bien Grand-maman toute croche, sans mes hormones, je n'aurais pas les Puces!












mardi 21 janvier 2014

L'audition

Je ne sais pas par ou commencer…

J’ai lu ou entendu quelque part que dix secondes de rire équivalent à un orgasme.  Personnellement, j’ai le point g humoristique très fragile je crois…  Je suis facile à faire rire, j’adore rire et/ou faire rire et quand je ris beaucoup, je frise parfois l’euphorie…  C’est agréable.  Comme un orgasme.  Un super orgasme.

Mais je m’éloigne.

Après avoir passé la soirée à m’esclaffer et à pouffer de rire à m’en frapper la tête sur le banc devant moi, spectacle d’André Sauvé, je me suis mise à fantasmer tout haut sur le bonheur que ce doit être de faire rire toute une salle, avec des textes qui ont en grandes parties été drôles ou cocasses à imaginer et écrire…  Et tant qu’à fantasmer, j’ai été jusqu’à imaginer à quel point ça doit être sympathique de gagner sa vie comme ça…

Porté par mon fantasme, je me suis réveillé le lendemain matin, couché à coté d’un gros défi, et je ne parle pas ici du père de Grande-puce même s’il y était aussi, parce que nous sommes à nouveau en couple J 

Mais je m’éloigne encore, décidément…

Le lendemain du spectacle ou j’avais ris l’équivalent d’au moins 2000 orgasmes, j’étais inscrite aux auditions de l’émission ‘’En routevers mon premier gala Juste pour rire’’.  Juste pour l'expérience, pour le fun, pour avoir un défi à relever, parce que je suis accroc aux défis et aux sensations fortes...

J’assumais super bien jusqu’à ce que je reçoive la confirmation quelques jours plus tard.

Parce que les places étant limités, il aurait été possible que je reçoive un courriel disant qu’il n’y en avait plus, que je m’étais inscrite trop tard…

J’ai donc envoyé ma demande d’inscription en alléguant que s’il restait de la place, c’est que j’étais dû et que sinon, j’y repenserais peut être un jour.  J’ai cette manie de prendre des décisions sur un coup de tête, en mettant les résultats sur le compte du destin.

Le résultat fut cette fois que quelques jours et un courriel plus tard, bam! J’avais une audition à planifier. 

Mais j’avais aussi un livre à publier, alors au début, ça allait. 

J’écrivais de temps en temps avec un sketch en tête sans me mettre de pression, parce que la pression que je suis capable de me mettre, je la mettais surtout à mon roman.

Et voila, qu’un beau matin, en me réveillant, je n’ai pu que constater que mon bébé était publié et que je n’avais plus à y passer tant de temps, sauf pour en mettre des extraits ici et là.

J’ai donc pris deux jours de congé de maternité d’écriture, avant de réaliser qu’il ne me restait que deux semaines et quelques pour pondre, apprendre et surtout livrer devant des humains, un sketch de deux minutes…

Mon expérience sur scène étant très limitée et caché au fond d’un tiroir mental débordant de souvenirs et presque jamais ouvert depuis dix ans, j’ai évolué jusqu’à dimanche avec un mélange de crainte, de hâte et d’incrédulité devant ce défi qui parfois, me semblait totalement absurde.

Plus les jours avançaient plus j’étais tiraillé entre l’enthousiasme que je ressentais face à ce beau défi et la peur d’échouer lamentablement avant d’être jeté implacablement par des juges inévitablement cruels. Vers la fin, mon trac était si intense que je craignais aussi qu’il ne me fasse perdre conscience.  Parce que quand je suis très stressée, la tête m’engourdie, et quand la tête m’engourdie, j’ai l’impression que je vais tomber dans les pommes.

Mais bon, la journée des auditions est arrivée.  Il le fallait bien.

J’aimerais vous la raconter, mais je ne m’en souviens pas vraiment.  Il y avait du retard, ça a été plus long que prévu avant que le moment fatidique n’arrive, j’ai peu sociabiliser même si je suis pourtant assez sympathique de nature et pourtant, j’ai eu l’impression qu’entre mon arrivé officielle et mon départ, il ne s’est passé que quelques minutes.  J’ai répété mon texte mentalement et à voix semi haute environs 1000 fois, peut être trop en fait.  J’ai jasé avec quelques personnes, répondu aux questions d’Anaïs Favron sans le réaliser, complètement prise dans une bulle très solide, et me suis pointé sur scène, sans le réaliser non plus.  Je n'ai rien réaliser de la journée en fait.  Il m'a fallu toute la journée d'hier pour le faire, c'est pour ça que je vous raconte le tout aujourd'hui seulement.

J’aurais pu mieux faire mais je l’ai fait et sérieusement, c’est tout ce qui importait.  J’ai oublié quelques bouts de textes mais ça n’a pas paru, j’ai parlé trop vite mais au moins j’ai parlé, j’ai oublié mes souliers mais je suis resté debout, j’ai démontré beaucoup de nervosité mais je l’ai surmonté.  Et les juges ne m'ont pas cruellement rejetés, évidemment.

Et malgré tout le trac que j’ai vécu, j’ai vraiment adoré mon expérience.  Et je veux recommencer.  C’est un stress constructif, positif, génial, fantastique, merveilleux et je sais exactement pourquoi j’ai été si stressée, donc la prochaine fois, je vais sans doute l’être moins.  J’ai juste oublié de m’amuser et trop voulu que ce soit parfait. Et je me suis amusé quand même, donc la prochaine fois, je devrais avoir un plaisir fou.  Parce qu'il y aura des prochaines fois, j'y tiens.

Je vous mets une vidéo de mon sketck bientôt je crois.  À 300 j’aime sur la page facebook tiens.

Et je vous tiens au courant des dates de diffusions, car cette étrange journée sera diffusée sur Matv...  C'est un des facteurs qui a contribué à mon stress je crois...

samedi 18 janvier 2014

Survivre, combattre et utiliser le trac

Trac: Peur, angoisse, nervosité, ressentie avant une apparition publique ou une épreuve, il est parfois un stimulant pour les artistes de scènes et autres personnages publics...

J'ai beau essayé de me changer les idées en essayant de partir des débats auxquels personnes ne participent et en faisant du ménage à outrance, ça ne fonctionne pas.

J'ai peur.  Comme quand j'étais jeune et que j'avais une compétition de gymnastique dans les jours suivants, comme quand je participais à des joutes oratoires aux secondaires, à des pièces de théâtres, à des joutes d'improvisations importantes, à des concours quelconques...

J'essaie de me rappeler que le stress pré-épreuve à toujours été bénéfique pour moi.

Je me souviens cette pièce au secondaire ou jamais je n'avais réussie les pratiques sans un souffleur et durant laquelle les textes me venaient en tête comme si je les avaient toujours connus.

De cette compétition d'envergure ou j'avais une tendinite et ou, après avoir vomi, j'ai eu une note presque parfaites au cheval sautoir alors que jamais je n'avais réussi mon foutu saut aux entraînements.

De cette joute d'impro ou ma gang de trippeux et moi nous étions, sans comprendre comment, rendu en finale, et ou pour la première fois de la saison j'ai gagné une étoile.

De ces examens importants ou j'avais peur de couler et ou je me pétais des scores...

Et aussi de cette fois ou je devais parler en publique et ou je n'ai pas stressé, pour finalement me planter magistralement...

Le trac est bon pour moi.  Grâce au trac, je suis à mon meilleur quand vient le temps d'être à mon meilleur.

Mais tout à coup c'est plus comme ça??? Tout à coup je ne tolère plus ce stress et je vomis partout, ou pire, je fais le bacon compulsivement???  Tout à coup j'ai un blanc!!!  Tout à coup j'oublie tel ou tel truc si important!!!!!

J'ai hâte à demain, j'ai hâte que ce soit fini, mais je ne veux pas que ce soit fini, car si c'est fini pour vrai c'est que je n'ai pas réussi, et j'ai beau le faire pour m'amuser, me prouver que je suis encore capable, dire que j'ai essayé, je veux que ça marche!!!!

Je ne fais qu'un avec mon trac, mon trac est mon ami, je suis une pro qui s'ignore et je vais en convaincre les juges, je vais m'élever pas m'écrouler....

Oh que j'angoisse, mais c'est bon, c'est bon....

Est ce que je vous ai convaincus? Parce que moi je ne le suis pas encore...

vendredi 17 janvier 2014

Abolir ou légaliser?

Je regardais mes statistiques hier soir et quelle ne fut pas ma surprise de constater que sur 4 ans, près de 50% de mon lectorat est situé en France!

J'ai bien quelques connaissances en Europe, mais pas assez pour comprendre vraiment, google est universelle, je n'ai pas besoin de comprendre au fond.

Mais j'aimerais en profiter pour faire une demande particulière aux cousines françaises, et à toutes aussi.

J'ai des copines québécoises, toutes des femmes ayant travaillé dans l'industrie du sexe et y ayant survécus, qui tiennent un blog sur l'exclusion sociale et surtout sur l'abolition de la prostitution.  Je les soutiens à 100%, mais l'idée d'abolir la prostitution, au Québec, c'est vraiment pas gagné d'avance, pourtant il ne reste même pas un an pour renverser la décision de la Cour suprême qui légaliserait, si rien ne se fait, le fait ''d'acheter une femme'' ou de l'exploiter en tant que proxénète ou autre merde du genre.  (Excusez mon langage, c'est pas respectueux pour la merde qui au fond, est essentielle à notre survie)

Bref, je soutiens mes amies, mais c'est pas évident, donc j'aimerais vous demandez, vous les françaises qui avez compris, d'allez jeter un coup d'oeil sur le blog de mes très courageuses copines et de le partager massivement, ne serait ce que pour le faire ressortir sur google et facebook.

S.V.P

Et les québécoises, vous pouvez aussi, évidemment, ça serait génial!

Le blog de mes copines abolitionnistes
La page facebook de mes copines abolitionnistes.

Merci les filles!  Je sais que je peux compter sur vous, au moins pour aller y faire un tour, et tiens, je crois que je vais en parler sur ma page facebook, vous pourrez commenter et qui sait, peut être allons nous y faire un de ces débats comme je partais au temps des manifestations étudiantes ;)


www.deshistoiresdesurvie.blogspot.com



mardi 14 janvier 2014

Mon projet secret...

Mon livre est publié et ma santé va mieux, mais pas assez pour me permettre de retourner travailler, j'en profite donc pour m'essayer à d'autres projets, d'autres rêves, d'autres choses, parce que même si je ne suis pas au sommet de ma forme encore, j'ai besoin de projet pour la retrouver, pour pas oublier que je ne suis pas qu'une maman en convalescence, pour aller bien bref...

Le rêve que je caresse présentement est stressant, mais c'est du bon stress, il est d'envergure mais il ne me demande pas trop d'énergie, il est merveilleux mais pas évident... Ça fait fort longtemps que je le regarde et juste d'oser le caresser c'est déjà très bon, mais de le caresser, ça me donne le goût de l'adopter et je l'ai à peine effleurer au fond, c'est dimanche que je vais le caresser pour vrai...

Ouf que de métaphores ce matin.  C'est que je ne peux pas vous en dire plus pour l'instant, mais j'aimerais ça, ça m'aiderait à gérer mon stress qui, bien que positif, est assez prenant.

L'important c'est d'essayer et d'habitude je me contente de me dire ça, mais comme j'aimerais vraiment vraiment vraiment réussir, je ne peux pas m'empêcher de me dire que non, dans ce cas ci, l'important n'est pas d'essayer, mais bien d'essayer de tout mon être, de tout mon corps, de toute mon âme...

Je vais à la rencontre de ce rêve dimanche, et je saurai dans les semaines suivantes ce qu'il va devenir.

En attendant, j'ai besoin d'aide.  D'ici dimanche, et surtout, surtout dimanche après-midi.

En fait j'ai besoin de vos pensées, juste au cas ou toutes ces histoires à propos des ondes positives soient vraies, je veux mettre toutes les chances de mon coté.

Pour vous aider à m'aider, j'ai eu une idée:

Chaque fois que vous entendrez le mot ''maman'' ou ''papa'' d'ici dimanche, je vous invite à m'envoyer une pensée positive dans le genre de ''go go go Maman toute croche, t'es capable!''.

Considérant que 95% de mes lecteurs et lectrices sont parents, je devrais recevoir au moins 5000 pensées positives, c'est énorme!  J'espère par contre que c'est pas vrai les histoires d'oreilles qui sillent, sinon je vais avoir un méchant mal de tête dimanche...  En tout cas, je prends le risque, j'ai besoin de me sentir soutenue.

Ça, plus mes efforts titanesques et ma volonté de fer, ça devrait faire la job.  J'espère!!!

J'ai vraiment hâte d'être plus claire, mais je ne peux pas pour l'instant, va falloir que vous continuez à me suivre pour en savoir plus ;)

Par contre, je vous promet de vous tenir au courant, que ça fonctionne ou non, dès que j'en ai la permission.




samedi 11 janvier 2014

Comment se procurer mon ebook?

Je suis assez (pas assez à mon goût mais assez en général) à l'aise avec la technologie, aussi, il ne m'est pas venu à l'esprit que se procurer mon ebook pourrait être compliqué pour certaine personne.

Voici donc un résumé explicatif de toutes les options qui s'offrent à vous:

La plus simple:  Vous me contactez, au mamantoutecroche@hotmail.com et vous me payez de la façon qui vous plaît, par carte de crédit à l'aide d'une facture que je vous enverrai par courriel, par virement interac, par chèque ou par dépôt direct.  Je vous enverrai le roman par courriel dès le paiement reçu, sous format pdf ou word, selon votre préférence.

Si vous préférez faire affaire avec une plate forme connue, il est sur amazon.  Vous n'avez qu'à cliquer ici , vous pourrez consulter un extrait en cliquant dans la colonne de droite ou l'acheter en cliquant sur le livre. Vous devrez peut être télécharger le programme kindle, c'est très simple et rapide, vous verrai le lien au centre de la page, en bleu.





Ça fait quinze ans que j'écris bénévolement, depuis presqu'un an, je n'ai plus la santé pour travailler, de plus j'ai passé près de deux mois à travailler ce roman, je pense que je mérite le 5$ que je charge ;) Surtout que les premières critiques sont très positives, sauf celle là:  Trop court! J'en veux encore :)

J'espère que vous serez en mesure de vous le procurer sans difficulté, sinon n'ayez crainte, il sera sur papier bientôt, j'ai déjà des offres à évaluer :D

Bonne lecture!





vendredi 10 janvier 2014

Plus d'extraits de mon roman

Mon roman: Amour, désir et Chat siamois (délires, désordre et dépendance) est en ligne sur youscribe :)






Je suis fière du récit, de ce que j'ai écrit et du travail que j'ai fait en général, mais maintenant qu'il est en ligne j'ai un stress post partum relié à la possibilité qu'il contienne encore quelques fautes.

J'ai fait de mon mieux, c'est ce qui compte au fond, et j'espère qu'il sera apprécié par ceux et celles qui le liront.

Vous pouvez en lire des extraits en allant sur youscribe, et juste pour vous, parce que vous êtes des lecteurs et lectrices fidèles et motivants (es), en voici un:


La tournure de mes textes m’écoeure.  Je crois que je vais arrêter d’écrire.  Je vais me mettre au tricot, ou à l’argile… 

L’argile… mmmmmmm…  Comme dans ce film de ma jeunesse…  Celui ou un mec se fait abattre devant sa copine et la hante au delà de la mort…  

Les deux amants, au début du film, dans une frénésie sexuelle ardente se roulent dans l’argile, s’en étendent partout, mangent des cerises et du chocolat à même leur corps nus et dégoulinants d’huiles comestibles à l’ananas, ou à la mangue… ?

Non, je confonds.
J’extrapole. 
Je délire. 

C’est exactement ça que j’écrivais.  Mes écrits m’écœurent.  Je m’écœure. Et c’est pour ça que j’arrête d’écrire.

Je brûle tout ça.  Toutes ces pages témoins de l’aliénation sexuelle et affective dont je suis affligée, tous ces mots alignés dans un désordre pire que celui qui règne dans ma voiture...

Je-brûle-tout.  Comme quand j’écrivais des trucs compromettants toute jeune et que j’avais peur que mes parents ne les trouvent, dans l’évier de la cuisine. 

Heureusement que j’ai fait ma vaisselle…

mercredi 8 janvier 2014

Première photo de mon bébé :)





En attendant de le lire, voici sa page couverture :)

Il sera disponible en ligne dans les prochains jours, vous pourrez vous le procurer sous plusieurs formats et de plusieurs façons pour en dévorer les cent quelques pages à votre rythmes.

Pour être mis au courant 



mardi 7 janvier 2014

J'ai accouché!!!

Ça y est! Mon bébé est né! Quel accouchement laborieux! Et quelle grossesse quand même! 

J’ai pensé que c’était une fille d’abord, un garçon ensuite, des jumeaux un temps! J’ai pensé l’avoir perdu au début et au milieu de la grossesse, j’ai failli m’en débarrasser à la fin parce que j’avais peur d'accoucher, mais ça y est!  Il est libre, enfin sorti de mes entrailles!  Quel soulagement!  J'ai l'impression d'avoir perdu 50 livres même s'il fait à peine une livre.  Et physiquement, à part quelques couettes je vais super bien!

Je sais pas si c’est une fille ou un gars, je m’en fous, c’est un bébé en bonne santé, il a ce qu’il faut pour survivre parmi ses semblables et peut être même briller, qui sait, ça va dépendre de comment je l’élève, mais il est achevé, sorti, libre, juste assez, pas trop! C’est tout ce qui compte au fond.

Il est en train de se faire ausculter par mes proches présentement.  Je sais qu’ils n’hésiteront pas à me faire part de leurs commentaires, même et surtout les moins bons, pour que je puisse lui infliger une dernière petite opération d'un jour, avant de le présenter à tous le monde.  

Je veux qu’il soit beau, propre, qu’il parle bien, qu’il soit facile à comprendre et à aimer et surtout qu’il soit le plus ouvert possible

Ensuite, je l'épaulerai et l'aiderai à survivre dans la jungle auquel il appartient au fond.  Et j'apprendrai avec lui.  Je ne veux pas le confier à d'autres pour éviter qu'il ne se casse la gueule, j'aime mieux apprendre en même temps que lui comment fonctionne son monde, quitte à me casser la gueule avec.  C'est comme ça la vie de parent, on apprend sur le tas et on s'adapte.  On fait équipe lui et moi.

Je vous dirai ou aller le voir très bientôt, en attendant, je vous dis comment il s'appellera sans doute, à moins d'un revirement inattendu mais néanmoins probable.

Mon premier roman s'appellera: Amour, désir et chat siamois.

Il relate le défi qu'une femme compulsive et assoiffé d'amour et de plaisir s'est lancé: passer cent jours sans sexe ni affection.

Il semblerait selon les premières critiques qu'il est facile à lire, drôle et sympathique, et vous pourrez vérifier par vous même bientôt, puisque je met des extraits sur la page facebook de maman toute croche chaque fois que mon objectif de ''J'aime'' est atteint :)  Le prochain est de 260 et on est à 254, le prochain extrait s'en vient, et il sera plus long que le premier, promis ;)