samedi 19 février 2011

Arrêter de fumer...

- Maman...?

- Quoi?

- ...Est-ce que... Est-ce que... t'est enceinte?

- ... (surprise, choc, ravalage de travers)... Non. Pourquoi? J'ai grossi?

- Non, non! Pas du tout!

- O.K... Pourquoi tu me demandes ça alors? (Merde, elle nous a entendu!!!!???)

- Rien, comme ça...

- Arrête! On demande pas à sa mère si elle est enceinte pour le fun, comme on lui demande si elle à bien dormi! Qu'est ce qu'il y a ma puce?

- Ben t'est comme quand t'étais enceinte...

- Comment comme quand j'étais enceinte? (Elle pourrait être directe!)

- Comme ça là...

- Quoi comme ca! Exprime toi pour que je comprenne! T'est pas claire là!

- Comme ça la... Hormonale...

-...

-...

- T'a raison ma puce, excuse moi, mais non, t'auras pas de petite soeur en échange de mon mauvais caractère cette fois là... C'est à cause que j'ai arrêté de fumer, desfois ça me manque et ca me rend impatiente ou susceptible...

- Ou impatiente ET susceptible...

- (ravalage de travers, respiration profonde) Ouin, c'est ça... Et chialeuse, et bougonneuse...

- C'est pas grave, si c'et parce que tu fumes pu, ca me va, je suis contente que tu fumes pu, t'est bonne.

- Merci ma puce, ca devrait aller mieux bientôt, je trouve ca de moins en moins difficile.

- C'est correct maman, quand je vais voir que t'est moins patiente, je vais m'occuper des petites (c'est qu'elle est grande elle, du haut de ses huit ans). Je vais t'aider plus avec le ménage aussi. C'est difficile arrêter de fumer, je connais pleins d'adultes qui réussissent pas. Lâche pas maman, je suis fière de toi.

Je sais je sais, vous voulez un exemplaire de ma grande puce, mais non, elle n'est pas à louer...

jeudi 17 février 2011

La lettre de démission

Pour travailler avec mes petits bonhommes, il faut, selon la convention collective, être disponible une fin de semaine sur deux. Pour un salaire à peine plus élevé que le salaire minimum. Je ne peux plus m'offrir le luxe de refuser des démonstrations érotiques qui en deux ou trois heures, me rapportent autant, ou plus, qu'une fin de semaine complète à mon emploi initial. C'est donc avec une petite boule dans la gorge et un gout un brin amère dans la bouche (fait chier cette rêgle quand même, ils ont tellement besoin de personnel!) que j'ai écrit ma lettre de démission.

J'ai cru bon y souligner que sans cette règle, j'aurais continué avec plaisir, sur un horaire différent, et que j'aurais été pratique comme remplaçante d'urgence puisque je demeure à deux minutes...  En toute diplomatie bien sur...

Je suis extrêmement triste, c'est une décision d'affaire, pas de coeur.

Je ne vais l'annoncer à mes petits bonhomme que lors de ma dernière journée, c'est le genre de situation qui les rends anxieux et désorganisés et que, malheureusement, ils vivent souvent vu les conditions de travail difficiles. Je crois que je vais pleurer, mais il faudrait que je sois forte pour eux. Pas facile.

J'ai pu me pratiquer à quelques reprises hier soir, alors que je travaillais pour la première fois depuis deux semaines, à cause de mon accident de cou.

Résident le plus attachant vulnérable: Snif, snif...
Moi: Ben voyons, pourquoi tu pleures mon ... ?
Résident: Ca faisait longtemps t'étais pas venue... Je pensais que tu viendrais pu...
Moi (émue, triste et tentant d'être forte): Ben non voyons, je lâcherais pas sans vous en parler et vous dire bye...
Résident: Tu vas pas nous lâcher toi hein? Tu vas pas partir comme ... et ... et ...? On t'aime beaucoup, on t'aime bien, on t'aime beaucoup, on t'aime bien (il répète quand il est anxieux...)
Moi: Si jamais je ne travaille plus ici, je vais faire tout mon possible pour venir vous voir de temps en temps...

Résident ado (n'aime rien ni personne en particulier, plus tendance à nous dire qu'il nous hait que l'inverse...): C'est toi qui vient à l'hôpital avec moi demain?
Moi: Oui
Résident: C'est correct, je t'aime ben toi. Au début je t'aimais pas, mais la je t'aime ben...

Je ne fais pas ce travail pour être aimé, mais c'est touchant venant de quelqu'un d'aussi difficile à apprivoiser... Et personnellement, je les aimes tous énormément.

Quand on prend soin de quelqu'un, on s'y attache. Et ca fait presque six mois que je prend soins de mes petits bonhommes, que je les réconforte quand ils ont peur, que je les rassure quand ils sont inquiets, que je les défends lorsque, durant une sortie quelqu'un qui à la chance de n'être pas déficients ose les regarder croche ou soupirer trop fort parce qu'ils sont lent à la caisse du dépanneur. Ca fait presque six mois que je les connais et après à peine une semaine je les aimait déjà.

J'ai le coeur un peu gros ce matin. Je ne sais pas comment j'arriverai à leurs annoncer sans pleurer. Il me reste deux semaines pour me préparer. Et je ne sais pas s'il me sera possible d'aller les voir sur une base bénévole, je ne connais pas les politiques sur le sujet... J'espère de tout coeur, il sera plus facile de leurs annoncer que je quitte l'emploi si ca n'implique pas que je ne les reverrai plus. J'espère de tout mon coeur que c'est faisable.

mercredi 16 février 2011

Les entrevues d'embauches...et autres trucs plaiiiiiants...

C'est classique. Je ne pense pas être la seule à vivre ça. J'ai fait quelques applications afin de trouver un emploi qui compléterait, au mieux, ou remplacerait, au pire, mon emploi actuel, que j'adore, mais ou je ne fait pas assez d'heures pour vivre comme j'en ai envie (financièrement, on s'entend). J'ai épluché des tonnes d'offres, été sélective pour n'appliquer qu'à celles qui convenaient à mon horaire et à mes occupations autonomes, écrit de belles lettres de présentations, envoyés de super C.V adaptés aux postes convoités, bref, je me suis donné passionnément, toute entière, à ma recherche d'emploi.

Puis j'ai attendu. Attendu.

Puis je me suis questionné, c'était long... Avais-je été trop sélective??? Avais-je visé trop haut pour mes connaissances et expériences???

Puis tous m'ont rappelé en même temps (j'exagère un peu, à peine) Cette semaine, si j'avais accepté toutes les offres d'entrevues, j'en aurais eu six. Heureusement, trois ne convenait pas en bout de ligne. J'en avais donc deux hier et j'en ai une vendredi.

Je vous résume ma matiné d'hier comme ca se déroulait dans ma tête toute croche.

Moment de l'entrevue numéro 1: 10 heures, le 15 février

Lieu:  À une demi-heure maximum de chez nous (maximum = en roulant au ralentit, en tombant sur toutes les lumières rouge, en arrêtant mettre de l'essence et en me perdant pendant 10 minutes)

Probabilité de me perdre: Nulle, je sais exactement ou je m'en vais.

Au vu de ces informations, je décide de quitter la maison à 9 heures, soit une heure avant l'entrevue, soit une demi-heure de plus que le temps maximum prévus.

Je m'habille bien propre, bien sérieuse, en brun et en talon, tout le tralala d'entrevue.
Je me coiffe bien sobrement, je mange, joue, jase, nourrit et caline bébé puce, qui de bonheur et sans doute en guise de remerciement, me lance un bout de banane sur l'épaule.
Je change de chandail, ca va. Je nettoie le bout de cheveux qui a aussi été victime de l'attaque, contente de l'avoir remarqué.
Je me maquille un brin, je couche Bébé puce et j'avertie Chéri que je quitte. Il est 9 heures moins deux, mission accomplis!
J'embarque dans la voiture en songeant qu'un démarreur à distance serait chouette, j'ajuste les miroirs, le banc et la ceinture.
Je recule.
Un peu trop vers la droite je crois.
Dans le banc de neige que la déneigeuse à créer.
Rien là, j'ai l'habitude. J'avance en crampant les roues. Négatif. Je recule en recrampant. Négatif. Je ré-essaie. Négatif...?!? Je commence à comprendre que je suis vraiment prise, pas comme les dix autres fois cet hiver, ou je l'ai été un peu... Vraiment.
Je décide de sortir. J'ouvre ma portière. J'essaie d'ouvrir ma portière, le banc de neige trop près m'en empèche. Je sors de l'autre coté en me sentant on ne peut plus gracieuse.
Chéri vient à la rescousse...
Cinquante coups de pelles et manoeuvres diverses plus tard, je quitte enfin.
Il est 9 heures 40, il me reste vingt minutes. Pas une de plus. Pas de place pour les imprévus...
Musique au fond, je roule en me vidant l'esprit, inutile de commencer à stresser maintenant.
Mon pare-brise est dégueulasse, j'appuie sur le bouton à lave-vitre. Négatif. Il n'y en a plus. Même pas un semblant de dernière goutte.
Heureusement j'ai une bouteille d'eau à mes cotés et j'approche une lumière rouge.
J'ouvre ma fenêtre et avec mes bras minuscules, je lance de l'eau dans le pare-brise. Ca fait la job. Pour cinq minutes. Je répète le manège à plusieurs reprises, car oui, je tombe sur toutes les lumières rouges. Je suis aussi un autobus scolaire (il est dix heures moins dix???!!!) qui arrête fréquemment...
J'arrive à l'entrevue à 10 heures 10... Mauvais...
Je fais mine de rien, desfois ca fonctionne...

- Bonjour! Je suis madame Croche, j'ai rendez-vous à dix heure.
- Hum... Je dois vous avouer qu'on ne vous attendaient plus... (la face pourrait faire office de définition du mot ''bête'' dans le dictionnaire...
- J'imagine! Je suis tellement désolé... Je ne suis J-A-M-A-I-S en retard (je déteste mentir), et je n'ai pas envie de perdre de votre précieux temps à vous expliquer tout ce qui m'est arrivé, je crois que nous devrions commencer au plus vite.
- Mouais...

Et l'entrevue à commencer. Et elle s'est bien passé. L'air bête est devenu souriante, sympathique et rieuse (ma tendance clown me suit même en entrevue...)

Je vais avoir des nouvelles d'ici vendredi.
L'autre aussi s'est bien déroulé. J'avais eu le temps de sécher après m'être renversé de l'eau de pare-brise dessus, je n'ai pas eu de difficulté à me trouver un stationnement même si j'étais au centre-ville, de bon présages... Je vais avoir des nouvelles d'ici lundi.

Et j'en ai une autre vendredi. Qui me semble passionnante et tout à fait dans mes cordes...

Si tous me choisissent, je vais devoir faire un choix... Déchirant. Mais bon, on verra en temps et lieu.

lundi 14 février 2011

Et la gagnante est...

Maryse Mongeau! Félicitation et merci à toutes celles qui ont participées! (non, aucun mec, j'ai pourtant de magnifiques jouets pour vous messieurs!)

Voici maintenant la surprise dont je vous parlais ce matin, en grande primeur, la famille Toute croche danse pour vous chères lectrices et cher lecteurs! (J'espère que vous n'aviez pas d'attentes trop élevées... c'est du Délire avec un gros D)

Concours et cadeaux de St-Valentin

C'est aujourd'hui que j'annonce qui est le gagnant ou la gagnante du bon d'achat de 15$ en produits érotiques!!!  Comme je suis généreuse et oh combien gentille, je laisse jusqu'à 15 heures à ceux qui n'ont pas encore participer pour le faire. Vous n'avez qu'à m'envoyer des idées de sujets à développer ici, en commentaire, sur mamantoutecroche@hotmail.com ou sur ma page facebook.

Avez-vous vu la neige? J'ai des trucs à poster... Et la chance d'avoir un mec qui ne travaille pas aujourd'hui. Bien sur, je pourrais pelleter, qui a dit que cette tâche revenait aux hommes? Mais non. Je ne le ferai pas. De toute façon, même si je voulais, dans un élan de bonté incroyable admettons, un moment de folie passager ou pour faire une surprise de St-Valentin à mon homme, je ne pourrais pas.

Pourquoi?

Parce que la pelle est enterrée, je ne sais ou, sous toute la neige tombé depuis quelques jours...

Je laisse donc Chéri s'occuper de cette tâche ingrate, quitte à faire toutes les autres tâches de la maison aujourd'hui... L'hiver j'ai une tendance à l'hibernation. En bas de moins dix je ne sors pas à moins d'y être obligé, vraiment obligé (travail, médecin, lait ou chocolat). Aujourd'hui, il fait moins quinze. Je vais sortir pour poster mes trucs car c'est pour permettre à mes clientes de recevoir leur joujou au plus vite, mais sinon, je ne met pas le nez dehors.
Dans un tout autre ordre d'idée, deux choses:

Un de mes amis facebook, avec qui j'ai étudié au cégep, a commencé un blog. Il y parle d'entraînement et de philosophie, en anglais, mais là n'est pas la question. Je le connais un tantinet malgré les années et je suis certaine qu'il va finir par mettre des photos de ses muscles. Pour les intéressée donc c'est au http://www.reflectionsandwellbeing.blogspot.com/ que vous pourrez voir évoluer la chose.

Finalement, en plus du concours, je vous concocte un autre cadeau de St-Valentin, il sera prêt ce soir et vaut le cinq minutes qu'il vous faudra pour venir voir de quoi il retourne.

Sur ce, bonne journée et pour les moins chanceux, bon pelletage!

mercredi 9 février 2011

Mon sevrage

Vous avez été nombreuses à m'envoyer des suggestions de sujets à aborder et je vous en remercie. Pour celles qui ne sont pas encore au courant, vous avez jusqu'au 14 février pour m'inspirer, me sortir de ma torpeur, me donner des idées à développer. En échange, vous courrez la chance de gagner un bon d'achat de 15$ échangeable contre de fabuleux produits sensuels.

J'ai été surprise de constater que mon sevrage de nicotine semble en passionner plus d'une. Je croyais être égoiste lorsque j'écrivais sur le sujet, le faisant uniquement pour mon bien, mais la plupart d'entre vous m'avez suggérés d'élaborer sur le sujet... Curiosité morbide? Vous aimez lire les souffrances des gens??? Non sans blague, tant mieux si ca vous intéresse, ca me fait un bien fou d'en parler!

Une lectrice me demandait comment je gérais les enfants VS le sevrage...

Chéri est en congé saisonnier, je lui laisse tout le travail...

Non sans blague, la seule réponse est: de mon mieux! C'est pas toujours évident...

Extrait à l'appui...


- Pi la ma à va prendre du matillage, à va l'en mette à ma poupée, à va li mette une lobe et à va la faiye danser, danser, danser (en tournant dans le salon, la dite poupée dans les bras...)

- Ok! Ok! Ca suffit là!

- Qua?

- Arrête!

- Allète qua?

- Hum... de... de... ah rien, laisse faire, continue...

- Tu veux danser ta aussi?

- Ouin, ca va peut être me changer les idées...


Au travail aussi c'est difficile.

Pour celles qui ne le savent pas, je travail avec des enfants de 45 à 70 ans, dont trois fumeurs.

Un des fumeurs ne peux simplement pas croire, assimiler, comprendre que j'ai arrêté et me demande sans arrêt d'aller fumer une cigarette avec lui. Quand il revient de la cigarette qu'il a fumé sans moi, il me souligne qu'il aimerait arrêter lui aussi mais que c'est beaucoup trop difficile, et il enchaîne en me faisant la liste des malaises qu'il a ressenti la fois ou il a essayé d'arrêter... ''J'avais mal au ventre, mal à la tête, toujours envie de fumer et j'avais la bouche bizarre...'' Ah oui? Vraiment! Tu m'en diras tant... Et je m'enfile une gomme (ou deux, ou trois)

Un autre est incapable de rouler ses cigarettes, cette tâche revient donc à ceux qui travail en soirée... Je vous épargne la description du bonheur malaise immense que je ressens quand je dois tripoter le fruit défendu pendant quinze minutes...

Le dernier n'a pas le droit d'avoir de briquet sur lui et je dois donc l'allumer chaque fois qu'il veut fumer, soit une dizaine de fois par quart de travail... Évidemment, l'idée de souffler sa boucane n'importe ou sauf dans ma face ne l'effleure pas, et lui rappeler est inutile, il a des problèmes de mémoires à court termes...

Le bonheur.

Évidemment, quand je fais des démonstrations de produits érotiques, il y a aussi, la plupart du temps, des gens qui fument...

Et chez moi, il y a Chéri qui fume encore, mais qui arrête demain.
Mais bon, malgré tout, j'y arrive. Et je ne prend plus de champix depuis ma deuxième semaine de sevrage. Je vous raconte pourquoi sur mon prochain billet...

mercredi 2 février 2011

Croyez-vous au hasard?

Croyez-vous au hasard?

Moi non. Je pense l'avoir déjà dit ici. Je pense que la vie est comme un gros casse-tête (vraiment très très gros, parfois très très complexe) ou chaque morceau a sa place précise. Je considère qu'il n'en tient qu'à nous de mettre les morceaux à la bonne place, après les avoir patiemment cherchés, même si c'est parfois long, chiant, exaspérant...

En gros, je suis certaine que rien n'arrive pour rien, même les pires évènements et les plus terribles épreuves.

Aussi, quand quelques choses de désagréable m'arrive, je cherche le pourquoi du comment du dit évènement. À quoi cela va t'il me servir? Pourquoi est ce que ça m'arrive donc??? Et souvent, je ne le trouve pas. Mais comme quelqu'un qui croit en Dieu même sans l'avoir vu, je crois au destin même si je ne le comprend que rarement... Et je me questionne encore et encore, parce que c'est une de mes activités préférés, mais je m'appuie au moins la dessus et ca m'aide à cesser de me questionner, quand l'heure n'est plus aux questionnements.

C'est peut être un mécanisme de défense pour m'aider à accepter facilement les aléas de la vie...

Comme ce matin, ca me permet de prendre avec philosophie le fait que j'ai l'impression que ma tête va me tomber du corps tellement j'ai mal au cou.

Et hier, ca m'a permis d'accepter sans broncher le fait qu'un automobiliste, allez savoir pourquoi, est passé de 110 KM/H à environ 30KM/H sur la 25, alors que je le suivais d'heureusement pas trop près...

Et ca me permet aussi de me dire que la tempète qui sévit, alors que nous avons un rendez-vous super important à 40 minutes de chez nous, à une raison d'être.

Et que le fait que nous n'ayons pas trouvé de gardienne pour garder durant le dit rendez-vous à aussi une raison d'être.

Comme le mal de gorge, la toux et l'extinction de voix qui menace de m'empêcher de parler d'ici la fin de la journée, alors que je travail ce soir... (J'imagine déjà la joie des gars si je n'ai plus de voix pour intervenir quand ils feront des ''niaiseries'' ou s'énerveront un peu trop...hahaha, que je vais les rendre heureux...)

Tous ces évènements, aussi désagréables soit-ils, ont sans doute une raison d'être... J'aime le croire. Sinon, c'est vraiment trop plate, et je n'aime pas les choses plates...

Et en fait, j'ai déjà la preuve qu'elles ont une raisons d'être, puisqu'elles m'ont inspirés mon billet de ce matin alors que depuis un moment je manque cruellement d'inspiration... D'ailleurs, vous êtes nombreuses à m'envoyer vos idées, et je vous en remercie.

Pour celles qui ne sont pas encore au courant, les personnes qui m'enverront des idées de sujets à développer d'ici le 14 février courrent la chance de gagner un bon de 15$ échangeables contre des produits érotiques. Vous pouvez les envoyer sur mamantoutecroche@hotmail.com, ou en commentaire ou message sur ma page facebook.

mardi 1 février 2011

Tout le monde en parle

Tout d'abord, j'aimerais souligner que j'en suis à un mois sans fumer aujourd'hui. Un mois de dur labeur, de sensation étrange dans la bouche et dans le ventre, d'impression que la Terre entière s'est ligué contre moi pour me faire perdre patience et/ou tester ma volonté, que jamais l'envie de fumer ne me quittera, que je mourrerai un jour d'en avoir envie... J'exagère à peine, c'est difficile ne pas fumer. Mais je résiste, jour après jour, une minute à la fois, et j'en suis vraiment fière. J'ai l'impression que le plus difficile est fait, j'espère que je ne me trompe pas, et que je ne recommencerai pas, ne serait ce que pour ne plus jamais avoir à arrêter!

Mon sujet principal maintenant, mon émission préféré, la seule que je ne manque jamais à peu près jamais, et j'ai nommé, Tout le monde en parle.

L'émission de dimanche était fabuleuse, tout simplement. Suicide, itinérance et exclusion sociale, indépendance d'haiti... Tout était là pour me parler, me toucher, m'intéresser. Même si j'ai eu à changer la couche de Bébé puce frustrée d'avoir été réveillé par un caca débordant, à convaincre Moyenne puce qu'il n'y a pas de fantôme par chez nous et à discuter avec une cliente vraiment heureuse de savoir que j'irais faire une démo chez elle même si elle n'avait pas réussi à convaincre dix autres personnes des bienfaits des jouets érotiques, j'ai écouté le gros de l'émission et j'étais heureuse que de tels sujets soient abordés à une émission aussi populaire, par des gens tel que Lise Dion, Claude Legault et Guy A. Lepage. Et j'ai été vraiment impressionné par le courage des parents qui sont venus témoigner de la perte de leur fillette de douze ans, par suicide, il y a à peine trois ans. Le mot impressionné est faible, si un tel drame m'arrivait, je ne sais pas comment j'y ferais face...

Dans un tout autre ordre d'idée, je manque cruellement d'inspiration, vous l'avez sans doute remarqué. Pour pallier à cela, je vous invite à m'envoyer des idées de sujets à développer dans mon blog. Les gens qui le feront courront la chance de gagner un bon de 15$ en produits érotiques. C'est pas grand chose, mais c'est mieux que rien et c'est suffisant pour vous procurer quelques produits à bas prix. Envoyez moi vos idées sur facebook ou sur mamantoutecroche@hotmail.com, et vous serez automatiquement inscrit. Évidemment, si vous avez plusieurs idées, vous serez inscrit plusieurs fois, c'est tu pas fantastiques ca?