mercredi 30 juin 2010

la gestion des déchets...

Je ne vais pas perdre de lignes inutiles à vous expliquer comment les déchets sont gérés dans ma ville, mais en bref, il y a le recyclage, le compost et les vulgaires ordures qui n’entrent dans aucune de ces catégories. La ville fournit un bac à recyclage et un bac à compost, ce qui fait que les autres sont peu nombreuses. Or, comme je n’ai toujours pas mon bac à compost, j’ai trop d’ordures pour supporter une cueillette aux quinze jours et ma poubelle finit immanquablement par déborder, attirant ainsi les ratons.

Hier soir, j’ai sorti un sac en sachant que c’était probablement celui qui empêcherait la poubelle de fermer et les attirerais la nuit venu… Or, je préférais les ramasser ce matin qu’endurer leur odeur dans la maison et j’étais donc prête à constater la dévastation ce matin.


Vers minuit, j’ai profité du fait que je venais de me faire réveiller par Grande puce pour aller voir si les indésirables s’étaient déjà pointés. J’étais à moitié endormie et n’avait pas mes lunettes, ce qui fait que j’ai ouvert la porte patio et me suis approché des poubelles pour vérifier dans quel état elles étaient…

Le choc! Elle me regardait avec ses grands yeux menacants, tappant de la patte, l'air fâché. Ce n'est pas des ratons qui font la fête dans mes poubelles mais bien une moufette. Et j'ai bien faillie être aspergé de son immonde jus. J'en tremble encore... Tout compte fait, un sac poubelle vieux d'un jour ou deux, ca ne sent pas si mauvais...

mardi 29 juin 2010

la conduite automobile

J’ai un aveu à vous faire… Vous savez la femme qui a causé un accident en arrêtant sur la 30…? C’est moi… Je n’ai pas réfléchie, ca à été comme un réflexe d’appuyer sur les freins quand j’ai vu les canards…


Non, c’est complètement faux, heureusement. Mais ca aurait pu. C’est tout à fait mon genre. Je l’ai réalisé hier soir, alors que comme ils en parlaient à la radio, je faisais des zig zag dans ma rue pour éviter une grenouille.

C’est horrible, malheureux et terrible pour la famille des victimes mais c’est un accident. Un accident bête, mais un accident quand même.

Personnellement, j’ai eu mon permis à 24 ans, exprès parce que je doutais de mes capacités à bien conduire. D’ailleurs, je me considère chanceuse d’avoir survécu et de n’avoir pas causé d’accident la première année ou j’ai conduis.

Voici, pour que vous compreniez, une liste des erreurs que j’ai déjà fait et qui aurait pu avoir de très graves conséquences :

Ne pas faire mes angles morts avant un changement de voie sur l’autoroute (une bonne dizaine de fois)

Entrer sur l’autoroute à 50 KM/h (la première fois, j’avais tellement peur…)

M’engager dans une rue à sens unique, dans le mauvais sens évidemment, et prendre presque une minute avant de comprendre pourquoi on me klaxonnait frénétiquement…

Oublier d’attacher mes enfants dans leurs bancs de bébé

Reculer sans regarder derrière (une chance que mon voisin était gentil, j’ai carrément défoncé sa portière…)

Tourner à gauche sur une lumière rouge, alors qu’un policier me suivait…

Rouler à 55 KM/h dans une zone scolaire en me détachant pour saisir mon cellulaire, avant de réaliser que des policiers étaient postés partout exprès pour cerner les conducteurs comme moi


Je suis certaine que j’en oublie

Dans mon cas, j’ai eu la chance d’apprendre de mes erreurs, sans qu’elles n’aient de conséquences dramatiques, ce qui fait que je suis maintenant une super conductrice (qui fait des zig zag devant une grenouille mais bon...) Ce ne fut pas le cas de cette femme, malheureusement pour les victimes, mais aussi pour elle qui doit se sentir incroyablement mal en ce moment…


lundi 28 juin 2010

Le bourdon

Vous savez les pancartes jaunes avec un chevreuil dessus? Chez nous, ils devraient en faire avec des bestioles. Elles sont tellement grosses que je suis certaine qu’en frapper une est risqué… La semaine dernière, un bourdon s’est introduit dans ma chambre alors que j’étais étendue, très très relax, en train d’allaiter Bébé puce. Tellement gigantesque que je n’ai pas su, sur le coup, si c’était un taon, un barbeau ou un colibri… Et susceptible en plus! Instinctivement, je nous ai caché sous la couverture ma fille et moi, jusqu’à ce que je réalise qu’il n’avait pas l’intention de ressortir par l’invitante fenêtre ouverte et que ma fille risquait d’étouffer à long terme. Il est devenu tout énervé quand je nous ai sorti de là, bourdonnant comme s’il appelait ses troupes en renfort, se cognant sur les murs comme s’il était aveugle… Je nous ai finalement extirpés du lit et de la chambre en deux temps trois mouvements, sans qu’il ne nous attaque mais je n’avais pas l’intention de le laisser envahir ainsi mon espace et il ne voulait définitivement pas en sortir. J’ai donc pris les grands moyens et l’ai généreusement aspergé de produit ‘’tue bébitte’’. Directement sur lui, pendant un bon cinq secondes… Je l’ai entendu bourdonner encore une demi-heure après… Un monstre! Un vrai de vrai monstre! Puis, du salon, alors que ma porte de chambre était fermé, j’ai clairement entendu le ‘’poc’’ que ca a fait quand il est tombé, agonisant, sur le plancher. Or, avant de se décider à mourir, il a voleter, complètement stone, jusqu’à la fenêtre, question que je n’aie pas de preuves sous la main quand je raconterais ma mésaventure à Chéri…

vendredi 25 juin 2010

l'organisation d'une collecte de fonds...

Un petit mot sur la collecte de fonds… J'ai pleins d'idées, de projets et d'enthousiasme, mais, une chose à la fois... J'essaie de ne pas mettre la charrue avant les boeufs et le site qui en parle me plait plus ou moins. Je travaille à trouver une plate forme plus conviviale, simple, élégante, tout le kit. Les infos qui y sont sont quand même valables mais il semblerait qu’elles soient désordonnées (ah…quelle surprise…) Le voici donc, résumé; pour les détails, au pire, contactez moi…


Vous pouvez soutenir la cause de différentes façons :

En achetant un gâteau de couche ou de débarbouillette

En achetant un t-shirt ou un sac fourre-tout

En achetant un imprimé de mes meilleurs billets

En achetant un tapis de souris personnalisé (avec une photo ou du texte)

En imprimant et distribuant des signets

En faisant un don pour avoir une pub sur le blog et le site (qui sera magnifique bientôt…)

En faisant un don tout court (mais je ne peux émettre de reçu d’impôt puisque ce n’est pas une fondation mais une collecte)

En vendant vos produits via le site et le blogue et en redonnant une partie des profits

Il sera bientôt possible de tout payer avec paypall, mais toujours possible aussi de payer par chèque en me contactant.

La livraison est disponible et gratuite pour tout achat de plus de 50$
Je crois que j’ai fait le tour, mais revenez faire votre tour souvent, bientôt le site sera tout beau, tout frais, tout simple, tout organisé…(?) Enfin... Organisé de mon mieux...

Organiser un souper de famille

J’avais un souper dans ma famille maternelle hier, une tradition annuelle qui me permet de voir des nièces, des cousins et une tante que je ne verrais sans doute jamais sinon. Nous sommes quatre enfants par chez nous, moi, la cadette, et mes trois frères plus vieux. Le plus vieux à une fille, celui du milieu en a deux et celui juste avant moi a un beau-garçon, une belle-fille et s’essaie pour un autre. Mon cousin a aussi une fille, qui sera grande sœur d’ici un mois, d’une autre fille. Décompte… Quand le nouveau né sera là et si les essaies de mon frère sont fructueux, nous atteindrons le vénérable total de onze enfants en tout, allant de bébé à huit ans.

C’est fantastique, génial, merveilleux et je suis émue chaque fois que je le constate et que je les vois tous rassemblées. Malheureusement, ca n’arrive pas assez souvent. Et ca m’attriste. Quand j’ai eu ma première nièce, je m’imaginais en matante présente, réconfortante, aimante et adorée par ses nombreux neveux et nièces. Mais la vie n’est pas si simple. Notre géographie s’étend du fin fond de la Montérégie au milieu de Lanaudière, nos modes de vie sont différents, nos horaires ne concordent pas… Bref, on se rassemble une fois par année et chaque fois, il en manque un… Ce qui m’a fait dire hier, je vais remédier à ca moi! Tous chez moi cet hiver! Je ne regrette pas mes paroles et j’ai l’intention de le faire, mais l’ampleur de la tâche m’apparait soudainement dans toute son importance quand je n’ai plus de vin dans le corps... Heureusement, il me reste quelques mois pour y voir… C’est pas parce que ca me prend deux jours organiser un souper pour cinq personnes que je n’arriverai pas à en recevoir une vingtaine hein? Suite dans le temps des fêtes… Et merci matante pour cette belle tradition!

mercredi 23 juin 2010

L’appétit de Bébé puce

C’est immanquable! Chaque fois que je souligne joyeusement que Bébé puce commence à avoir un horaire stable et à faire de plus belles nuits, elle me contredit la nuit et la journée suivante… Il y a deux nuits, elle ne s’est réveillée qu’une fois pour boire et depuis deux jours, elle buvait relativement aux trois heures. J’étais heureuse. Soulagée. Fière… J’imaginais déjà le mot ‘’congé’’ prendre le dessus sur celui ‘’maternité’’ dans l’expression congé de maternité…

C’était rêver… Dans la journée d’hier, elle a bu assez pour que je lui offre un biberon au souper, question de donner une pause à mes seins de plus en plus sensibles. Malgré tout, elle a engloutie, après l’avoir tout bu, un repas gastronomique composés de purées de petits pois, purée de poires et céréales. Son plus gros repas à date, qu’elle aurait avalé en deux minutes si elle avait pu… Malgré ça, cette nuit, entre onze heures et quatre heures, elle a bu, comme si sa vie en dépendait, trois fois!!! La troisième fois je me suis dit que je ne devais pas avoir un débit satisfaisant, que quelque chose clochait avec mes seins. J’étais tellement certaine de mon coup que, bien étendu dans le lit, je les ais pressés, persuadée qu’au mieux une petite goutte en sortirait. Hé bien non, j’ai arrosé Chéri, le drap, Bébé puce et manqué de peu le plafond… Ce n’est donc pas le débit qui cause problème mais bien l’estomac sans fond de Bébé puce… Probablement une autre poussée de croissance. À ce rythme là, dans deux ans on va s’échanger nos vêtements et elle va porter des couches pour personnes âgées…

mardi 22 juin 2010

Je suis riche et je ne le savais pas...

Le mystère des bas disparus n’est pas et ne sera probablement jamais résolu, par contre, hier en faisant mon lavage, j’ai trouvé la réponse à une autre problématique, celle-ci beaucoup plus importante à résoudre, j'ai nommé celle du budget qui ne balance pas et ce, malgré d’innombrables efforts, calculs, recalculs et réflexions sur le sujet. Hier, en faisant du lavage (non, il n’est pas encore terminé), j’ai trouvé vingt cinq dollars en change … Tout ca en cinq brassées, une moyenne donc de cinq dollars par brassées…

L’été, quand Chéri travail sans relâche et fait le salaire qui va avec ses efforts, on s’aperçoit plus ou moins de la disparitions de cet argent, mais l’hiver, quand il est au chômage, c’est précisément ces petits montants qui font la différence entre une fin de semaine à la maison ou une petite sortie avec les filles, une soirée film ou une soirée restaurant, une fin de mois relax ou une fin de mois stressante… J’ai donc espoir, en mettant l’argent trouvé dans la laveuse et la sécheuse de coté, que dorénavant, été comme hiver, notre avenir financier est assuré. Avoir su que j'apprendrais ca en faisant mon lavage, je l'aurais commencé bien plus tôt, quel soulagement quand même...

lundi 21 juin 2010

Périple à Bicolline

Les filles et moi allions à Bicolline en fin de semaine, un village médiéval ou se déroulent des jeux de rôles grandeur nature. C'était ma première fois et le mot impressionnée est faible pour décrire ce que j'ai ressenti devant ce paysage majestueux et fantastique.


Fidèle à mes habitudes, je me suis un peu perdue en chemin (bah j'ai pris la vingt au lieu de la quarante et donc fait un détour d'une heure...). Nous sommes arrivées à la tombée de la nuit qui fut très courte, surexcitées que nous étions d'y être enfin.

Les moustiques étant un peu trop voraces pour le chasse moustique familial et les allergènes un peu trop nombreux pour une maman allergique et allaitante qui ne peut prendre de médicaments, nous sommes donc partis samedi soir au lieu de dimanche matin. Grande puce à semé les moustiques tant elle courait partout avec trois copines, elle ne garde donc que d’excellents souvenirs de son périples. Moyenne puce, malgré un œil et le nez déformé par les piqures, veut absolument y retourner et il en va de même pour moi, même si j’ai l’air d’une lépreuse. Bébé puce à été relativement épargnée et s’est fait prendre par une quantité de bras différents, elle était donc, j’imagine, comblée.

Il flottait chez moi une ambiance festive à mon retour. Je me suis donc jointe à la petite soirée organisé par Chéri et ma nuit fut une fois de plus assez courte. Hier donc, à part un peu de vaisselle et un repas gargantuesque pour la fête des pères de Chéri, je n’ai rien fait. Ce matin donc, estimation rapide, j’ai environ trois heures de ménage à faire, pause non inclus, en plus du lavage dont je parle depuis un bout de temps et qui à date, évolu au rythme d’une tortue amputé… Aussi, je vais de ce doigt cesser d’écrire et m’y mettre. Je ne m’assois plus devant mon écran tant que ce n’est pas terminé, ce qui signifie peut être la fin de mon blogue, mais si tel est le cas, sachez que j’ai été heureuse de partager avec vous mes aventures de maman désorganisée…

vendredi 18 juin 2010

Les enfants, le médecin et le tuyau...

Quand Moyenne puce doit faire face à un médecin, je classe la journée à venir dans la catégorie grosse journée. Hier, elle et Grande puce avaient à passer des tests d’allergies. Je devais aussi aller acheter le tuyau manquant de la laveuse et faire une tonne de lavage, ainsi que mon ménage quotidien. Puisque j’avais besoin de la voiture, il fallait que je commence ma journée à quatre heures et demie, pour aller conduire Chéri au travail.


La veille, je m’étais endormie vers dix heures. De ce moment à trois heures hier matin, Bébé puce a bu trois fois et Moyenne puce s’est réveillée deux fois, terrassée par d’affreux cauchemars; un ou, je crois, ses poupées étaient ‘’toute bisé’’ et l’autre ou elle ne trouvait plus ses lunettes de soleil… Terrible…

À trois heures, j’ai cessé de tenter de dormir, j’ai pris une grande respiration et je me suis fait un café bien corsé. À cinq heures et demie nous étions de retour à la maison et je commençais à nous préparer et à faire un peu de ménage, à sept heures quelques nous foutions le bordel pour trouver le toutou et le chapeau de Moyenne puce, à neuf heures nous étions à la clinique, avec un autre toutou et un autre chapeau.

Outre le fait que Moyenne puce a eu un surplus d’énergie trop intense pour une salle d’attente alors que j’allaitais et qu’il était donc un peu complexe de l’attraper en vitesse, tout s’est relativement bien déroulé et j’étais somme toute fière de mes filles. Nous avons été chez le médecin jusqu’à onze heure en tout. Comme je travaille dans la même bâtisse, nous sommes allez dire coucou à mes collègues de travail. Les filles, qui étaient scandalisées qu’un médecin qui fait si mal ne donne pas de récompenses à la fin du rendez-vous, se sont bien reprises dans celles offertes à mon département. Après avoir diné au restaurant, nous sommes revenues à la maison, il était deux heures quelques.

J’étais à terre. Complètement vidée. J’avais l’impression d’avoir cent dix ans. J’avais évidemment oublié le tuyau et je n’ai donc pas fait de lavage. Pour ne pas avoir à y aller ce matin avec les filles, j’ai été au village acheter le tuyau pendant que Chéri était ici. Déception, il semble qu’en campagne, le jeudi n’est pas synonyme de magasin qui ferment à neuf heure… Or, bonheur total, dix minutes avant d’aller au lit, le garçon qui termine la maison en a fait apparaître un. Ma journée, quoi qu’épuisante, s’est donc terminé dans la joie. Alors que je m’apprêterais à habiller les filles pour aller au village acheter le dit tuyau, je suis présentement en train d’écrire alors que Bébé puce dort et que Moyenne puce joue gentiment. Et surtout, j’entends ma laveuse travailler et, après trois semaines, son vacarme sonne comme une douce berceuse à mes oreilles.

jeudi 17 juin 2010

le lavage, prise 2

Saviez-vous que les tuyaux d’eau pour laveuse se vendent à l’unité vous? Moi non. Je l’ai su hier, en ouvrant frénétiquement l’emballage de mon seul et unique tuyau…Je me sentais comme un enfant dans un dépouillement d’arbre de noël… qui aurait déballé une paire de mitaine à four. Déçue. Très déçue… Mais bon, je me suis dis que si je n’ouvrais qu’un robinet, un tuyau devrais suffire, ce que chéri à approuvé quand je l’ai appelé pour vérifier ma théorie.


Tentative numéro un : Bébé puce dans les bras puisqu’elle y tient, confiante que tout va fonctionner comme sur des roulettes, je connecte le tuyau aux deux extrémités et ouvre le robinet, avant de réaliser que j’ai oublié les caoutchoucs anti fuites et que nous sommes donc semi trempés.

Je console et sèche Bébé puce et met les caoutchoucs anti fuites.

Tentative numéro deux : Malgré ma confiance, je dépose Bébé puce et ouvre à nouveau le robinet. Bruit d’eau qui coule, pas de fuites en vu… Je suis aux anges. Je remplie la laveuse de vêtements puants, la démarre toute souriante et… constate que j’ai les pieds mouillés…

Nous étions dans l’erreur Chéri et moi, il y a deux trous, il faut deux tuyaux…

mercredi 16 juin 2010

Les odeurs suspectes...

J’ai changé mes plans d’hier et ce n’est pas parce que j’ai procrastiné, non non non! Je voulais aller à la bibliothèque et aux commissions et, ne me demandez pas ce qui s’est passé, j’ai eu une envie folle et incontrôlable de faire du ménage. C’est si rare que ca arrive, quand c’est le cas, il faut en profiter. Résultat : les chambres sont terminées, il ne reste qu’une boîte à vider et ce matin je me sens totalement, entièrement et infiniment organisée!

J'ai même, tenez-vous bien, bougez des meubles vraiment pesants. Un centimêtre à la fois, sans graffigner mon plancher et trouer mes murs... Le seul qui m’a résisté est la laveuse qui s’est bien rit de moi en ne bougeant que de quelques millimètres… Je n’ai donc pas pu la connecter (on a enfin nos tuyaux!) et faire de lavage. Comme celui-ci s’accumule dangereusement et sent de plus en plus mauvais, je devais trouver une solution. À part de demander à mon chum de la bouger, ce que je faisais depuis trois jours sans résultats, je n’en trouvais pas. J’ai donc tout simplement isolé l’immense pile de lavage puante dans la salle de bain du sous sol, celle la même ou sont la laveuse, la sécheuse… et la douche. Était ce volontaire et inconscient? Après être sorti de la douche hier soir, alors que l’odeur avait macéré dans cette pièce exiguë durant des heures, mon chum s’est empressé de bouger la laveuse malgré son teint vert et son envie de vomir! Merci chéri. Aujourd’hui donc je ferai… du lavage! Et les commissions d’hier.

mardi 15 juin 2010

La douche


J’ai une douche!!! Enfin! Je vous entends d’ici… Quoi?! Ca fait deux semaines que t’est déménagée et t’avais pas encore de douche! Ouach… Mais non mais non… On avait quand même de quoi se laver, un bain gigantesque dans lequel une douche téléphone est installée, de sorte qu’on pouvait en prendre une, de notre mieux, dans le bain. Quand on était deux ca allait quand même bien, on se tenait mutuellement la douche à une hauteur raisonnable(l’idée ici étant d’être propre et frais, non pas sexy et gracieux…), en frissonnant et en tentant de ne pas transformer la salle de bain en piscine Or, depuis hier soir, j’ai une vraie douche, qu’on peut prendre debout! Le camion des plombiers n’avaient même pas quitté notre stationnement que mon chum et moi étions déjà dedans, trop heureux à l’idée de pouvoir se laver à deux mains et se rincer facilement…


Chéri entre dans la chose, je le suis, referme doucement la porte (le plombier nous a bien expliqué qu’il faut y faire attention, elle n’est pas encore parfaitement installé…) me retourne et… donne un coup de coude dans le ventre de mon chum… Oups, désolé… Il s’étire pour prendre sa bouteille de savon et me tasse du même coup sur la porte fragile… ishhhhh… Ouf, on est passé près de tomber la porte et moi! Sur le coup de l’émotion, j’échappe ma barre de savon… Je tente d’utiliser le demi-pied carré d’espace que j’ai pour me pencher mais mes fesses s’écrasent soi sur la porte soit sur les jambes de mon chum qui menace de s’écrouler… Je me penche vers la droite, ouch, ma tête se cogne sur un mur, vers la gauche, c’est à mon tour de recevoir un coup de coude… Finalement, mon chum s’est lavé d’abord, m'a contourné de peine et de misère et est parvenu à sortir sans dégât… C’est définitivement une douche individuelle.

lundi 14 juin 2010

J'ai grossi moi?

Vous souvenez vous du billet que j’ai intitulé ‘’les hommes mentent trop bien’’… C’est faux finalement…


Les filles et moi allons visiter un village médiéval la fin de semaine prochaine. Je crois. Quelque chose comme ça. Je pense que je dois nous habiller pour l’occasion et je réfléchissais sur le sujet hier soir, à voix haute…

Je décris ce que je vais faire porter aux filles, mon chum me regarde en souriant et en trouvant de toute évidence mon enthousiasme adorable… Puis, j’en viens à moi…

-J’ai juste à transformer la robe que je portais à mon bal des finissants… Ca va me permettre de la reporter, je l’aurai pas acheté juste pour une soirée…

- hum…

- Quoi? C’est trop tu penses, je vais la rendre moins chic c’est certain…

- Oui mais… t’avais dix-sept ans…

- ouin pi? (je vous jure que je ne le voyais pas venir, j’avoue que j’étais fatiguée…)

- T’a pas la même shape qu’à dix-sept ans c’est tout!

Regard consterné, un peu contrarié puis...

- C'est vrai, j'ai pris des hanches...

- Pi du ventre...

Oui, il l'a dit, vous n'hallucinez pas...

Il pouvait pas juste me laisser l’essayer et constater…

Je vais prendre mon courage à deux mains et voir ce que je peux faire avec aujourd'hui... Au mieux il y a moyen, au pire je fais rire mon chum...

dimanche 13 juin 2010

Les amis ratons...

Écoutiez-vous les amis ratons quand vous étiez jeunes? Ça joue encore à télétoon rétro… J’ai remarqué qu’on ne les voit jamais fouiller dans les poubelles des humains. Pourtant, ce matin, à mon réveil, les miennes en avaient été victimes et il m’en a fallu de peu pour que je ne glisse sur une couche éventré… J’avais oublié qu’en campagne, les sacs ne sont pas suffisant…


Dans un autre ordre d’idée… quelqu’un m’a écrit pour me faire connaître son point de vue face à la collecte de fonds. Je lui ai répondu personnellement, mais au cas où cette personne ne serait pas la seule à se questionner, voici notre échange…

Chère maman toute croche, j’aime beaucoup ton blogue et je le lis religieusement. Or, je me questionne sur tes vraies intentions avec la levée de fonds. J’ai l’impression que tu te sers d’une bonne cause pour attirer des visiteurs sur ton blogue et le fait que tu ne donne pas tout les profits que tu fais avec tes t-shirt et ta boutique semble confirmer mes soupçons. Pourrais-tu m’éclairer sur ce point stp?

Cher anonyme. Merci pour les compliments sur mon blogue. Tu me sembles très perspicace. Mais tu es quand même légèrement dans l’erreur… Non seulement je me sers d’une bonne cause pour attirer des visiteurs sur mon blogue, mais je m’en sers aussi pour faire de la promotion et vendre mes produits! Comme plusieurs compagnies et entreprises font en s’associant elles aussi à des bonnes causes. Je donne entre 10% et 100% des profits de mes produits à la cause de la maladie mentale et je considère que c’est plus que ce que bien des entreprises font pour avoir de la publicité. Si jamais mes moyens me permettent d’en donner plus, ou que je me met à avoir assez de temps pour gérer une fondation plutôt qu’une simple collecte de fonds, je m’y mettrai avec plaisirs, mais pour l’instant, je fais ce que je peux et c’est déjà plus que bien des gens. Malheureusement, je ne vis pas d’amour et d’eau fraîche, ni de pèche et de chasse, j’ai donc moi aussi besoin d’argent pour vivre. Le fait que je soutienne la maladie mentale et non le cancer démontre par contre que l’argent n’est pas mon moteur principal, car avec le cancer, j’en ferais beaucoup plus…

Ps : et toi, quel pourcentage de ton salaire donnes-tu à des bonnes causes?

J’avoue que je comprends un peu quand même. Je ne sais toujours pas à quel organisme les fonds iront et je ne peux pas vous prouvez que je les donnerai bien. Pour écarter tout doute donc, j’ai mis sur pied un nouveau sondage qui, je l’espère, m’aidera à choisir à qui donner l’argent. Je vais aussi monter une page sur le site de la levée de fond, qui sera dédié aux détails des recettes. Vous pourrez ainsi constater que je ne mets pas grand-chose dans les poches… Finalement, je prendrai des tonnes de photos lors de la remise du chèque, vous saurez donc qu’il a bien été remis aux personnes concernées.

Maintenant que c’est réglé, je vais allez m’acheter une poubelle!!!

vendredi 11 juin 2010

Ma dernière lecture: Le vide, de Patrick Senécal

Aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhh… Quel Bonheur… Je tape sur mon clavier, devant mon écran, dans mon pyjama, sur ma chaise et j’ai une ligne téléphonique fiable à un coût décent! Je me débrouillais sans connexion internet et avec un téléphone cellulaire qui me coûtait les yeux de la tête pour ne fonctionner qu’à moitié, mais la vie me semble plus simple depuis que le technicien m’a dit ‘’tout est beaux’’… Je me sens plus légère.

J’ai réalisé, pendant ces deux semaines de sevrage informatique, qu’internet était devenu un véritable réflexe pour moi; quand je me pose une question, j’y cherche la réponse et je la trouve, au moins en partie. Quand je ne peux pas trouver en un certains laps de temps les informations que je cherche, je me sens mal. Désorganisée, encore plus que d’habitude.

Heureusement, pour me soutenir et m’empêcher de me poser trop de questions, il y a eu, il y a, et il y aura toujours la lecture. Quelle merveille! J’ai dévoré deux romans, dont ‘’Le vide’’ de Patrick Senécal. J’avais lu Hell.Com, du même auteur, et j’avais vraiment de très grosses attentes mais je n’ai pas été déçue du tout. Sa façon d’écrire, les sujets qu’il aborde et les histoires qu’il en fait me plaisent au plus haut point. Je referme toujours mon livre en regrettant d’avoir à le faire et quand je le termine, j’en veux encore.

mercredi 9 juin 2010

la buanderie

Question de passer le temps en allaitant, puisque je ne peux quand même pas passer mes journées à la bibliothèque sur l'ordinateur tortue, je me suis loué des livres. J'ai fait ça quand on est venu s'inscrire les filles et moi. L'ambiance était assez...anarchique et le ciel menacait d'éclater en orage violent. J'ai donc fait vite. Après avoir aidé Moyenne puce à atteindre des livres sur l'étagère qu'elle menacait d'escalader, j'ai presque couru dans les allées, Bébé puce balancant joyeusement dans son banc d'auto (je ne reviendrai jamais du poids de ce truc la...) et Grande puce tentant de faire comprendre à Moyenne puce qu'il ne fallait pas crier, même de joie, dans une bibliothèque... (si vous êtes mélés à lire, imaginez en direct...) Pour aller vite sans ramener n'importe quoi à la maison, j'ai misé sur des valeurs sures, Mary Higgins Clark et Patrick Senécal. Ceux qui ne connaissent pas, je résumerai comme suit: suspense, épouvante, horreur, abomination, décadence... Surtout Patrick Senécal... Mary Higgins Clark est bien moins pire, plus divertissante qu'autre chose. Je pense que sa description des mets mangés par les personnages m'impressionne plus que tout le reste mais bon, on ne fera pas un billet la dessus, je m'égare...

Tout ça pour vous raconter ma brassé de lavage de ce matin... N'essayez pas de faire le lien seul, continuez à lire... Les tuyaux de notre laveuse sont demeurés à l'appartement, temporairement, ou pour toujours, mon chum décidera, moi je n'arrivais pas à les dévisser. D'ici à ce que chéri décide (faut surtout pas le brusquer...), le linge s'accumulant dangereusement, j'ai pris la décision de revivre mes premières années en appartement et d'aller visiter la buanderie du coin (je l'ai oublié hier mais oui, il y a aussi une buanderie dans mon village). Question de ne pas utiliser la voiture inutilement, j'ai décidé d'y aller après avoir conduit chéri au travail, c'est à dire à cinq heures quelques ce matin.

Bébé puce dort, les deux autres puces sont chez leur papa, je pénètre donc en silence dans le sous sol moisit ou s'entrepose les machines à laver. J'ai deux sacs bien pleins dans une main, le banc d'auto et le bébé dans l'autre. Je démarre ma brassée et m'installe sur les petits bancs on ne peut plus inconfortable, bien décidé à plonger à nouveaux dans le roman tordu de Patrick Senécal que j'ai déja à moitié dévoré la veille. Plus je lis, plus l'ambiance me semble sinistre. Mais je continue ma lecture, sursautant et regardant partout autour chaque fois que Bébé puce émet un son...  Le lavage terminé, je passe un bon cinq minutes à évaluer les différentes sécheuses, à me battre avec la machine à change et à sacrer quand je réalise qu'elle a gagné et que je ne pourrai peut être que faire sécher la moitié de ma brassé... Puis je démarre un séchage et me rassoit. Au moment ou un personnage devient fou et triplement tordu dans mon livre, j'entend un rire sinistre... Ou peut être pas, mais à cet instant, il me semble sinistre au plus haut point... Sans doute les gens qui demeurent en haut... Je recommence ma lecture et dans un fracas incroyable, mon séchage s'arrête subitement, ayant besoin de plus d'argent pour continuer. Je remet un vingt cinq sous et le même manège se produit au cinq minutes pendant une demi-heure... J'ai beau me dire que je ne sursauterai pas la prochaine fois, je suis tellement plongé dans ma lecture que j'oublie à tout coup. Le linge est finalement sec, je le plie en remarquant à nouveaux l'ambiance sombre de l'endroit et en ne pouvant m'empècher de regarder partout, l'air sans doute paranoiaque... En se refermant, la porte de la sécheuse fait un grincement digne d'un horrible film d'halloween, re-sursaut... Je finis de plier mon linge en vitesse, tannée de me sentir ridicule à craindre une buanderie mais la craignant quand même et je pars enfin. Le soleil s'est levé entre temps et éclaire le bout du corridor qui emmène dehors et qui est du coup beaucoup moins épeurant. Arrivé au bout, une petite enseigne que je n'avais pas vu dans le noir et qui achève de me faire sentir ridicule...Souriez, une caméra vous regarde... C'était pour ça les rires???

mardi 8 juin 2010

La bibliothèque

J'ai récupéré ma connexion internet!!!! Non... Je fantasme une fois de plus. Vendredi, si tout va bien, je devrais redevenir une humaine à part entière, d'ici là, je fais mon possible, en ayant constamment l'impression qu'il me manque un bout de cerveau... Non sans blague, je survis bien, je m'habitue presque. Je m'habitue à être coupé du monde, à avoir un contracteur ou un plombier qui tourne autour de la maison alors que les rideaux ne sont pas installés (j'imagine que personne ne sera surpris d'apprendre que je me suis faite surprendre flambant nue...c'est presque devenu habituel, je m'habille par principe maintenant...) à marcher une demi-heure ou rouler dix minutes pour acheter du lait... Bref, je m'habitue à mon nouveau patelin. Nous sommes officiellement abonnés à la bibliothèque les filles et moi (c'est d'ici que je vous écrit). Choc culturel pour Grande fille, une vraie citadine dans l'âme.

- Combien de livres je peux prendre madame?
- Trois
- ... Trois livres... et combien de DVD avec mes trois livres?
- On a pas de DVD...
- Des cassettes?
- Non...
- De la musique?
- Non ma belle... Des livres, des livres, des livres et des livres...
- Ah... Ok... Tu pourras pas les ramener en retard  ou les perdre hein maman à coup de trois! C'est bien au fond!

Étant donné le temps qu'il me faudrait pour télécharger une image, je vous laisse vous l'imaginer. Il m'a fallut 40 minutes juste pour me connecter à google et écrire mon billet. J'ai encore les comptes à aller payer, facebook à aller visiter, ma collecte de fonds et ma boutique de t-shirt à aller gérer... Vivement vendredi!!!

mercredi 2 juin 2010

je suis accroc...

Un petit coucou rapide! Je suis presentement dans un cafe internet, sur un clavier inconnu (excusez les accents...) en train d'allaiter en reglant les milles petites choses que je ne sais plus regler sans une connexion internet... et de constater que je suis definitivement accroc à la technologie... Je suis mal à l'aise à l'idee de faire des transactions banquaires par telephone, je me suis habitue a voir ce qui se passe, pas à l'entendre... Je pourrais demander à un ami d'aller voir ou en est la collecte de fonds, mais ca aussi ca me rend mal à l'aise. Definitivement dependante de ma connexion internet... Et je ne sais toujours pas quand je la recupererai... Mon modem portable, suppose capter à des milles à la ronde ne capte pas les ondes de mon nouveau chez moi. Ni celles de mon modem, ni vraiment celle de mon telephone cellulaire. Je me suis donc rabattue sur un telephone publique pour appeler le service à la clientele mais il semble que les telephones publiques sont en derangement car apres avoir attendu facilement 15 minutes, je me suis fait dire ''votre telephone fonctionne mal madame, je vous entend tres tres mal, je vais devoir raccrocher... Etrangement, ce telephone publique est geree par la meme compagnie que mon modem, de laquelle les services sont, d'apres mes experiences, de plus en plus deficients et mauvais. Je ne la nommerai pas, mais jouons aux devinettes... Ca commence par B, ca finit par L et les couts des services augmentent a mesure que les services se degradent... Je sais je sais c'est pas facile, mais creusez-vous la tete et vous allez trouver... Je vous donne jusqu'à mon retour, Dieu sait quand... Ca va dependre de la nouvelle compagnie que j'ai choisie et qui, dans la publicite, installe tout plus vite que l'eclair...