jeudi 15 juillet 2010

La gestion des déchets, la conclusion. Enfin, j'espère...

Je ne pouvais pas attendre demain pour vous le partager! J’ai mon bac à compost! Il est arrivé ce matin et malgré sa couleur peu inspirante, je n’ai pu me retenir de lui faire un câlin. Je lui ai même donné le nom du petit monsieur qui me l’a livré, Maurice, pour me faire pardonner de l’avoir effrayé… Je vous raconte, quitte à passer, une fois de plus, pour une espèce de maniaque dangereuse…


Alors que je terminais d’écrire mon billet de ce matin, que Moyenne puce se réveillait lentement devant Choupi et Doudou (béni soit l’auteur qui a inventé ce drôle de petit bonhomme) et que Bébé puce et Grande puce dormait encore, j’ai vu rouler lentement devant chez moi un camion rouge arborant fièrement une dizaine de bacs… Je me suis posté à la fenêtre, impatiente d’assister au spectacle… Puis j’ai vu Monsieur composte regarder sa feuille, se gratter la tête et… REDÉMARER!!!

Élégamment vêtue de vêtements ayant jadis appartenus à Chéri, soit des boxers déchirés et un immense t-shirt à l’effigie de Bob Marley en train de se fumer un gigantesque pétard, je suis accourue sur le balcon, prête à prendre Monsieur Compost en otage s’il repartait sans me laisser un bac. Heureusement, je demeure dans un rond point. Je ne l’ai donc pas perdu de vue et me suis approché de la rue. Je l’ai gentiment regardé arrêter chez un voisin, sortir un bac, prendre quelques notes et retourner dans son camion. Puis, alors qu’il repassait près de chez moi, je lui ai fait un sourire semi psychotique qu’il a semblé prendre pour un ordre de s’arrêter. Heureusement. Puis après avoir consulté ses papiers, il m’a dit que non, mon adresse n’était pas inscrite.

Il était très sympathique et je sais bien qu’il n’est pas responsable de la paperasse, alors j’ai gardé mon calme. Je lui ai gentiment (trop gentiment, trop calmement) demandé d’attendre pendant que j’allais chercher mes poubelles pour les mettre dans son camion afin qu’il les transporte, tout aussi gentiment, devant l’hôtel de ville. Heureusement je n’ai pas eu à le faire, il a réalisé qu’il s’était trompé de feuille. Et il a pris le temps de trainer mon bac jusqu’à la cour arrière. Un vrai gentleman.

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