Je ne vous garanti pas que j'en aurai à chaque semaine, oui enfin, probablement, j'ai des distractions presque quotidiennes, mais je ne peux pas vous garantir que je les publierai ponctuellement chaque semaine, ça me mettrait de la pression et j'essaie d'éviter la pression, mais bon... Grande-Puce me faisait remarquer en toute innocence, format question demandé mine de rien dans le but de signaler un fait:
- Maman, quand est ce que tu vas republier des anecdotes sur ton blog?
- Ben là, je publie presque chaque jour sur mon blog...
- Oui mais des anecdotes là, drôle, comme avant...?
- Hummm... T'as raison... Je vais checker ça...
Voici donc l'anecdote de la semaine, ou pourquoi je ne fais plus les lunchs en me réveillant le matin...
J'aimais faire les lunchs en me réveillant le matin pour plusieurs raisons:
1-Ça m'obligeait à ne pas trop snoozé et donc, à me lever plus tôt que les puces, ce qui facilite mon réveil et rend... plus doux le leur.
2-Ça me faisait quelque chose à faire en attendant que mon café soit prêt (je sais je sais, il existe des cafetières qui le prépare à notre place juste à temps, j'oublie toujours quand je suis au magasin et j'y vais rarement au magasin)
3-Ça m'en faisait moins à faire le soir (non négligeable comme argument, avouez!)
4-Ça m'ouvrait l’appétit, ce qui est bon pour moi, parce que j'ai un sérieux problème avec mon appétit et il semblerait, quelle merde quand même, que manger de façon équilibré est essentiel au bien-être d'une bonne santé...
5-Ça démontrait à Grand-maman toute croche, Grande-puce et son père que c'est moi qui avait raison et que c'est mieux le matin que le soir (Ben quoi? On a tous un coté complètement immature et un peu d'orgueil mal placé non?)
Mais bon, j'abdique, ils ont raisons... Voici l'anecdote qui me l'a fait comprendre:
Lundi soir, Moyenne puce me fait part du désir qu'elle a de n'avoir que des sandwichs aux beurres dans son lunch.
Je lui fait part de mon opinion: Ça manque cruellement de vitamines et autres trucs trop géniaux pour ta santé Puce.
Elle a une réponse toute prête, évidemment:
-Mais non! Si tu mets des légumes et des trucs nutritifs à coté je te promets que je vais les manger! S'il vous plaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitttttttttt!!! Y'a des amis à l'école qui ont des lunch comme ça!!!
Je la croit, et je sais que les surveillantes veillent bien à ce que les enfants mangent bien.
Le lendemain je lui fait donc un lunch contenant entre autre deux tranches de pains au beurre et plus d'accompagnements que pas assez (je souffre de cet peur propre à bien des mamans, celle que mes rejetons soient affamés...) et je la regarde partir pour l'école, insouciante et joyeuse comme l'est un enfant de 6 ans...
À midi moins quelques, quand je vois le numéro de l'école sur l'afficheur, le cœur m'arrête une demi seconde, je suis prise d'angoisse, je panique presque... Oh non!!!!!!!!!!!! Ma poulette est malade! Il lui est arrivé quelque chose!!!! Que se passe t'il??? J'imagine déjà les pires scénarios catastrophes...
Et je répond.
Puis au moment même ou la surveillante du dîner me dit qu'elle est un peu mal à l'aise de m'appeler pour ça, j'ouvre le réfrigérateur, instinctivement...
Et je constate que la moitié des ''accompagnements trop géniaux pour la santé de ma cocotte'' sont là, devant moi, ne demandant qu'à accompagner les quelques un que je n'ai pas oublié de glisser dans sa boîte à lunch...
La surveillante a compris mon oubli et ''la blague'' de ma Puce, mais m'a indiqué que même bien accompagné, les sandwichs aux beurres c'est pas accepté, trop d'enfants argumentent pour ne bouffer que les sandwichs en laissant le reste...
...
C'est vrai que c'est le genre à Moyenne puce... Oups.
Et c'est aussi un peu trop son genre c'est temps ci de ''ne pas faire la différence entre une blague et un mensonge''.
C'était son genre devrais-je dire, car je crois qu'elle a super bien compris après notre exercice troooooooooooop plate et trooooooooop long sur la différence entre les deux... Et moi j'ai compris que faire les lunchs le matin, c'est risquer d'oublier des items et qu'il n'y a rien de mieux qu'envoyer ses rejetons à l'école avec un demi lunch pour se sentir comme la pire mère au monde pendant quelques secondes... Ah oui, il y a bien les oublier dans l'auto j'imagine, mais j'ai jamais fait ça depuis la fois ou j'ai failli quand Grande-Puce était bébé...
Donc voila, maintenant je fais les lunchs le soir...
bon ... une expérience vaut plus que cent discours de une heure et demie ... hihihi !
RépondreSupprimerdes sandwichs au beurre ( ^ca ne se compte pas, tu peux pas dire 1 beu 2 beurre ti dis 1 tasse de beurre 2 tasses de beurre )
RépondreSupprimerils ont raison
je lui fais donc un ...
est ce que c'est moi ou ton deuxième commentaire est dur à suivre Grand-maman toute croche?
RépondreSupprimerSullivan Doris, tout dépend, moi, j'avais compris que les sandwichs contenaient plusieurs sortes de beurre. Beurre à l'ail, beurre d'amandes, beurre d'arachides, (bon, ça n'aurait pas marché, je sais, interdit par les écoles), beurre aux herbes etc. Dans ce cas, il n'y aurait pas eu de faute.
RépondreSupprimerJe trouve la surveillante de dîner bien vaillante d'appeler quand le lunch ne convient pas! Vous ne devez pas habiter dans un quartier défavorisé. Dans le coin de ma fille, on n'appelle que quand il n'y en a pas du tout de lunch et pas au premier "oubli" en plus!
Votre point sur le beurre est bon, j'aimerais faire semblant que c'est ce que j'avais en tête, mais c'était en réalité une autre distraction ;) J'en fais encore trop en écrivant, mais j'y travaille et je suis toujours ouvertes aux corrections. Quand à la surveillante, j'ai aussi trouvé rassurant de constater qu'elle se donnait la peine d'appeler même si ça la mettait mal à l'aise et qu'elle soupçonnait un ''oubli ou un malentendu''. Pour ce qui est du ''statut'' de mon quartier, en lien avec le travail des surveillantes, je pense que c'est surtout grâce aux organismes d'aide alimentaire du coin qu'elle n'ont pas à appeler trop souvent pour des lunchs manquant, car je vis dans une ville trop petite pour vraiment séparer les mieux nantis des moins nantis, mais au cœur duquel un réseau d'entraide communautaire est bien installé et bien géré, pour répondre à une demande existant depuis longtemps et grandissants un peu trop rapidement, comme partout ailleurs. De toute façon, mon expérience dans le milieu communautaire m'a démontré que la pauvreté est partout et de plus en plus présente, même dans les quartiers ou elle est moins visibles... J'en parlerai sans doute sous peu sur ma nouvelle page ''Je milite''.
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