Contre toute attente, malgré mon insomnie, j’ai été super productive hier, au point de négliger mon blog. Ce n’est pas que mes seins gigantesques ont convaincu mon chum de m’aider à retrouver le sommeil, il était tellement endormi qu’il m’aurait fallu l’arroser avec pour qu’il constate l’ampleur de ma poitrine. Non, c’est grâce aux infos pubs que je me suis rendormie. Utilisé comme somnifère, c’est vraiment efficace! Je me suis donc rendormie à peine une heure après m’être réveillée et quand Moyenne puce à décidé qu’il était temps de commencer sa journée, je me sentais d’attaque et prête à paqueter l’appartement au complet. Je n’y suis pas arrivé à ce point, Moyenne puce étant plus portée à vider les boîtes qu’à les remplir. Après deux heures de ‘’c’est qu’à ça maman? T’a qui ça maman? Wow maman agade ça!’’ Et après qu’elle ait maquillé un petit muret en miroir du salon avec un vieux rouge à lèvre, j’ai réalisé que sa gardienne d’occasion devait s’en ennuyer énormément. Après un appel pour confirmer mon sentiment, ponctué de ‘’A veux paler! A veux paler!’’, j’ai été l’y conduire. Comme ce n’était pas prévu, je n’avais pas gardé la voiture et nous y somme donc allé en autobus. Moyenne puce était un peu jalouse d’avoir à marcher alors que Bébé puce était dans le porte-bébé mais elle s’est contenté de bouder un peu, rien de trop intense. Dans l’autobus, pendant quelques secondes, elle s’est sentie coincé entre son siège et moi. Or, du haut de ses deux ans, elle prononce comme elle peut et le mot ‘’coincé’’ sonne comme ‘’pissé’’. J’ai donc eu droit à quelques regards croches quand elle s’est écrié ‘’Ma a pissé! Ma a pissé! Mais outre cette scène rigolote, et le fait que Bébé puce à vomit dans son porte-bébé sur le chemin du retour, alors même que je me disais que les portes-bébés mamans kangourous n’avaient que des avantages, ma journée à été somme toute banale. Paquetage, ménage, couches et compagnie. Je l’ai fini en beauté, en regardant la partie de hockey avec une amie et même si je me suis couché tard, ça à valu le coup.
Aujourd’hui, j’ai décidé de m’attaquer à la chambre des filles. C’est extrêmement épeurant, presqu’autant que la fameuse garde-robe maléfique. J’ai peur d’étouffer sous un éboulis de jouet, de rester coincé dans un des multiples racoins ou de devenir subitement folle devant l’ampleur de la tâche. Ce n’est jamais arrivé encore mais la menace plane chaque fois que je pénètre dans l’antre des fillettes… Je vais chercher Grande-puce cet après-midi pour une longue fin de semaine et je tiens à ce que leur chambre soit aussi stérile, propre et rangé qu'une salle d'opération avant son arrivé, question qu'elle ne passe pas d'extrêmement épeurante à absolument terrifiante. D'ailleurs je vais m'y mettre tout de suite, il ne me reste que six heures pour y arriver...
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